Conflit israélo-palestinien: Joe Biden réclame une «désescalade»

 Jusqu’ici très prudent dans ses commentaires, le président américain accroit la pression sur le Premier ministre israélien. Dans un échange téléphonique ce mercredi, Joe Biden a dit souhaiter voir une désescalade dans le conflit dès aujourd’hui.

« Le président a fait savoir au Premier ministre qu’il attendait aujourd’hui une désescalade significative sur la voie d’un cessez-le-feu », peut-on lire dans le communiqué de la Maison Blanche. C’est la première fois depuis le début des bombardements à Gaza que les Américains font publiquement état de pressions sur Benyamin Netanyahu.

La voie privilégiée jusqu’à présent était celle d’une action diplomatique en coulisses. L’administration américaine estimait contre-productif d’exposer ses appels à la tempérance et se contentait de répéter qu’elle soutenait le droit d’Israël à se défendre contre les attaques du Hamas, rappelle notre correspondante à Washington, Anne Corpet.

Conflit israélo-palestinien: Joe Biden réclame une «désescalade»

mercredi 19 mai 2021 • 272 lectures • 0 commentaires

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Conflit israélo-palestinien: Joe Biden réclame une «désescalade»

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iGFM (Dakar) Jusqu’ici très prudent dans ses commentaires, le président américain accroit la pression sur le Premier ministre israélien. Dans un échange téléphonique ce mercredi, Joe Biden a dit souhaiter voir une désescalade dans le conflit dès aujourd’hui.

« Le président a fait savoir au Premier ministre qu’il attendait aujourd’hui une désescalade significative sur la voie d’un cessez-le-feu », peut-on lire dans le communiqué de la Maison Blanche. C’est la première fois depuis le début des bombardements à Gaza que les Américains font publiquement état de pressions sur Benyamin Netanyahu.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-1061267829283799&output=html&h=280&slotname=6278719341&adk=1880099722&adf=3261117346&pi=t.ma~as.6278719341&w=568&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1621468082&rafmt=1&psa=1&format=568×280&url=https%3A%2F%2Fwww.igfm.sn%2Fconflit-israelo-palestinien-joe-biden-reclame-une-desescalade&flash=0&fwr=0&fwrattr=true&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&uach=WyJXaW5kb3dzIiwiMTAuMCIsIng4NiIsIiIsIjkwLjAuNDQzMC4yMTIiLFtdXQ..&dt=1621468081950&bpp=6&bdt=1143&idt=875&shv=r20210517&cbv=%2Fr20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3Ded6fcd3757c27668-22c93d9245c80099%3AT%3D1621471649%3ART%3D1621471649%3AS%3DALNI_MYjB8hRLcpBdl2kO_DpiN1eaEJUUQ&prev_fmts=0x0%2C568x280&nras=1&correlator=511943749333&frm=20&pv=1&ga_vid=1643618155.1621468083&ga_sid=1621468083&ga_hid=1197213742&ga_fc=0&u_tz=60&u_his=3&u_java=0&u_h=720&u_w=1280&u_ah=680&u_aw=1280&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=31&ady=1510&biw=1010&bih=448&scr_x=0&scr_y=0&eid=42530671%2C31060956%2C44741878&oid=3&pvsid=2352240221222718&pem=84&ref=https%3A%2F%2Fwww.igfm.sn%2F&eae=0&fc=1920&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1280%2C0%2C1280%2C680%2C1024%2C462&vis=1&rsz=dM%7C%7CaeEbr%7Cp&abl=XS&pfx=0&fu=1152&bc=31&ifi=3&uci=a!3&btvi=2&fsb=1&xpc=7HkmBVItul&p=https%3A//www.igfm.sn&dtd=904

