Il est désormais l’homme le plus riche au monde

Qui arrêtera Elon Musk? Le fantasque milliardaire américain est devenu ce jeudi l’homme le plus riche du monde avec une fortune évaluée à 188,5 milliards de dollars devant Jeff Bezos, annonce Bloomberg qui tient un index des milliardaires. C’est la première fois depuis octobre 2017 que le fondateur d’Amazon est délogé de la première marche du podium.

L’ascension de Musk est évidemment corrélée aux performances stratosphériques du titre Tesla qui n’en finit pas de grimper. Ce jeudi à 17h (heure française), elle gagnait encore près de 5% à Wall Street.

En un an, l’action du constructeur a grimpé de 740% ! Grâce à ses actions (il possède environ 20% du capital du constructeur automobile), la fortune d’Elon Musk s’est ainsi envolé de 150 milliards de dollars sur cette période. Ce dernier a d’ailleurs réagi, à sa façon, sur Twitter.

De son côté, le patron d’Amazon Jeff Bezos a vu son patrimoine baisser, alors que le cours du géant du e-commerce est légèrement orienté à la baisse depuis le début de l’année.

Il s’agit évidemment de fortunes virtuelles, en grande partie dépendantes des cours de Bourse des entreprises. Le mois dernier, Elon Musk affichait encore une fortune de 128 milliards d’euros très loin des 182 milliards de Jeff Bezos. Le premier français du classement est toujours le patron de LVMH, Bernard Arnault, avec une fortune évaluée à 115 milliards de dollars.

Reste que la fortune d’Elon Musk met en lumière l’ascension fulgurante de Tesla, que certains comparent à une énorme bulle spéculative. Si le constructeur américain a encore établi un nouveau record de livraisons de voitures au quatrième trimestre 2020, le nombre de véhicules produits (500.000 en 2020) est très loin des standards des constructeurs historiques (8 millions en cumulé pour PSA et Fiat-Chrysler, qui viennent de fusionner), pourtant beaucoup plus bas en terme de valorisation.

Un décalage qui rappelle, par exemple, l’ascension d’AOL lors de la fameuse bulle internet qui connut son apogée au printemps 2000 avant plusieurs années d’une purge sévère.

BFM

LA VEUVE DE PAPE BOUBA DIOP SE CONFIE : “J’AI PEUR DE RETOURNER À LENS”

Les images de feu Pape Bouba Diop, sous assistance respiratoire, ont fait craquer le journaliste Chérif Diop en pleine édition du 20 heures. Marie Aude Diop, la veuve de la légende du football, revient, dans un entretien avec le Quotidien sportif Stades, sur les manifestations de la maladie de son défunt mari. L’ex-international de football sénégalais est décédé des suites de la maladie de Charcot, le dimanche 29 novembre, en France.

“Cela a commencé par la paralysie d’une main, ensuite, une deuxième main, a-t-elle confié. C’est une maladie dégénérative, elle avance tout doucement. Chaque mois, vous perdez quelque chose. C’est-à-dire vous faites quelque chose, le mois d’après, vous ne savez plus le faire. Ça arrive tout doucement. C’est une maladie qui a été élue l’an dernier, la maladie la plus cruelle de l’année. Donc, cela commence par les bras, les jambes, puis le niveau respiratoire.”

“Sa dernière volonté était de rentrer à Dakar”

Mais son mari ne s’est jamais plaint : “Il me disait ce dont il avait besoin, clairement, sans râler. On n’aurait jamais cru chez nous qu’il y avait un malade et ce, jusqu’au dernier jour. À la fin, il y avait son ami Daouda Ndiaye qui était venu à la maison. Il a passé la dernière année chez nous pour nous aider. Parce que Pape Bouba Diop était fort, musclé, on s’entraidait, et on l’a gardé à la maison, chez nous, jusqu’à la fin.”

Dans ses confessions, elle ajoute que quand on lui a annoncé sa maladie, le bourreau des Bleus, en match d’ouverture du Mondial 2002, ne voulait rien savoir. “J’ai regardé sur le net, j’ai pleuré en disant “mais c’est horrible”. Il m’a dit ’’Mais Marie, arrête de pleurer, dans la vie, il y a le bon et le mauvais côté.” Sa dernière volonté était de rentrer à Dakar.

