Grave accident à Khar Yalla: Des poteaux de la Senelec tuent deux enfants

Des poteaux électriques de la Senelec ont semé la désolation à Khar Yalla. Ils ont tué deux enfants qui jouaient à côté et sectionné les pieds d’un troisième.

Selon un témoin, lesdits poteaux, en béton, avaient été mal entreposés sur les lieux. «Les enfants jouaient à côté. L’un des poteaux n’était pas bien posé. Il est tombé sur eux.  Puis nous avons accouru. L’un d’entre eux, grièvement touché, n’a émis qu’un cri avant de rendre l’âme. Un autre a été touché au cou. Il est mort sur le coup. Celui qui est encore en vie a vu ses pieds sectionnés», explique-t-il.

Des jeunes, qui jouent habituellement au terrain de football du quartier, disent pourtant avoir signifié à ceux qui entreposaient ces poteaux sur ces lieux, que ce n’était pas bien rangé. «Ils n’ont pas posé ces poteaux de façon sûre. On les avait défendu de continuer», expliquent-ils. Malheureusement, leurs craintes ont fini par se matérialiser. Et de la pire des manières.

Mansour Faye sur l’émigration clandestine: « Je pense qu’il faut criminaliser cette pratique et sanctionner durement les passeurs »

Le ministre du Développement communautaire et de l’Equité sociale : «On n’a pas des informations au complet, il semble que beaucoup de jeunes viennent de Saint-Louis. D’après mes informations, le nombre de décès s’élève à 13 et cela est une situation très difficile. Non seulement, c’est triste mais c’est douloureux», confie le maire de Saint-Louis

 Je pense qu’il faut criminaliser cette pratique et sanctionner durement les passeurs et les organisateurs. C’est un appel que nous lançons à l’endroit du président de la République pour mettre fin à ce phénomène”, poursuit-il dans cet extrait rapporté par nos confrères de Actusen.

Sénégal : mort de 20 candidats à la migration illégale, 160 autres sauvés du naufrage

Plus de 20 migrants clandestins sénégalais ont péri vendredi dernier, en face des côtes sénégalaises selon des sources officielles citées dans les médias.

Selon la marine sénégalaise le moteur de l’embarcation avait explosé au milieu de l’océan, à 80 kilomètres des côtes de la ville de M’Bour et avait été découvert vendredi dernier à 5 heures.

Les mêmes sources précisent que c’est une patrouille espagnole active aux côtés de la marine sénégalaise dans la lutte contre la migration clandestine qui a découvert l’embarcation et en a informé la marine sénégalaise.

Les sénégalais et les espagnols ont lancé une opération commune qui a permis de sauver 50 migrants et découvert, au cours de la même opération une autre embarcation transportant 111 personnes.

La presse locale estime que le bilan pourrait être plus lourd mais il est certain, d’ores et déjà, que 20 migrants ont péri, à majorité des jeunes du quartier dakarois de Pikine et de la ville de Saint-Louis.

Cet incident a été à l’origine d’un grand choc parmi la population sénégalaise depuis que se sont multipliées les tentatives des jeunes d’émigrer vers l’Europe, malgré les multiples dangers qui entourent ces opérations.

Vendredi dernier la marine sénégalaise a découvert une autre embarcation, avec à son bord 111 personnes, en face des côtes de la ville de Dakar et les a rapatriées vers la capitale sénégalaise.

Ces embarcations quittent la ville de M’Bour, empruntent l’océan atlantique en longeant les côtes sénégalaises et mauritaniennes pour arriver aux Iles espagnoles.

LA TERRE EST LE PLUS GROS RISQUE DE CONFLIT AU SÉNÉGAL, SELON MACKY SALL

Le président de la République a déclaré jeudi considérer la terre comme ‘’le plus gros risque de conflit’’ au Sénégal, en raison des nombreux litiges fonciers qui lui parviennent. ‘’Nous devons [nous atteler] à la gestion de la question sensible du foncier. C’est le sujet qui fâche. C’est un sujet que nous devons aborder, et sérieusement. Je peux vous dire, en tant que président de la République, que la question foncière reste le plus gros risque de conflit dans ce pays’’, a déclaré Macky Sall.
 En dirigeant les travaux de la Journée nationale de la décentralisation (JND), à Diamniadio (ouest), le chef de l’Etat a dit recevoir ‘’au quotidien 20 à 50 dossiers brûlants’’ portant sur des litiges fonciers.
 Il faut, en raison de la complexité de la gestion des terres, concilier ‘’tradition et modernité’’, mais aussi ‘’les besoins locaux et les intérêts nationaux’’, a-t-il ajouté, affirmant que le décret pris en septembre dernier, concernant l’affectation et la désaffectation des terres du domaine national, va dans ce sens. Macky Sall a déconseillé aux maires, dont beaucoup prennent part aux travaux de la JND, d’octroyer des terres sans justification valable. ‘’On vous les a confiées parce que vous êtes des maires’’, leur a-t-il dit, les invitant à ne pas ‘’prendre les terres de [leur] commune’’, pour ‘’les distribuer au premier venu’’. ‘’On ne peut pas (…) laisser durer cette situation’’, a insisté le président de la République en parlant du bradage du patrimoine foncier des collectivités territoriales.
 Il a exhorté ces dernières à ‘’défendre les intérêts de la communauté nationale’’ et à éviter la ‘’privatisation’’ du patrimoine foncier national. ‘’Beaucoup de projets risquent d’être plombés par (…) l’occupation des sols sur des bases qui ne reposent sur rien du tout’’, a averti Macky Sall. ‘’Il est vraiment temps de mettre fin aux abus dans l’attribution des terres du domaine national, tout en facilitant la satisfaction des besoins pour l’agriculture, l’agroindustrie. Je suis déterminé à mettre fin à cette spéculation foncière…’’ a-t-il insisté.

