UNE DÉLÉGATION DU PARLEMENT ATTENDUE À TIVAOUANE

UNE DÉLÉGATION DU PARLEMENT ATTENDUE À TIVAOUANE

Une délégation conduite par Awa Guèye, présidente de la Commission de la Santé et des Affaires sociales de l’Assemblée nationale est attendue à Tivaouane ce mardi 31 mai. Invitée du midi Keng d’iRadio, la parlementaire a présenté ses condoléances à toute la nation sénégalaise pour cette tragédie, avant d’apprécier les « mesures fortes » prises par le président de la République, « qui s’est engagé effectivement à aller vers l’audit des systèmes de néonatologie ».

Pour Awa Guèye, l’objectif de la mission, qui se déplacera demain (ce mardi, ndlr) à l’hôpital Mame Abdou Aziz SY de Tivaouane « entre dans le cadre normal du contrôle et de suivi évaluation, rôle du député. « Alors nous y allons pour faire l’état du mieux, discuter avec le directeur de l’hôpital, avec les personnels de santé qui sont sur place. Et, après maintenant, un rapport sera déposé sur la table du président de l’Assemblée nationale », explique-t-elle.
A en croire Awa Guèye, l’objectif n’est pas de s’engager dans un processus d’enquête, « nous allons en fait faire des actions allant dans le sens d’évaluer exactement ce qui s’est passé à Tivaouane, pour notre information en tant députés, mais aussi en tant que représentants du peuple, pour pouvoir accompagner le gouvernement pour que de pareille choses ne se reproduisent plus au Sénégal », ajoute la député.

À la question de savoir quelles sont les actions qui ont été menées par la commission Santé et Affaires sociales de l’Assemblée à la suite des différents drames qui se sont produits dans nos hôpitaux, Awa Guèye ne cherche pas de midi à quatorze heures. « En fait, avant même ces drames-là, la commission Santé s’est toujours déplacée au niveau des structures sanitaires pour voir ce qui se passe là-bas en termes d’engagement du personnel, en termes de logistique, de matériel mis en place et aussi d’accompagnement de l’Exécutif par rapport à cette structure de santé-là », argumente-t-elle. Avant d’ajouter : « quand il y a eu aussi des drames comme par exemple à Linguère, la commission Santé s’était déplacée pour faire l’état des lieux et nous avons également fait un rapport que nous avons déposé au niveau de l’Assemblée nationale. A part cela, maintenant, il y a des actions qui sont quotidienne et qui sont engagées par des députés de la commission Santé individuellement qui, à chaque fois accompagnent les structures de leur localité (par) certaines actions mais également nous travaillons en étroite collaboration avec le ministère de la Santé. »

L’un dans l’autre, la parlementaire proche de la majorité pense qu’il faut effectivement une « thérapie de choc » de choc alliant actions du gouvernement et une conscience professionnelle plus forte.

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