“Ici, on est en famille”

Marie-Aude et ses enfants, Aron et Awa, préfèrent rester au Sénégal après l’inhumation de Pape Bouba Diop, le 5 décembre dernier, au cimetière de Dangou, à Rufisque, auprès de ses parents et de sa sœur, tous décédés. “Je reste parce que je me rends compte que je suis bien ici. Pour l’instant, on est en famille, il y a des neveux qui sont à la maison. Je suis un peu mieux, j’ai peur de rentrer, de retourner à la maison, (à Lens), et de retrouver tout ce qu’on a vécu. Je vais rester ici avec les enfants. On a besoin de la famille”, a-t-elle expliqué. Non sans rappeler qu’elle s’était convertie à l’Islam bien avant son mariage, et son nom musulman, c’est Fatou Bintou Diop.

Maladie de Bouba Diop : Sa femme révèle

«Déjà, la première fois quand le docteur a dit qu’il était malade, j’ai dit : ‘‘Ce n’est pas grave, on va le soigner’’. Et là, le docteur a ajouté, ‘‘il n’y a pas de traitement’’. Je dis que ce n’est pas possible. Sur le coup, je ne me suis pas rendue compte, j’ai fait des recherches sur internet et, par contre, lui ne voulait pas savoir le nom de la maladie.”  et de poursuivre : “Quand on lui a annoncé la maladie, il était bien et ne voulait rien savoir. J’ai regardé sur le net, j’ai pleuré, en disant : Mais c’est horrible. Il m’a dit : ‘‘Mais Marie, arrête de pleurer, dans la vie, il y a le bon et le mauvais côté’’. Je me suis dit : Comment est-ce possible qu’il parle comme ça ?.»

Jeunesse africaine, candidate à l’immigration clandestine, restons chez nous!

Nous présentons nos condoléances les plus attristées aux familles endeuillées suite à l’explosion du moteur d’une pirogue qui transportait des compatriotes candidats à l’immigration clandestine. Nous sommes meurtris de voir des dizaines de jeunes engloutis dans l’océan pour avoir tenté de rejoindre l’autre bout de la Méditerranée à travers des embarcations de fortune. Cette situation devient de plus en plus récurrente. Nos gouvernants préfèrent développer la politique de l’autruche pour ne pas exposer au grand jour leurs échecs. Tandis que beaucoup d’observateurs en font un sujet de délation et de faits divers.

Nous devons, cependant, tenir un langage de vérité à cette jeunesse désorientée et laissée à elle-même. La mauvaise gestion de nos pays par des gouvernants ignorants totalement l’ordre des priorités est bien évidemment une cause de découragement d’une jeunesse sans emploi et totalement vulnérable. Mais cette gestion n’a que peu à voir avec le choix d’affronter la mort face à bien d’autres choix.En effet, le seul choix qui se présente à cette jeunesse n’est évidement pas Barcelone ou la mort comme on semble vouloir nous le faire croire. Aucune situation précaire ne peut justifier d’aller affronter la mort, fuyant son pays et renonçant à tout combat de survie pour sa propre destinée et pour celle de son peuple.

Cette situation est d’autant plus regrettable que certains parmi les candidats, ont parfois déjà un travail qu’ils évaluent comme étant moins valeureux que le titre d’émigré « venant de… ». Ils ont choisi de s’en éloigner en risquant leur vie.D’autres ont rassemblé un montant financier assez conséquent pouvant leur permettre d’entreprendre, de commencer petit en rêvant grand. Obnubilés par une richesse croissante, ils courent le risque de tout perdre au fond de l’océan. À cette jeunesse, il faudra faire comprendre sa part de responbilité et ne pas se limiter à incriminer un État dont l’échec de sa politique d’emploi n’est plus à démontrer. Pour moins que ce que les candidats à l’immigration regroupent pour embarquer dans des bateaux de fortune, des habitants du monde ont pu construire des empires financiers. Steve Jobs était avant sa mort le PDG d’Apple, capitalisée en bourse pour le montant astronomique de plus de 571 milliards de dollars.

Et pourtant pour fonder Apple il a même dû vendre son véhicule personnel à ses débuts.Aliko Dangote, l’homme le plus riche d’Afrique, s’est lancé dans les affaires grâce à un prêt de son grand-père. Il est aujourd’hui à la tête d’un groupe diversifié qui vaut plus de 23,2 milliards de dollars.Il en est de même de John Paul DeJoria, ancien SDF devenu milliardaire avec une fortune personnelle estimée à 3 milliards de dollars et tant d’autres.Sous nos cieux au Sénégal, malgré les difficultés inhérentes à notre système de gouvernance, beaucoup de compatriotes pourront être pris comme exemple parce qu’ayant débuté avec presque rien pour finalement être de puissants employeurs. « Barça ou Barsak » signifiant « Barcelone ou la mort » est un slogan qui doit disparaître du jargon de la jeunesse. Cela nous coûte cher et coûte beaucoup aux familles endeuillées.

