Interdiction de rassemblements publics Léona Niassène dit non à Antoine Diome

La mesure d’interdiction des rassemblements publics qui avait été décidée par Aly Ngouye Ndiaye et qui est réactivée par son successeur, Antoine Diome ne contente pas la communauté Tidjane de Léona Niassène ( Kaolack). Par la voix de l’imam Mouhamed Ibrahima Niass, Léona Niassène a fait savoir que la Ziarra annuelle dédiée à Mame Khalifa Niasse sera célébrée à date échue.

La mesure d’interdiction de rassemblements publics réactivée par Antoine Diome, qui n’empêchera pas l’Eglise, selon l’Evéque de Ziguinchor Mgr Paul Mamba, de précéder à la célébration liturgique de la fête de Noël,  n’est pas bien accueillie par Léona Niassène. Selon l’imam Mouhamed Ibrahima Niasse qui est monté au créneau hier, cette mesure n’empêchera pas la communauté Tidjane de Léona Niassène d’organiser la Ziarre annuelle dédiée à Mame Khalifa Niasse.  La mesure d’interdiction en question, avait été prise par l’ex ministre Aly Ngouye Ndiaye avant d’être réactivée par Antoine Diome, son successeur au département de l’intérieur. Mais pour l’Imam de Léona Niassène, cette mesure ne privera pas la communauté  Niassène de Léona d’organiser sa Ziarra annuelle.

L’imam de la Grande Mosquée de Léona Niassène a fait savoir que c’est par considération au président Macky Sall, que l’édition de l’année dernière a été annulée mais que pour celle qui est prévue le  13 mars prochain, elle sera tenue. En faisant cette annonce, Mouhamed Ibrahima Niasse  prévient que Léona Niassène a déjà pris sa décision. Il ya pas que Léona Niassène qui a cette position contre la mesure d’interdiction des rassemblements. Du côté de l’Eglise,

Mgr Paul Abel Mamba, Evêque de Ziguinchor a déclaré lors de  la célébration d’ordination diaconale de prêtres à Ziguinchor que «Noël sera bel et bien célébré dans les églises», ajoutant que les nouvelles mesures de restriction ne concernent pas l’Eglise. Mgr Paul Abel Mamba qui a toutefois appelé les fidèles au respect des  mesures barrières, a insisté qu il y aura bien célébration de Noël dans les églises de Ziguinchor.  Pour rappel, Touba avait organisé le Magal  malgré la maladie. Des cités religieuses comme  Médina Baye Niasse, Ndiassane, Mpal et Thiénaba avaient aussi célébré le Gamou malgré la propagation de covid.

Avec Tribune

DÉCÈS DE LEUR BÉBÉ DE 10 MOIS : LE COUPLE DIA ALERTE SUR LE SYSTÈME DE CONTRÔLE DES CRÈCHES

Un couple, qui a perdu son bébé de dix mois, est décidé à tirer au clair les circonstances de son décès. “Que justice soit faite pour notre enfant décédé à la Cigogne Bleue ce lundi 30 novembre 2020”, lit-on dans leur message posté sur le site de Libération.


TÉMOIGNAGE

“C’est avec le coeur meurtri que nous écrivons (mon épouse inconsolable et moi) ce texte pour alerter les autorités d’une part et les parents d’autre part sur un fait qui nous concerne tous”, a écrit Magor Dia. Qui ajoute : “Ce lundi 30 novembre 2020 vers 13h30, la directrice de la crèche la Cigogne Bleue nous a appelés pour nous informer de la rejoindre au Samu Municipal. Lorsque nous sommes arrivés 10 minutes après sur les lieux, le médecin nous annonce tout simplement le décès de notre petit garçon de 10 mois. Un décès qui serait survenu avant son arrivée à l’hôpital. Il est impératif de noter que notre fils n’avait aucun antécédent médical, il était plein de vie, joyeux et très dynamique. En l’amenant à la garderie cette fameuse mâtinée, rien ne nous indiquait qu’il allait vers sa mort. Nous étions tout simplement et contre toute attente mis devant le fait accompli.”

“Qu’est-ce qui s’est réellement passé ? Pourquoi avons-nous été mis au courant en dernier et à la dernière minute hélas ?, s’interrogent encore les parents, arguant que la mort de leur bébé suscite “beaucoup d’interrogations sous plusieurs formes.”