La voie privilégiée jusqu’à présent était celle d’une action diplomatique en coulisses. L’administration américaine estimait contre-productif d’exposer ses appels à la tempérance et se contentait de répéter qu’elle soutenait le droit d’Israël à se défendre contre les attaques du Hamas, rappelle notre correspondante à Washington, Anne Corpet.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-1061267829283799&output=html&h=280&slotname=6278719341&adk=1880099722&adf=749620034&pi=t.ma~as.6278719341&w=568&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1621468156&rafmt=1&psa=1&format=568×280&url=https%3A%2F%2Fwww.igfm.sn%2Fconflit-israelo-palestinien-joe-biden-reclame-une-desescalade&flash=0&fwr=0&fwrattr=true&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&uach=WyJXaW5kb3dzIiwiMTAuMCIsIng4NiIsIiIsIjkwLjAuNDQzMC4yMTIiLFtdXQ..&dt=1621468081956&bpp=7&bdt=1149&idt=1035&shv=r20210517&cbv=%2Fr20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3Ded6fcd3757c27668-22c93d9245c80099%3AT%3D1621471649%3ART%3D1621471649%3AS%3DALNI_MYjB8hRLcpBdl2kO_DpiN1eaEJUUQ&prev_fmts=0x0%2C568x280%2C568x280%2C338x303%2C338x303&nras=1&correlator=511943749333&frm=20&pv=1&ga_vid=1643618155.1621468083&ga_sid=1621468083&ga_hid=1197213742&ga_fc=0&u_tz=60&u_his=3&u_java=0&u_h=720&u_w=1280&u_ah=680&u_aw=1280&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=31&ady=2016&biw=1010&bih=448&scr_x=0&scr_y=259&eid=42530671%2C31060956%2C44741878&oid=3&psts=AGkb-H80AbBtXa1Or7A-QW9IOMclXjcM-L9s5XyAuorD-Htq8TFq-FmcFnIpYvQPPD5X6DmYSN4f7wH1lps4Mg%2CAGkb-H96f2HuvFqg11-NOqqHvpYQwhl31Tvqez6mFmUl5Ev2bI25SNhcFwQonoJbgHxJILyJJ5zWRTyyqDNq3Q%2CAGkb-H-oy7WWwBZKEt1FDV9-CwFR1G2Nm4RuaXUu_oQNtrjL8XqMG2vaqltkeoCo6RsAeSxfltT68jYTkz-1%2CAGkb-H-tEFC2iaukUj4m1L8Cc3Ocr7rMixCrCnje7VzhuHmADyFMgaD6PAMjkA4ee96itSlqyNqZiUuhjNS_&pvsid=2352240221222718&pem=84&ref=https%3A%2F%2Fwww.igfm.sn%2F&eae=0&fc=1920&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1280%2C0%2C1280%2C680%2C1024%2C462&vis=1&rsz=dM%7C%7CaeEbr%7Cp&abl=XS&pfx=0&fu=1152&bc=31&ifi=4&uci=a!4&btvi=4&fsb=1&xpc=xy5WUndw8V&p=https%3A//www.igfm.sn&dtd=74577

Mais confronté à une pression internationale de plus en plus accrue, et à la colère de la gauche du parti démocrate qui dénonce la complicité de la Maison Blanche avec les actions de guerre d’Israël, Joe Biden fait savoir qu’il a haussé le ton. La Maison Blanche assure que les conversations du président américain avec le Premier ministre israélien ont toujours été très franches et très directes. 

Lors d’un entretien téléphonique avec son homologue israélien Benny Gantz, le chef du Pentagone Lloyd Austin a lui aussi adopté un ton plus ferme. M. Austin a « examiné les analyses de la campagne militaire d’Israël dans la bande de Gaza et a exhorté à une désescalade du conflit », indique un bref communiqué du Pentagone.

Pas de soutien à un projet de résolution français à l’ONU

Revendiquant une approche diplomatique « discrète », Washington a refusé ce mercredi de soutenir « des actions qui sapent les efforts en faveur d’une désescalade », en réaction au projet français d’une résolution au Conseil de sécurité de l’ONU.

