8 POLICIERS ARRÊTÉS POUR COMPLICITE DE TRAFIC DE MIGRANTS ET CORRUPTION

Huit policiers ont été inculpés, vendredi dernier, 4 décembre, par le juge du premier cabinet du tribunal de Pikine/Guédiawaye. Les mis en cause, en service à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) au moment des faits, sont poursuivis pour complicité de trafic de migrants, fraude documentaire et corruption.

D’après le récit du journal Libération, courant juin 2020, les éléments du Commandant Niang de la Brigade de recherches de Faidherbe avaient procédé à un vaste coup de filet suite à des informations sur l’existence d’un réseau de trafic de migrants entretenus par des Sierra léonais et des Sénégalais. Suite à une descente entre Diamniadio et la route de Boune, plus de 50 hommes et 87 femmes venus de la Sierra Léone et de la Guinée ont été découverts. Ces derniers, qui avaient payé 7 millions de Leone (devise de la Sierra Leone) devaient être convoyés vers les pays du Golf depuis l’AIBD.

Suite à des perquisitions, les pandores avaient saisi beaucoup de faux documents (passeports sénégalais, entre autres documents), et embarqué les chefs de réseaux dont les nommés Cheikh Mara et Ibrahima Mansaré. Ces derniers sont passés aux aveux, face aux gendarmes, indiquant qu’ils n’étaient que des maillons de la chaîne dont les vrais chefs étaient Nigérians et des Sri Lankais basés à Dubaï, et en Arabie Saoudite. Lors de l’interrogatoire, ils ont également balancé le nom de plusieurs policiers qui leur facilitaient l’embarquement.

UN ÉLÈVE SE NOIE DANS UN BASSIN DE RÉTENTION À HAYDARO

Un jeune élève s’est noyé dans un bassin de rétention au village de Haydaro, dans la région de Tambacounda, à l’est du Sénégal. Les faits ont eu lieu samedi dernier, le 24 octobre 2020. Le corps sans vie a été extrait du bassin de rétention par les sapeurs pompiers, puis acheminé au centre hospitalier régional de la ville. Une enquête est ouverte par la gendarmerie.

LES 25 PLACÉS SOUS MANDAT DE DÉPÔT POUR ACTES CONTRE NATURE

Les 25 homosexuels ont passé leur première nuit en prison après leur placement sous mandat de dépôt hier mercredi, suite à leur face-à-face avec le procureur de la République du tribunal de grande instance de Dakar. Ils ont été placés sous mandat de dépôt pour actes contre nature.

Alertés par le voisinage de la célébration d’un anniversaire et d’un mariage dans un appartement sis à Sacré-Cœur 3, le week-end dernier, les éléments du commissariat de Dieuppeul avaient fait une descente sur les lieux, interpellant 25 jeunes gays qui participaient à la cérémonie.

LGBT FRANCE TRAINE DES MARABOUTS DE TOUBA DEVANT L’UE

À Touba on ne badine pas avec les actes contre-nature. C’est la raison pour laquelle, rappelle « Les Echos », la Sainatoul Amane traquent ceux qui transgressent les interdits de Serigne Touba, parmi lesquels les homosexuels.

Ainsi, à quelques jours du Magal, les éléments de Safinatoul Aman avaient surpris un présumé homosexuel au quartier Guédé à Touba. Ainsi, il a été filmé et bastonné par les éléments de la Dahira. Un mois après, le collectif français Association d’aide, de défense homosexuelle, pour l’égalité des orientations sexuelles et de défense des LGBTQ s’en est mêlée. Il a saisi le ministre français de l’intérieur pour qu’il interdit les déplacements en Europe de Serigne Cheikh Lo Ngabou, chef de cette police religieuse.

UN INDIEN ET UN NIGÉRIEN INTERPELLÉS AVEC 48 GRIFFES DE LION

La lutte contre la criminalité faunique se poursuit avec la traque des trafiquants d’espèces protégées. Après l’arrestation, la semaine dernière de deux Chinois, une nouvelle opération en collaboration avec les éléments de la Sûreté Urbaine de Dakar, la Direction des Parcs Nationaux et l’appui de Eagle-Sénégal, a encore produit ses effets. Cette fois-ci, il a été procédé à l’interpellation de 2 présumés trafiquants complices, un Indien et un Nigérien. Lesquels sont pris, selon nos sources, en flagrant délit de détention, circulation et commercialisation de 48 griffes de Lion qu’ils s’apprêtaient à vendre.