ÇA COMMENCE À TUER DANS LES CRÈCHES ET GARDERIES

Fort de ce fait, le couple se dit déterminé à aller jusqu’au bout de l’affaire : “certaines personnes nous servent le « ndogalou Yalla ». Nous leurs disons que nous croyons en Dieu. Nous leurs disons aussi que Yalla nous a donné la force et la détermination pour aller jusqu’au bout de cette affaire afin de savoir ce qui s’est réellement passé. Non seulement pour faire notre deuil mais également dans le but de protéger les autres enfants qui fréquentent ces établissements.”
Dans son argumentaire, Dia de marteler : “prendre en charge un enfant n’est pas une question de business (…). Chers parents, soyez vigilants, ça commence à tuer dans les crèches et garderies. Chers parents, soyez attentifs aux détails de la crèche où vous emmenez votre enfant. Chers parents luttons pour avoir des spécialistes en premiers soins dans les crèches. Chers parents luttons pour un personnel de crèche formé. Chers parents, alertons les autorités sur l’urgence d’avoir un système de contrôle des crèches. Chers parents soyons exigeants, soyons debout, luttons pour mettre de l’ordre dans les crèches.”

Ainsi, lance le papa éploré : “ce texte lance le début d’un combat contre la légèreté notée dans certaines crèches. Aimer un enfant ne veut pas dire qu’on a l’expertise nécessaire pour s’en occuper. Que les responsabilités soient situées dans cette affaire et que justice soit faite”.

Non-respect des régles de bonne gouvernance : quand les structures publiques refusent de céder !

Le rapport 2018-2019 de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) rendu public, le mercredi 9 décembre dernier, confirme la persistance de la mal gouvernance au niveau de certaines structures publiques. En effet, tel un organe frappé par une maladie incurable, ces structures peinent à quitter la liste des sociétés épinglées par les différents rapports des corps de contrôle rendus publics, ces dernières années.

Décidément, certaines structures publiques ont un sérieux problème de respect des règles de la bonne gouvernance. Et si, on était dans le domaine du sport notamment du football, on aurait certainement considéré ces dites structures comme des titulaires indiscutables de l’équipe du fait non seulement de leurs performances dans la violation des règles de bonne gouvernance en matière de gestion mais aussi de leur régularité infaillible dans la liste des sociétés épinglées par les différents rapports durant ces huit dernières années. Il s’agit entre autres de la Société nationale des habitations à loyer modéré (SN-HLM), de l’opérateur public du service postal, la Poste, de la Loterie nationale Sénégalaise (Lonase) et du Centre international du commerce du commerce extérieur du Sénégal (Cices).

En effet, depuis 2012, ces structures sont parvenues à maintenir une cadence régulière dans la liste des institutions publiques épinglées par la presque totalité des rapports rendus publics par les différents corps de contrôle ces dernières huit années. Fouillée par la Cour des comptes dans le cadre de son rapport 2014, rendu public le 1er juillet 2016, la Société nationale des habitations à loyer modéré a été accusé d’avoir « accordé des logements et parcelles à des responsables politiques membres du Parti démocratique sénégalais (Pds).

S’agissant du groupe la Poste, son dernier blâme a eu trait à « faux et usages de faux ». Donc, les rares fois où l’une d’entre elles est parvenue à être absente de cette liste, c’est qu’elle n’a pas reçu la visite des auditeurs de ces corps de contrôle publique. La preuve, dans le rapport 2018- 2019 de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) rendu public, le mercredi 9 décembre dernier, ces deux sociétés figurent dans le lot des structures épinglées pour non-respect des procédures de passation de marché avec l’Apix, l’Aprosi, l’Agence nationale des nouveaux chemins de fer (Ancp).

Pour le reste, leur absence du lot des sociétés épinglées se justifiait certainement par le choix de l’Autorité de régulation des marchés publics de mettre le focus dans le cadre de ces rapports 2018 et 2019 sur 12 établissements publics, 6 ministères et structures déconcentrées, 5 collectivités territoriales et 2 agences.

LE FORUM CIVIL PARLE DE CONFISCATION ET EXIGE LA TENUE DES ÉLECTIONS À DATE ÉCHUE

Aucune date précise n’est pour le moment retenue pour l’organisation des élections locales, alors que celles-ci devraient se tenir depuis juin 2019 avant d’être repoussée à deux reprises. Cette situation intrigue le Forum civil.

Lors de leur réunion de Conseil d’administration, qui s’est ce weekend, ses membres ont évoqué ces joutes électorales. Ils ont demandé au gouvernement d’organiser « les élections départementales et municipales pour mettre un terme à la confiscation inacceptable de la souveraineté du peuple et à la violation continue du calendrier républicain, face à l’idée agitée de les repousser jusqu’en 2022 ».

Abordant également la problématique des coupures d’eau dans certains quartiers, Birahim Seck et ses camarades ont aussi exhorté l’Etat à prendre les mesures urgentes, en relation avec les concessionnaires (Sen’eau, Aquatech, Seo, Flexeau et autres), « afin de résoudre le problème crucial de la distribution de l’eau aussi bien en milieu urbain que dans le monde rural, notamment Mbacké, Sibassor, Mboro, Keur Moussa »

PAPE SAMBA MBOUP : “MES NEVEUX M’ONT DIT QU’ILS Y FUMAIENT DU CHANVRE INDIEN”

Pape Samba Mboup, membre aujourd’hui de la mouvance présidentielle, accuse gravement Serigne Modou Kara, sur le scandale des centres de redressement. Dans un entretien accordé au journal LeQuotidien, l’ex-directeur de Cabinet de Wade révèle qu’il avait envoyé ses neveux dans les centres en question.