Après huit jours de blocage au Conseil de sécurité des États-Unis à l’adoption d’une déclaration condamnant les violences au Proche-Orient, la France, avec le concours de l’Égypte, la Jordanie et la Tunisie, avait dégainé mardi un projet de résolution appelant à une « cessation des hostilités » et à « un accès humanitaire » notamment à Gaza. La réponse des États-Unis ne s’est pas fait attendre, avec une menace de veto pure et simple.

La politique de Washington, premier allié d’Israël, depuis dix jours à l’ONU n’a pas varié malgré son isolement croissant. Les États-Unis ont rejeté trois propositions de déclarations présentées par la Chine, la Tunisie (représentant le monde arabe au Conseil) et la Norvège. Ils ont aussi rechigné à l’organisation de réunions du Conseil, quatre depuis le 10 mai, provoquant même le report de l’une d’entre elles finalement tenue dimanche et en public.

Sur le terrain, les frappes aériennes israéliennes se sont intensifiées mercredi sur la bande de Gaza après une neuvième nuit de violences. Israël a dit attendre « le moment opportun » pour cesser ses frappes sur l’enclave palestinienne. Au moins 219 personnes, dont 63 enfants, ont été tuées dans des raids israéliens contre la bande de Gaza, selon le ministère de la Santé local. En Israël, les tirs de roquettes depuis Gaza ont fait 12 morts, selon la police israélienne.

RFI

Conclusions du sommet de France: Les annonces de Macron!

Des vœux pieux, mais, qui doivent être traduits en actes. Les leaders africains ont eu droit, ce mardi, en France, à des promesses durant le sommet sur le financement des économies africaines.

Au terme du sommet sur le financement des économies africaines, Emmanuel Macron et ses homologues chefs d’Etat ont fait face à la presse. Le président français a déclaré que son pays était prêt à réalouer son quota de Droits de tirage spéciaux  (DTS) aux pays africains. Ce, pour les aider à financer la reprise.

«La  France est prête ainsi que le Portugal et plusieurs autres pays. Nous sommes prêts à réalouer nos Dts de sorte à constituer un tour de table qui sera équivalent, au moins, à 100 milliards pour l’Afrique. C’est-à-dire plus que tripler l’enveloppe naturelle de l’Afrique  à l’occasion de cette émission de DTS», a indiqué le président Macron.

Mais, la partie n’est pas encore gagnée, puisque ce ne sont que des vœux pour l’instant. Et il faudra convaincre les autre pays du G20 afin que les 100 milliards de Dts, soient totalement réalloués aux pays africains. «Notre travail des autres semaines c’est de faire en sorte que les autres pays fassent le même taux d’effort que la France, à commencer par les Usa», dit-il.

Aussi, Emmanuel Macron a annoncé qu’il a été question, lors du sommet, de faire en sorte  d’allouer des Dts à la Banque africaine de développement et aux banques publiques de développement africaines. Ce, pour  «financer au plus vite, sur le terrain, en innovant». Mais, là aussi, il faudra «un gros travail technique» du  Fmi dont les résultats sont attendus dans les prochains mois.

Le président macron a aussi émis l’idée d’ouvrir le chantier des réserves d’or du Fmi qui se sont revalorisées durant la crise. Le président français veut la vente d’une partie de ces réserves d’or pour financer les pays africains.

Pour rappel, les droits de tirage spéciaux, créés en 1969 par  le Fmi, sont estimés à 650 milliards de dollars américains dont 34 milliards de dollars seulement sont alloués à l’Afrique. Aujourd’hui, les pays africains veulent que les pays développés leur cèdent leur quota. Comme indiqué plus haut, la France se dit prête à céder 

Frappe israélienne sur l’immeuble des médias Al-Jazeera et Associated Press à Gaza

 L’armée israélienne a mené une frappe samedi sur l’immeuble d’une dizaine d’étages abritant les locaux de la chaîne de télévision qatarie Al-Jazeera et l’agence de presse américaine Associated Press (AP) dans la bande de Gaza, ont constaté des journalistes de l’AFP.