FONCTION PUBLIQUE : 7000 ASP RECRUTES À PARTIR DE JANVIER 2021

La première génération des agents d’assistance à la sécurité de proximité (ASP), forte de 7 000 hommes, en 2014, va intégrer la Fonction publique dès janvier prochain. Ils vont ainsi en finir avec le volontariat pour être déployés dans les différents services de l’État.

L’annonce a été faite au cours d’un atelier de réflexion sur l’insertion des ASP en fin d’engagement, qui s’est tenu hier vendredi, à Mbour. “L’engagement légal de ces ASP arrive à terme en décembre 2020. C’est la raison fondamentale pour laquelle nous sommes là pour réfléchir sur l’insertion de ces ASP. Et qui ont été recrutés pour renforcer le dispositif sécuritaire géré par les forces régaliennes mais également pour donner une opportunité à une bonne masse de jeunes dans une situation de sous-emploi la possibilité de participer à la construction du pays”, explique Biram Faye, le directeur général de l’ASP.

Présent à la cérémonie, Moussa Sy, le maire des Parcelles Assainies, approuve, soulignant qu’aujourd’hui, il faut avec le ministère de l’Intérieur, et avec la volonté politique du chef de l’État, “mettre en place la police municipale.”

La police et la gendarmerie seront également servies puisque 3000 agents déployés dans les services du ministère de l’Intérieur dans le but de renforcer la sécurité. D’ailleurs, des ASP ont réussi au concours d’entrée au sein de la police et de la gendarmerie.

« Nébuleuse autour du marché de construction du barrage Koutoutamba » : l’Omvs dément et apporte des précisions

Selon le texte, le Conseil des ministre de l’Organisation avait ordonné en 2015, l’accélération de la mise en oeuvre des projets en mode EPC avec apport financement, ce qui fait que l’entreprise en charge des travaux apportera également les financements nécessaire.

« La sélection de l’entreprise pour le projet Koukoutamba, comme tous les marchés de l’OMVS, a été effectuée selon les plus hauts standards de rigueur et de transparence en la matière« , indique le document qui informe aussi que le marché a été attribué en fonction de la proposition la moins distante c’est à dire celle qui aura proposé la meilleure note financière parmi les propositions techniques jugées acceptables.

Toujours d’après les précision de l’Omvs, l’entreprise Sinohydro a été choisi car proposant un offre plus avantageuse. « Elle présentait une offre de 812.798.559, 02 USD pour un délai d’exécution de 49 mois. Au moment au l’entreprise chinois CGGC proposait 805.888.898 USD pour un délai de 58 mois. »

Concernant, le recours déposé par le CGGC au niveau de l »Armp, l’Omvs déclare que l’institution s’est déclaré incompétente pour traiter la plainte de la société.

« La réintégration de l’entreprise Sinohydro dans le processus d’évaluation est légitimée par l’organisation institutionnelle spécifique de l’OMVS  dans le souci de maintenir une concurrence ouverte et surtout de préserver les intérêts communs aux quatre Etats membres », précise également  le document.

Devrions-nous changer de Président ou de mentalité ? (Par Alioune SECK)

Changer de Président ou de mentalité ? Voila une question qui m’aura coûté une terrible insomnie cette nuit.

Depuis que notre indépendance a été officialisée, nous avons connu quatre Présidents, et tous semblent avoir failli à leur mission : asseoir une vraie idéologie. Car un dirigeant c’est avant tout un leader.

Larousse définit le leader comme une « personne qui, à l’intérieur d’un groupe, prend la plupart des initiatives, mène les autres membres du groupe, détient le commandement : c’est lui le leader de la bande. » Celui qui a donc la capacité à rassembler tout un groupe, une équipe, un peuple derrière lui, peu importe ses aspirations politiques. Y’a t-il eu parmi nos dirigeants un qui l’aurait réussi ? Je me pose encore la question et j’ai du mal à y répondre, sérieusement !