“J’avais deux neveux qui étaient un peu désaxés, confie-t-il. J’étais au pouvoir, et je lui ai parlé de mes neveux. Au téléphone, Modou Kara me dit qu’il a un centre où ils seront bien traités. Il m’a envoyé ses hommes qui sont venus chercher les enfants. Mais il fallait voir comment ils sont venus chez moi : comme des commandos. Je leur ai donné un matelas, un téléviseur parce qu’ils devaient partager la même chambre, et une chaîne à musique pour qu’ils ne s’ennuient pas. Au bout de quelques temps, quand j’ai été les voir dans le centre, ils m’ont dit : ’’Ici, on passe notre temps à chanter, à fumer du chanvre indien’’. Vous vous rendez compte ! Quand ils m’ont dit ça, j’ai appelé le marabout. Je lui ai dit ’’moi, je ramène mes neveux à la maison’’. Il me rétorque : ’’Ah, tu me dois 19 millions en une semaine’’. Je dis : ’’Mais où est-ce que je vais trouver 19 millions ? Pour moi, vous le faisiez pour Dieu’’. Il me dit : ’’non, tu dois payer’’. Et c’est comme ça qu’ils ont confisqué tout ce que les enfants avaient amené. C’est vous dire que j’ai vécu cette situation, je sais ce qui se passe.”

D’où son plaidoyer : “C’est un précédent dangereux. Ici au Sénégal, il faut qu’on dise la vérité. On a l’habitude de punir les lampistes et de laisser tomber les commanditaires. Je crois que c’est une affaire qu’il faut régler définitivement. Ce n’est pas normal que des personnes qui ont confiance en vous vous confient leurs enfants pour les redresser, vous les torturer, vous leur donnez du chanvre indien. La justice doit aller jusqu’au bout de cette affaire”.

Covid-19: «Ceux qui seront vaccinés en premier au Sénégal»

Les autorités sénégalaises disent faire ce qu’il faut pour que le vaccin contre la covid-19 soit disponible chez nous. Directeur de la prévention, Mamadou Ndiaye a listé hier vendredi, sur “Jakaarlo-bi”, les cibles prioritaires de la vaccination au Sénégal, si jamais le vaccin arrivait à être introduit dans le pays.

«En priorité on vaccinera les personnes âgées d’au moins 60 ans, le personnel de santé qui est en première ligne, ensuite les personnes qui ont des comorbidité. Ce sont elles qui sont prioritaires. Mais bien sûr que s’il y a des possibilités, ce sera étendu aux autres personnes.

Nous prendrons un vaccin homologué par l’Organisation mondiale de la Santé. Mais, pour le moment, n’a été homologué. Celui de Moderna, même s’il est bon, il y a des critères qui ne nous conviennent pas. Notamment la conservation à moins 90 degrés. Celui de Pfizer aussi.

Le Sénégal travaille dans une coalition pour pouvoir avoir le vaccin qui puisse répondre à nos critères.  Nous nous sommes inscrits dans cet initiative pour pouvoir avoir le vaccin et on l’aura. Nous sommes prêts à déposer toute notre documentation et notre dossier pour introduire le vaccin. Et ce n’est pas la première fois puisque ce sera le 7ème vaccin  introduit dans le pays.»

Incendie de deux citernes à essence: 3 personnes meurent calcinées à Kahone !

Deux camions citernes à essence ont pris feu à Kahone. Le bilan est très lourd puisque plusieurs personnes y ont perdu la vie, d’autres gravement blessées.

A Kahone le feu qui s’est emparé de deux citernes à essence a fait 3 morts, 6 blessés graves et deux blessés légers. Ils ont tous été évacués à l’hôpital régional de Kaolack.

En effet, le premier camion-citerne était stationné vers 10 heures vers la sortie Est de la commune de Kahone. Quelques heures plus, tard, un second camion est venu le retrouver pour procéder au vidange de la citerne renseigne la rfm. Et c’est dans ces circonstances qu’a eu lieu l’incendie.

Les pompiers, dont les moyens étaient limités, sont très difficilement venus à bout des flammes. Une enquête a été ouverte pour déterminer l’origine de l’incendie. Le camion-citerne appartient à une société de transport malienne.

Descente musclée dans les centres de redressement de Kara : Plusieurs arrestations

Serigne Modou Kara et ses talibés sont dans tous leurs états. La cause : la gendarmerie a fait ce samedi une descente dans les centres de redressement installés par le marabout dans la banlieue. Tous les gestionnaires et éducateurs ont été interpellés.