« Une frappe israélienne a dévasté la tour qui abrite les bureaux d’AP dans la ville de Gaza », a écrit sur Twitter Jon Gambrell, un journaliste de l’agence américaine. « L’armée a prévenu le propriétaire de la tour dans laquelle AP a ses locaux qu’elle serait ciblée » par une frappe, avait-il écrit peu de temps avant.

Des journalistes de l’AFP ont vu la tour de 13 étages se faire pulvériser par plusieurs missiles. La chaîne Al-Jazeera a confirmé sur Twitter que ses locaux étaient dans ce bâtiment et a retransmis en direct les images de la tour s’effondrer dans un nuage de poussière.

Sollicitée par l’AFP, l’armée israélienne n’a pas réagi à ces informations dans l’immédiat. « Des bombes pourraient tomber sur notre bureau. Nous avons couru les escaliers depuis le 11e étage et regardons maintenant le bâtiment de loin, priant pour que l’armée finisse par se rétracter », avait tweeté peu de temps avant le raid Fares Akram, correspondant pour AP à Gaza.

Jawad Mehdi, propriétaire de la tour Jala, a indiqué qu’un officier israélien du renseignement l’avait prévenu avant la frappe qu’il disposait d’une heure pour faire évacuer le bâtiment. Il a demandé dix minutes supplémentaires pour que les journalistes puissent emporter leur équipement, mais a essuyé un refus.

L’armée israélienne a indiqué que des équipements militaires du Hamas, le mouvement islamiste au pouvoir dans l’enclave, se trouvaient dans la tour frappée par ses avions de combat.

« Il est clair qu’il a été décidé non plus de causer des destructions et des morts, mais aussi de faire taire ceux qui le montrent », a réagi auprès de l’AFP Walid al-Omari, chef du bureau d’Al-Jazeera en Israël et dans les Territoires palestiniens. « Nous continuerons notre couverture de l’information malgré la destruction (…) Nous reviendrons à l’antenne avec un nouvel équipement », a assuré Safwat al-Kahlout, correspondant de la chaîne qatarie à Gaza.

La Maison Blanche a indiqué samedi avoir dit à Israël qu’assurer la sécurité des journalistes était « capital ». « Nous avons dit directement aux Israéliens que garantir la sécurité des journalistes et des médias indépendants était une responsabilité d’une importance capitale », a tweeté Jen Psaki, la porte-parole de l’exécutif américain.

Le mouvement islamiste Hamas au pouvoir à Gaza et Israël échangent depuis lundi des tirs meurtriers depuis et vers l’enclave palestinienne de deux millions d’habitants. Le dernier bilan des autorités palestiniennes faisait état vendredi soir de 139 morts, parmi lesquels 39 enfants, et 1 000 blessés dans les bombardements israéliens.

Plus de 2 300 roquettes ont été lancées par des groupes armés palestiniens sur le territoire israélien depuis lundi, tuant neuf personnes, parmi lesquelles un enfant et un soldat, et faisant plus de 560 blessés. Selon l’armée, le bouclier antimissile « Dôme de fer » a intercepté plus de la moitié de ces missiles.

RFI

ISRAËL ET GAZA : L’ESCALADE DE LA VIOLENCE FAIT CRAINDRE UNE GUERRE

Les échanges de tirs meurtriers entre les militants palestiniens de la bande de Gaza et l’armée israélienne se sont considérablement intensifiés ; l’ONU craint une « guerre totale ».

Plus de 1 000 roquettes ont été tirées par des militants palestiniens, selon Israël.

Israël a mené des centaines de frappes aériennes sur Gaza, détruisant trois immeubles et tuant de hauts responsables du Hamas.

