MACKY DEMANDE À DIOUF SARR DE POURSUIVRE LA DÉCENTRALISATION DU SAMU NATIONAL

MACKY DEMANDE À DIOUF SARR DE POURSUIVRE LA DÉCENTRALISATION DU SAMU NATIONAL

L’alerte du directeur du Samu national, Pr Mame Diarra Beye, n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. En Conseil des ministres tenu en visioconférence, ce mercredi, 14 janvier, le chef de l’État, Macky Sall, a insisté le renforcement en moyens logistiques, en ressources humaines et financières de la structure, entre autres batteries de mesures pour endiguer le rebond du coronavirus au Sénégal.

Le chef de l’État, Macky Sall, a réuni, en visioconférence, le Conseil des ministres, ce mercredi 13 janvier 2021. Il a été pour l’essentiel question de la “propagation exponentielle”, de la “sévérité” et de la “gravité de la maladie”. Ainsi, il a appelé que les conseils des experts du système sanitaire l’ont amené à décréter l’état d’urgence assorti d’un couvre-feu sur l’étendue des régions les plus touchées : Dakar et Thiès.

Dans cet esprit, il a invité le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, à poursuivre la “décentralisation effective et rapide” dans les régions du Samu national. “Les moyens logistiques et les ressources humaines et financières de cette structure névralgique, doivent être renforcés sans délai”, lit-on dans le document.

Il faut dire que le directeur de la structure en question, Pr Mamadou Diarra Bèye, évoquant la gestion des cas graves du coronavirus, avait dessiné un tableau sombre. “Il ne faut pas oublier que dans les services de réanimation en plus des cas sévères de Covid, on a d’autres pathologies. Ce qui fait que le nombre de lits se met très rapidement en tension”, avait-il alerté pas plus tard que dimanche dernier.

“Il faut noter qu’on en a à peu près 300 et ces patients hospitalisés dans les CTE consomment énormément d’oxygène, avec 10 à 15 litres par minute. D’où la charge de travail et pour ces patients, et pour ces patients la charge de travail est également difficile. Quand on est en surveillance continue, c’est un à trois soignants par patient et ceci de façon très rapprochée. Donc, cela peut donc expliquer très réellement la charge de travail”, avait-il, par ailleurs, soulign

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