Les autorités sénégalaises reprochent-elles des choses aux centres de redressement dénommés “Kara sécurité” ou s’agit-il d’une cabale? La question se pose dans la banlieue de Dakar. La gendarmerie est en effet descendue ce matin dans ces centres de redressement avant de procéder à l’interpellation des gestionnaires et éducateurs trouvés sur place. Suffisant pour mettre dans tous ses états Serigne Modou Kara Mbacké et ses talibés. “Le démarquage politique du Pvd (Parti de la vérité pour le développement, ndlrserait-il à l’origine de cette cabale du pouvoir contre la Kara sécurité?“, s’interroge la commission communication de Serigne Modou Kara sur sa page Facebook. Et d’expliquer : “Aujourd’hui, tôt le matin, tous les centres de redressement de Kara sécurité installés dans la banlieue dakaroise ont fait l’objet d’une descente des hommes de tenue. Les gestionnaires ont été arrêtés de même que les éducateurs.” Mounirou Sarr, qui signe le communiqué, souligne pourtant que “tous les pensionnaires de ces centres, souvent victimes de la délinquance juvénile, y ont été amenés par leurs propres parents“. A l’en croire, ces centres existent depuis plusieurs années et reçoivent des jeunes de toutes les couches sociales.

La direction de Kara sécurité a aussi payé la formation de plusieurs de ses membres aux métiers de garde du corps ou d’agents de sécurité pour contribuer à l’emploi et à la formation des jeunes. D’ailleurs, beaucoup d’autorités de même que le Gign sollicitent leurs services de par leur professionnalisme et leur discipline“, ajoute le communiqué. Serigne Modou Kara et ses talibés s’interrogent alors : “Pourquoi l’Etat a-t-il attendu aujourd’hui pour jeter son dévolu sur ces centres qui existent depuis plus d’une quinzaine d’années?

LE DISPOSITIF DE LUTTE CONTRE LE CHÔMAGE MÉCONNU DU GRAND PUBLIC SELON LES CADRES DE L’APR

La Coordination nationale des Cadres de BBY, s’est réunie sous la présidence de son Coordonnateur, Alpha Bayla Guèye. La question de l’émigration clandestine a été au cœur des débats. À cet effet, la coordination a lancé un appel aux jeunes, pour leur dire que l’avenir de la jeunesse sénégalaise se situe bien au Sénégal. Car, d’après elle, les perspectives de croissance annoncées et validées vont, sans nul doute, offrir de grandes possibilités à la jeunesse sénégalaise, de s’épanouir socialement et professionnellement.

De ce fait, de telles prises de risque sont incompréhensibles à ce stade de notre histoire. Sur le même registre, les cadres constatent que le dispositif actuel, de lutte contre le chômage, la précarité et le sous-emploi, est souvent méconnu du grand public. Elle demande au Gouvernement du Sénégal de mieux articuler les différentes politiques publiques en la matière et les rendre accessibles par une meilleure appropriation. « Une meilleure maîtrise des flux entrants et sortants devrait aussi aider à juguler le phénomène.

À ce titre, la coordination sollicite des autorités à rendre obligatoire l’inscription de tout demandeur d’emploi dans la base de données accueil-emploi établie à cet effet. Condition qui devrait désormais être requise avant toute validation d’un contrat de travail par l’inspection du travail », lit-on dans le communiqué.

Par ailleurs, les cadres cadres jugent également la dotation budgétaire actuelle assez limitée pour soutenir les différents leviers d’actions. Lesquels sont le renforcement de l’employabilité des jeunes en âge de travailler et l’amélioration du dispositif de création d’emploi.

Grave accident à Khar Yalla: Des poteaux de la Senelec tuent deux enfants

Des poteaux électriques de la Senelec ont semé la désolation à Khar Yalla. Ils ont tué deux enfants qui jouaient à côté et sectionné les pieds d’un troisième.

Selon un témoin, lesdits poteaux, en béton, avaient été mal entreposés sur les lieux. «Les enfants jouaient à côté. L’un des poteaux n’était pas bien posé. Il est tombé sur eux.  Puis nous avons accouru. L’un d’entre eux, grièvement touché, n’a émis qu’un cri avant de rendre l’âme. Un autre a été touché au cou. Il est mort sur le coup. Celui qui est encore en vie a vu ses pieds sectionnés», explique-t-il.

Des jeunes, qui jouent habituellement au terrain de football du quartier, disent pourtant avoir signifié à ceux qui entreposaient ces poteaux sur ces lieux, que ce n’était pas bien rangé. «Ils n’ont pas posé ces poteaux de façon sûre. On les avait défendu de continuer», expliquent-ils. Malheureusement, leurs craintes ont fini par se matérialiser. Et de la pire des manières.