Depuis lundi, au moins 65 Palestiniens et six personnes en Israël sont morts. Ce chiffre inclut 16 enfants palestiniens pris dans le conflit.

Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, s’est dit « gravement préoccupé » par la poursuite des violences.

Lors d’un appel téléphonique au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le secrétaire d’État américain Anthony Blinken a condamné les attaques à la roquette du Hamas mais a déclaré qu’Israël avait l’obligation d’éviter les pertes civiles.

Il a indiqué qu’il avait envoyé le secrétaire d’État adjoint Hady Amr pour rencontrer les deux parties.

Les combats ont éclaté dans la nuit de lundi à mardi après des semaines de tensions israélo-palestiniennes croissantes à Jérusalem-Est, qui ont culminé avec des affrontements sur un lieu saint vénéré par les musulmans et les juifs.

De violents troubles dans des villes d’Israël où se côtoient des populations juives et arabes ont conduit à des centaines d’arrestations. Lod, près de Tel Aviv, est placée sous état d’urgence.

M. Netanyahu a déclaré que le gouvernement utiliserait toutes ses forces pour protéger Israël des ennemis de l’extérieur et des émeutiers de l’intérieur.

Mais l’Autorité palestinienne a condamné l’ »agression militaire » d’Israël dans un tweet, affirmant qu’elle « traumatisait une population déjà assiégée de deux millions de personnes ».

KORITÉ – La déclaration officielle de la Cour royale d’Arabie Saoudite

La Cour royale d’Arabie Saoudite ,sur la base du rapport de la Cour suprême du royaume, a officiellement déclaré que demain mercredi sera le dernier jour du mois sacré du Ramadan et que jeudi sera le premier jour de l’Aïd Al-Fitr.

Dans son communiqué publié par l’Agence de presse nationale, la Cour royale d’Arabie Saoudite a informé les fidèles de la décision de la Cour suprême du royaume. Celle-ci a déclaré que les rapports reçus des tribunaux basés sur des moniteurs oculaires, ont conclu que la nouvelle lune de Shawal, qui suit le Ramadan n’a pas été vu. « Par conséquent, il a été décidé que demain, mercredi  est le dernier jour du mois sacré du Ramadan et  jeudi est le premier jour de l’Aïd Al-Fitr pour cette année », indique la Cour royale dans son communiqué parcouru par iGFM.

Pour la France aussi, Mercredi sera le dernier jour du mois béni du ramadan et jeudi sera le jour de la fête de Korité. Telle a été, en substance, la décision du Conseil français du culte musulman (CFCM)

L’association française régie par la loi de 1901, placée sous l’égide du ministère de l’Intérieur, s’est fondée sur l’utilisation du calcul pour déterminer le calendrier lunaire. Elle renseigne que cette année, le calcul montre que la naissance de la nouvelle lune aura lieu le 11 mai 2021 à 19h 30 de Paris (17H 30 temps universel).

De ce fait, elle ne sera visible nulle part dans le monde et le record mondial de la visibilité de la nouvelle lune est de l’ordre de 15h après sa naissance. Ce qui fait que «le mercredi 12 mai 2021 est le 30ème de ramadan et le jeudi 13 mai 2021 est le jour de l’Aïd el Fitr.»

L’ONU INQUIÈTE DES VIOLENCES DANS LES TERRITOIRES PALESTINIENS OCCUPÉS

L’ONU est « profondément inquiète » de l’escalade des violences en Israël et dans les territoires palestiniens occupés, a déclaré mardi 11 mai un porte-parole du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.

« Nous condamnons toute violence et toute incitation à la violence, ainsi que les divisions ethniques et les provocations » a déclaré Rupert Colville lors du briefing régulier de l’ONU à Genève (Suisse), au moment où la région connaît la pire escalade depuis des années, déclenchée par des violences à Jérusalem-Est occupée.