D’ailleurs, il serait intéressant de se poser la question de savoir pourquoi voyager dans des conditions mettant en péril sa vie sans avoir la garantie d’une d’une réussite une fois sur place ? Quel sens donner à cette forme de jeu de dés dont toutes les faces peuvent être zéro ?Cette démarche qui conduit souvent à transformer des candidats au départ en candidat au retour après quelques moments de séjour n’est ni à féliciter ni à encourager. Elle doit être plutôt découragée.Faisons en sorte que notre jeunesse croit en elle-même et travaille en conséquence a la place de tout reposer sur les ailes d’un Etat qui collectionne les échecs. « Afrique ou Afrique » devrait être le slogan patriotique qui doit nous engager à nous battre pour rehausser les valeurs de notre continent et amorcer son développement inclusif. Que chacun tente encore et encore : travailler pour son épanouissement personnel et pour celui du peuple africain.Ensemble, déterminés et endurants, nous y arriverons.

Thierno Bocoum President du mouvement AGIR

Recherché depuis 3 ans, le célèbre caïd Oumar Dia tombe enfin

En février 2017, Oumar Dia et sa bande avaient effectué un braquage au village mouride de Thiéyene Djoloff situé à 18 km de la commune de Boulal dans le département de Linguère. Ils avaiten ainsi attaqué la maison du khalife de Thiéyene Djoloff, Serigne Cheikh Bombali Mbacké, emportant avec eux la somme de 800.000 frs, deux fusils artisanaux, 03 bidons de 20 litres de gasoil. Tous les membres de ce gang ont été arrêtés sauf un, Oumar Dia. 3 ans après ces faits, c’est désormais chose faite.

Selon Sen Vision, la gendarmerie de Dahra a reçu un appel anonyme l’informant de la présence du célèbre Caid Oumar Dia à la gare routière, vendre dernier. L’homme s’apprêtait à embarquer dans un véhicule de transport 07 places en direction de Dahra. Sans perdre de temps, les hommes en bleu sous la houlette du commandant de la brigade de gendarmerie Mamadou Lô, ont mis en plan un dispositif sur la route Dahra-Touba pour interpeler le malfrat à l’entrée de la ville de Dahra à bord du véhicule indiqué.

Covid-19: le Sénégal cité en exemple par une revue américaine pour sa gestion de la crise

Dans une étude publiée par Foreign Policy, le Sénégal est classé deuxième sur 36 États passés au crible pour sa gestion de la crise du coronavirus. Le magazine américain a élaboré un « indice de réponse mondial Covid-19 » pour suivre les politiques de riposte des gouvernements face à la pandémie.

Avec notre correspondante à Dakar, Charlotte Idrac

Derrière la Nouvelle-Zélande mais devant le Danemark, l’Islande, la France ou les États-Unis, relégués à la 31e place, le Sénégal a mis sur pied une riposte efficace, selon l’étude de Foreign Policy, basée sur une batterie de critères. Politique de tests, rapidité des résultats, soutien financier aux ménages, isolement des cas suspects, contrôle des frontières, ou encore communication claire.

Le Sénégal enregistre 293 décès liés au coronavirus, et 14 150 cas confirmés au total à ce jour, jeudi 11 septembre. Le président Macky Sall s’est félicité de ce classement, qui reste toutefois partiel. Sur le continent africain, seuls cinq États sont pris en compte.

« La bataille n’est pas gagnée »

Foreign Policy a fait une sélection de pays riches, émergents et en voie de développement sur la base de données disponibles, recueillies entre le 31 décembre et le 1er août.

Les autorités sanitaires sénégalaises ne cessent de le rappeler : la bataille n’est pas gagnée. Mais cette étude « met du baume au cœur », selon le docteur Abdoulaye Bousso. Le directeur du Centre des opérations d’urgences sanitaires met en avant l’expérience du Sénégal en matière de lutte contre les épidémies, Ebola notamment, et une bonne préparation avant le premier cas déclaré le 2 mars dernier.