Les deux présumés trafiquants de faune sont en infraction au Code de la chasse et de la faune du Sénégal en son Article L32 portant détention, circulation et commercialisation d’espèces sauvages protégées. Ils sont actuellement entendus pour les besoins de l’enquête par la Police et les Parcs Nationaux.

Les griffes ont subi un prélèvement pour extraction de leur ADN grâce à l’appui du projet de l’ONG PANTHERA qui œuvre notamment à la survie du lion et du léopard dans le Parc National du Niokolo-Koba, afin d’en déterminer leur provenance géographique rapidement. En effet, d’après la même source, il s’agit bien de 3 lions abattus en Afrique de l’Ouest où l’espèce est en voie de disparaître, ce qui serait extrêmement grave.

Devrions-nous changer de Président ou de mentalité ? (Par Alioune SECK)

Changer de Président ou de mentalité ? Voila une question qui m’aura coûté une terrible insomnie cette nuit.

Depuis que notre indépendance a été officialisée, nous avons connu quatre Présidents, et tous semblent avoir failli à leur mission : asseoir une vraie idéologie. Car un dirigeant c’est avant tout un leader.

Larousse définit le leader comme une « personne qui, à l’intérieur d’un groupe, prend la plupart des initiatives, mène les autres membres du groupe, détient le commandement : c’est lui le leader de la bande. » Celui qui a donc la capacité à rassembler tout un groupe, une équipe, un peuple derrière lui, peu importe ses aspirations politiques. Y’a t-il eu parmi nos dirigeants un qui l’aurait réussi ? Je me pose encore la question et j’ai du mal à y répondre, sérieusement !

Qui a osé poser de vraies réformes dans la fonction publique, la santé, l’éducation, et j’en passe… Parce que le but, c’est de surtout éviter de déplaire au prix de perte de soutien et de voix pour les élections à venir. Prenez notre droit civil par exemple, la plupart des textes sont calqués sur le modèle français d’il y a 50 ans, alors qu’en France, on ne peut plus compter le nombre de reformes qui sont posées depuis. Les quelques cas de reformes que je note dans notre République sont souvent, et malheureusement, mises en place à des fins strictement politiciennes.

A l’heure du monde de l’internet fondé sur un système ouvert démuni de frontière géographique, nous restons enfermés dans un circuit totalement vieux-jeu où nous sommes d’ailleurs encore incapables de fournir de l’électricité à la population. Entre parenthèse, je ne soutiens aucun parti politique, ni aucune stratégie quelconque de personnalité publique. Je vote selon mes convictions, et en fonction du programme qui se rapproche de ma vision des choses. Nous devrions tous nous poser la question à nous même : Qui es tu ? Que veux tu devenir pour toi et pour ton peuple ?

D’un côté, tu veux que les mœurs changent, mais de l’autre, tu considères ta femme comme un être secondaire ne devant servir qu’à te faire des « bons » enfants et préparer du bon « thiébou dieune » (riz au poisson)… et gare à elle sinon tu lui prends un « woudiou » (2e  femme).

Tu méprises l’esclavagisme qui se produit en Libye mais tu adoptes la fille de ta cousine de je ne sais pas quel village, pour la réduire en domestique, pendant que tes enfants vont à l’école avec du pain beurre saucisson ou pain omelette pour la recréation.

Tu trouves scandaleux les « battré » dans les cérémonies tant convoitées par nos dirigeants politiques, mais si on te nomme « ndieuké », alors là, tu dois casser la baraque.

Tu te plains du favoritisme dans le choix des collaborateurs du Président, mais … à sa place, ton entourage avant tout.

Tu trouves inconcevable le niveau de gaspillage au Sénégal, mais ta fierté n’a pas de prix : le sac de ta fille coûte 500000 francs.

Tu te dis patriote, mais tu critiques sans cesse ta culture et tes traditions en les comparant à celles des « toubabs » qui sont forcement plus raisonnables. Et de toute façon ton fils ne se mariera pas avec un « guéweul », un « teugg »,… il faut que « mou bokk si yakh bou reuy ».