Concernant les affrontements sur l’esplanade des Mosquées, le porte-parole a estimé que les forces de l’ordre israéliennes n’ont « clairement pas respecté, ces derniers jours, leur obligation de répondre de façon proportionnée et de garantir de droit de se réunir pacifiquement ». Il a également souligné que les tirs de roquettes de Gaza sur Israël « étaient strictement prohibés par les lois humanitaires internationales et doivent cesser immédiatement ».

Les autorités du Hamas, mouvement islamiste au pouvoir à Gaza, ont fait état de 22 morts, dont neuf enfants, dans les frappes israéliennes menées en riposte à des salves de roquettes tirées depuis l’enclave palestinienne, en plus de 106 blessés. L’armée israélienne a fait état de la mort de 15 membres du Hamas et du djihad islamique, un autre groupe armé. L’armée israélienne dit avoir frappé 130 cibles militaires, appartenant pour la plupart au Hamas. Les heurts quotidiens sur l’esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est, opposant des Palestiniens à la police israélienne, ont fait des centaines de blessés depuis vendredi.

Covid-19 au Canada: l’utilisation de 300 000 doses du vaccin Johnson et Johnson suspendue

Le Canada a dû suspendre l’utilisation de 300 000 doses du vaccin Johnson et Johnson venus d’une usine américaine où ce lot aurait subi une contamination. Ce vaccin, qui permet d’être immunisé avec une seule dose, est pourtant très attendu pour traiter les personnes vulnérables comme les sans-abris ou les autochtones.

Le Canada a dû suspendre l’utilisation de 300 000 doses du vaccin Johnson et Johnson venus d’une usine américaine où ce lot aurait subi une contamination. Ce vaccin, qui permet d’être immunisé avec une seule dose, est pourtant très attendu pour traiter les personnes vulnérables comme les sans-abris ou les autochtones.

Afghanistan: le retrait des soldats américains commence 20 ans après leur arrivée

Après 20 ans de guerre en Afghanistan, les soldats américains rentrent chez eux. Un départ qui commence ce samedi, et qui doit se poursuivre jusqu’au 11 septembre. Les troupes de l’Otan, qui se sont calées sur le calendrier américain, ont commencé leur retrait ce jeudi. 

Deux mille cinq cents soldats américains doivent quitter l’Afghanistan, s’y ajoutent 16 000 sous-traitants civils et leur équipement, ainsi que 7 000 soldats de l’Otan, tous dépendent de l’armée américaine pour le transport de troupes et de matériel.

Parmi les 36 pays qui participent à cette alliance, les plus engagés, outre les Américains, sont l’Allemagne – 1 300 soldats, l’Italie (un peu moins de 900), le Royaume-Uni (750) et la Turquie (600).

Ce retrait, a précisé la Maison Blanche, s’accompagne d’un déploiement provisoire de renforts, en Afghanistan et dans les pays alentours, pour raisons de sécurité. Depuis l’annonce du départ des troupes étrangères, les talibans multiplient déjà les attaques contre les policiers et militaires afghans : plus d’une centaine ont été tués ces deux dernières semaines.

Ce vendredi, au moins 21 personnes ont été tuées et 90 blessées dans l’explosion d’une voiture piégée à Pul-e-Alam, la capitale de la province de Logar (est). L’attentat a pris pour cible une maison d’hôtes où vivaient des dizaines de personnes.

Depuis 2015, les forces de l’Otan formaient les forces de sécurité afghane pour assurer la sécurité dans le pays après le départ des alliés. Mais à l’heure où cette mission « Resolute support » s’achève, le chef du commandement central de l’armée américaine, le général McKenzie, s’est dit inquiet de la capacité de l’armée afghane à remplir cette mission, sans le renseignement et le soutien armé que lui fournissait également depuis des années la coalition, et qui lui donnait un avantage certain sur les talibans. 

Le départ des forces de l’Alliance pourrait plonger l’Afghanistan dans une nouvelle guerre civile ou permettre le retour au pouvoir des talibans, qui en avaient été chassés fin 2001.