Qui a osé poser de vraies réformes dans la fonction publique, la santé, l’éducation, et j’en passe… Parce que le but, c’est de surtout éviter de déplaire au prix de perte de soutien et de voix pour les élections à venir. Prenez notre droit civil par exemple, la plupart des textes sont calqués sur le modèle français d’il y a 50 ans, alors qu’en France, on ne peut plus compter le nombre de reformes qui sont posées depuis. Les quelques cas de reformes que je note dans notre République sont souvent, et malheureusement, mises en place à des fins strictement politiciennes.

A l’heure du monde de l’internet fondé sur un système ouvert démuni de frontière géographique, nous restons enfermés dans un circuit totalement vieux-jeu où nous sommes d’ailleurs encore incapables de fournir de l’électricité à la population. Entre parenthèse, je ne soutiens aucun parti politique, ni aucune stratégie quelconque de personnalité publique. Je vote selon mes convictions, et en fonction du programme qui se rapproche de ma vision des choses. Nous devrions tous nous poser la question à nous même : Qui es tu ? Que veux tu devenir pour toi et pour ton peuple ?

D’un côté, tu veux que les mœurs changent, mais de l’autre, tu considères ta femme comme un être secondaire ne devant servir qu’à te faire des « bons » enfants et préparer du bon « thiébou dieune » (riz au poisson)… et gare à elle sinon tu lui prends un « woudiou » (2e  femme).

Tu méprises l’esclavagisme qui se produit en Libye mais tu adoptes la fille de ta cousine de je ne sais pas quel village, pour la réduire en domestique, pendant que tes enfants vont à l’école avec du pain beurre saucisson ou pain omelette pour la recréation.

Tu trouves scandaleux les « battré » dans les cérémonies tant convoitées par nos dirigeants politiques, mais si on te nomme « ndieuké », alors là, tu dois casser la baraque.

Tu te plains du favoritisme dans le choix des collaborateurs du Président, mais … à sa place, ton entourage avant tout.

Tu trouves inconcevable le niveau de gaspillage au Sénégal, mais ta fierté n’a pas de prix : le sac de ta fille coûte 500000 francs.

Tu te dis patriote, mais tu critiques sans cesse ta culture et tes traditions en les comparant à celles des « toubabs » qui sont forcement plus raisonnables. Et de toute façon ton fils ne se mariera pas avec un « guéweul », un « teugg »,… il faut que « mou bokk si yakh bou reuy ».

Tu te plains du « piston » dans le service public mais tu appelles l’ami du père de ta belle sœur pour lui demander s’il connait quelqu’un au ministère pour t’aider à passer la douane.

Tu es ouvert au débat et à la discussion, mais celui qui apporte une contre-proposition est considéré comme le plus grand « weranté-kat » du monde.

Tu dis que les Sénégalais sont indisciplinés, mais à l’hôpital ou à la mairie, tu passes devant tout le monde parce que tu viens de la part du fils de l’ami de la tante, du cousin de l’ancien directeur…

Tu trouves ridicule le fanatisme ou le suivisme de certaines personnes envers des personnalités ou « kilifeus diiné » mais tu ne cesses de te vanter de connaître tel ministre ou telle star.

Tu penses sincèrement que ton pays a le sens du partage et de la solidarité mais tu n’a jamais payé d’impôts.

Tu te plains toujours du Président,… mais bon sang que proposes-tu ??? Que fais-tu ???

Personnellement, je propose d’abord un changement de mentalité… en commençant par moi même.

Alioune SECK, citoyen sénégalais vivant en France

Thiès : Le président des ressortissants casamançais réitère son soutien au ministre de la Justice

“Ne vous laissez pas distraire par ces fauteurs de trouble qui tentent de vous dévier de votre chemin. Depuis votre arrivée à la tête du département de la justice,, beaucoup de choses ont évolué”, ont reconnu les ressortissants casamançais, dans une note reçue.
“Fort de tous ces constats qui réconfortent le président de la République dans son choix, sachez que la communauté des ressortissants casamançais de Thiès dont je suis le président est derrière vous et vous soutient “, écrit Sidy Mactar Coly président de ladite structure précitée.

Kolda exige sa part du plan Orsec

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Météo : Les prévisions de l’ANACIM pour ce mardi 29 septembre 2020

Selon l’agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM), ce mardi sera marqué par de faibles activités pluvieuses qui « se manifesteront dans quelques localités du pays ».

La région de Dakar sera épargnée par les pluies ce mardi tout comme Diourbel, Fatick, Kaffrine, Kaolack, Linguère, Louga, Matam, Mbour, Saint-Louis, Podor et Thiès.

Les pluies se manifesteront dans les localités ci après : Sédhiou, Tamba, Kédougou, Ziguinchor, Bakel, Cap Skiring et Kolda, alerte l’ANACIM.