Tu te plains du « piston » dans le service public mais tu appelles l’ami du père de ta belle sœur pour lui demander s’il connait quelqu’un au ministère pour t’aider à passer la douane.

Tu es ouvert au débat et à la discussion, mais celui qui apporte une contre-proposition est considéré comme le plus grand « weranté-kat » du monde.

Tu dis que les Sénégalais sont indisciplinés, mais à l’hôpital ou à la mairie, tu passes devant tout le monde parce que tu viens de la part du fils de l’ami de la tante, du cousin de l’ancien directeur…

Tu trouves ridicule le fanatisme ou le suivisme de certaines personnes envers des personnalités ou « kilifeus diiné » mais tu ne cesses de te vanter de connaître tel ministre ou telle star.

Tu penses sincèrement que ton pays a le sens du partage et de la solidarité mais tu n’a jamais payé d’impôts.

Tu te plains toujours du Président,… mais bon sang que proposes-tu ??? Que fais-tu ???

Personnellement, je propose d’abord un changement de mentalité… en commençant par moi même.

Alioune SECK, citoyen sénégalais vivant en France

Faux billets de banque : Deux bandes de faussaires arrêtées à Mbour

Dans la nuit du 25 au 26 septembre, les éléments du commissariat urbain ont interpellé deux bandes pour faux monnayage.
Trois individus (un Européen et deux Sénégalais), ont été arrêtés en premier lieu pour possession d’une centaine de faux dollars et plusieurs billets noirs en coupures de 100 dollars. 

 Selon des informations de Seneweb, un autre groupe, composé de deux Guinéens, a été arrêté en second lieu avec des billets noirs en coupures de 10.000 FCFA, d’une valeur de 7.000.000.

Sidiki Diabaté envoi une lettre depuis la prison

Alors que depuis le début de l’affaire de « violences et séquestrations » nous n’avons eu droit qu’au silence de l’artiste malien, Sidiki Diabaté, celui-ci vient enfin d’inverser la tendance en adressant un message à ses fans, proches et connaissances. Si tout dernièrement, il affirmait, dans un audio enregistré par l’un des membres de son staff, n’avoir aucun regret, ce message est l’occasion pour lui de présenter ses sincères excuses au public.

« Je salue tous mes fans, toute ma famille et tous mes amis. Je vous présente mes excuses pour ceux qui ont été blessés par les événements récents », dixit l’artiste qui ne fait pas que s’excuser dans son message.

Sidiki Diabaté profite de l’audience que lui offre son message pour s’expliquer, se confier à Dieu et clamer son innocence. « La situation n’est pas facile ici mais je tiens. Je mets toute cette histoire dans la main de Dieu, car lui seule pourra me blanchir ». Voilà qui surprend énormément surtout quand on sait que depuis le début de sa descente aux enfers, Sidiki Diabaté n’a, à aucun moment, rejeté les accusations qui pèsent contre lui.

Mieux, loin de s’arrêter en si bon chemin, l’artiste va jusqu’à tenir des propos qui le font passer pour la victime. Ainsi, comme on peut le lire clairement dans la publication récente de Statut TV wed, le prince de la Kora déclare : « je demande à tous mes fans de ne ressentir aucune haine aucun mal contre Mamasita, cette fille en temps normal ne souhaiterait jamais me faire du mal. 7ans de relations nous avons partagé les meilleurs moments et aussi des dures périodes ».

Pour lui, « elle a été manipulée, car la femme est fragile, montée contre moi pour me nuire et briser ma carrière ». Il poursuit son plaidoyer : « J’ai toujours été un artiste qui prône le pardon, l’amour et la paix autour de moi. Alors, je ne veux qu’aucun mal soit fait à Mamasita a cause de moi. »

Le moins que nous puissions dire, c’est que le présumé auteur de violences et séquestration sur la personne de Mariam Sow alias Mamasita ne semble pas très inquiété par la situation dans laquelle il se trouve. « Je m’en sortirai j’ai confiance en la justice, j’ai confiance aux bénédictions de mes parents et de mes fans. Je reste toujours le Vladimir Poutine de la musique. Je vous aime tous Sidiki Toumani Diabaté, depuis ma cellule de la maison centrale d’arrêt ». C’est sur ces propos qu’il termine sa lettre. En attendant que la lumière soit faite sur cette affaire.

Magal et Covid : les révélation de Ahmet Khalifa Niass

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