Les talibans ont posé un nœud coulant qu’ils vont resserrer petit à petit et lorsque le dernier soldat américain et les forces de l’Otan auront quitté l’Afghanistan en septembre, début octobre, je donne quelques semaines maximum à l’existence de ce gouvernement […] Le gouvernement de Kaboul n’est pas couvert comme l’a été celui de Najiboullah au départ des Soviétiques.

Jean-Charles Jauffret, professeur émérite d’histoire contemporaine à Sciences Po Aix

Christophe Paget

POUTINE BLOQUE L’ACCÈS À HUIT RESPONSABLES DU PARLEMENT EUROPÉEN

L’annonce de Moscou intervient en représailles aux restrictions mises en place par l’Union européenne en mars, dans un regain de tensions entre Russes et Occidentaux.

La Russie a annoncé, vendredi 30 avril, des sanctions contre huit responsables européens, dont le président du Parlement européen, en représailles à celles mises en place par l’Union européenne (UE) en mars dans un regain de tensions entre Moscou et l’Occident.

« L’Union européenne poursuit sa politique des mesures de restriction unilatérales illégitimes visant des citoyens et des organisations russes », a déclaré la diplomatie russe dans un communiqué, précisant interdire d’entrée en Russie huit responsables européens, parmi lesquels le président du Parlement européen, David Maria Sassoli.

Selon le communiqué, la Russie riposte ainsi notamment aux sanctions imposées par l’UE les 2 et 22 mars à de hauts responsables russes, des actes visant, aux yeux de Moscou, à « lancer un défi ouvert à l’indépendance de la politique intérieure et extérieure russe ».

Le 2 mars, l’Union européenne a annoncé sa décision d’imposer des mesures restrictives à l’encontre de quatre Russes responsables, selon l’UE, de graves violations des droits de l’homme, notamment des procédures judiciaires contre l’opposant russe Alexeï Navalny, ainsi que de la répression massive et systématique de la liberté de réunion pacifique en Russie. Ces mesures comprenaient notamment l’interdiction d’entrée sur le territoire de l’UE et le gel des avoirs de ces hauts responsables, parmi lesquels le chef du Comité d’enquête russe, Alexandre Bastrykine, et le procureur général Igor Krasnov.

Le député Jacques Maire également visé

Le 22 mars, le Conseil de l’UE a décidé d’introduire des mesures restrictives contre les responsables de violations graves des droits de l’homme dans divers pays du monde, notamment pour la torture et la répression contre les personnes LGBT et les opposants politiques en Tchétchénie, république du Caucase russe.

Parmi les personnes visées par les sanctions annoncées vendredi par Moscou figure Asa Scott, une responsable d’un laboratoire spécialisé dans les substances hautement toxiques en Suède, qui a confirmé les conclusions d’un laboratoire allemand sur l’empoisonnement de M. Navalny.

La Russie a également placé sur cette liste le député français Jacques Maire, rapporteur spécial sur l’empoisonnement de M. Navalny à l’Assemblée parlementaire au Conseil de l’Europe (APCE). « Ça ne change rien à mon mandat concernant l’empoisonnement et l’emprisonnement d’Alexeï Navalny. Cela place en revanche les Russes dans une situation plus difficile pour pouvoir coopérer », a-t-il réagi auprès de l’Agence France-Presse (AFP).

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Israël: une bousculade géante fait des dizaines de morts pendant une fête religieuse

Un pèlerinage juif orthodoxe dans le nord du pays, le plus grand rassemblement en Israël depuis le début de la pandémie de Covid-19, a tourné au cauchemar dans la nuit de jeudi à vendredi. Le premier bilan provisoire fait état d’au moins 44 morts.

En Une de l’hebdomadaire ultraorthodoxe Yated Ne’eman de ce vendredi, une photo funèbre, rapporte notre correspondant à Jérusalem Sami Boukhelifa : des dizaines de corps dans des housses mortuaires sont alignés.

Au fur et à mesure de la nuit le bilan s’est alourdi dans cette tragédie survenue au mont Méron, en Galilée, dans le nord d’Israël alors que des dizaines de milliers de personnes étaient réunies dans la nuit de jeudi à vendredi pour un pèlerinage annuel, le plus grand événement public dans le pays depuis le début de la pandémie de Covid-19. Le premier bilan provisoire fait état de 44 morts, selon les secouristes. En pleine nuit, les gyrophares de dizaines d’ambulances scintillaient à proximité du théâtre de l’accident alors que les secouristes évacuaient des corps et des blessés.

Circonstances floues

Les secouristes avaient au début évoqué l’effondrement de gradins pour expliquer ces blessés, avant de parler d’une « bousculade » géante. Des images relayées sur les réseaux sociaux montrent une procession qui fend une foule hyper-compacte et s’approche d’une structure métallique où des religieux se tiennent debout aux abords d’un feu. Bloqués dans ce qui ressemble à un étroit corridor, ces pèlerins tout de noir vêtu, semblent, dans les rares vidéos du drame qui circulent sur internet, pris en étau, écrasés les uns contre les autres. Certains tentent de dégager des personnes piétinées par la foule. 

Les circonstances exactes ayant mené aux scènes de cohues n’étaient pas claires vendredi à l’aube, mais un secouriste sur place, Yehuda Gottleib, œuvrant pour la United Hatzalah, a dit avoir vu des hommes être « écrasés » et « perdre conscience », selon son organisation.  Après minuit, des appels d’urgence aux secouristes se sont multipliés, et six hélicoptères ont été déployés afin d’évacuer des blessés dans des hôpitaux de Safed et Nahariya, deux villes du nord du pays. Contactée par l’AFP, l’armée israélienne a confirmé avoir déployé des hélicoptères afin de porter secours aux victimes.

Magen David Adom, l’équivalent de la Croix-Rouge en Israël, intervenait encore dans la nuit pour tenter d’aider les blessés. Une mission difficile pour les secouristes, notamment à cause de la présence d’une foule compacte.

Des embouteillages monstres sur les routes menant au nord du pays ont été signalés par la police qui avait déployé 5 000 agents afin d’assurer la sécurité de cet événement.

100 000 personnes, selon la presse locale

« Énorme désastre au Mont Méron », a tweeté en hébreu dans la nuit le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, appelant la population à « prier pour sauver les blessés ». « Israël tout entier prie pour la guérison des survivants », a renchéri le chef de l’opposition Yaïr Lapid, disant suivre avec « anxiété » l’évolution de la situation.

Le pèlerinage, qui a lieu à l’occasion de la fête juive de Lag Baomer, se tient à Méron, autour du tombeau présumé de Rabbi Shimon Bar Yochaï, un talmudiste du IIe siècle de l’ère chrétienne auquel on attribue la rédaction du Zohar, ouvrage central de la mystique juive. Lag Baomer est une fête joyeuse marquant de surcroît le souvenir de la fin d’une épidémie dévastatrice parmi les élèves d’une école talmudique à cette époque.

Les autorités avaient permis la présence de 10 000 personnes dans l’enceinte du tombeau mais, selon les organisateurs, plus de 650 bus ont été affrétés dans tout le pays, soit au minimum 30 000 personnes, tandis que la presse locale faisait état de 100 000 personnes sur place.   

En 2019, un an avant la pandémie qui avait forcé en 2020 l’annulation du pèlerinage, les organisateurs avaient estimé à 250 000 le nombre de pèlerins s’étant rendus sur place. À la faveur d’une intense campagne de vaccination ayant permis de vacciner 80% de la population âgée de plus de 20 ans, Israël a rouvert début mars bars, restaurants et autorisé de grands rassemblements extérieurs.

Avec RFI