DIASS PALAM : UN GARÇON TUÉ À COUP DE FUSIL

Drame à Diass Palam. Un garçon a été tué à coup de fusil. Une enquête est ouverte par la gendarmerie de Notto Diobass où se situe le Village de Diass Palam.

Selon nos informations, la victime est âgé d’une dizaine d’années. Le garçon a-t-il était tué lors d’une bagarre ? Ou s’agit-il d’un cas indépendant ? Personne ne sait encore. Le corps sans vie de la victime est acheminé à l’hôpital de Thiès pour les besoins de l’autopsie. Le présumé tueur lui, a pris la poudre d’escampette.
Un homme qui serait témoin est également en garde à vue, selon des sources.

Mbao: 4 élèves se noient après les épreuves du Brevet sportif

Combien sont-ils ? A Mbao, on n’a pas encore fini de compter les jeunes disparus en mer au cours d’une partie de baignade collective. Jusque-là, le décompte continue et on assiste à une valse des chiffres. Si officiellement, on parle juste de «quatre décès par noyade, dont un non encore identifié», du côté des populations, on n’hésite pas à faire grimper ce chiffre «à dix décès par noyade, dont notamment deux corps qui n’ont pas été retrouvés».

Quel est le chiffre exact ? En réalité, personne ne sait avec certitude. Sur les circonstances de ces cas de noyades qui ont secoué la localité de Mbao, on confie que tout s’est déroulé après l’épreuve du Brevet sportif, lorsqu’un groupe d’élèves a choisi d’aller déstresser à la plage de Mbao. Dès leur arrivée, tous se sont jetés dans la mer. Après quelques brasses, essoufflés, certains n’ont pu regagner le littoral. Ils ont été emportés par les grosses vagues.

Ce fut alors la panique lorsque d’autres plus chanceux ont réussi à rejoindre le littoral pour alerter leurs camarades. Avec l’arrivée des gendarmes de la Brigade de la Zone Franche Industrielle et du poste de Keur-Mbaye Fall, les secours ont été vite organisés avec notamment l’appui des éléments des sapeurs-pompiers. Les premiers constats font état de quatre décès par noyade, dont trois ont été identifiés et 1 corps non encore identifié. Il s’agit respectivement de Abdou Khadre Diagne (né en 1995), Serigne Mourtada Ndi aye Faye (né en 2004), Mouhamed Cissé dont le corps a été repêché samedi et un corps non encore identifié.

Pour les populations, il ne fait aucun doute que ce chiffre de quatre doit être revu à la hausse. «Il y a eu dix jeunes individus qui se sont noyés. Parmi eux, huit corps sans vie ont été repêchés et deux sont portés disparus», a soutenu hier Abdou Karim Cissokho qui milite pour une large concertation autour de ces noyades qui risquent de rendre l’été à Mbao beaucoup plus meurtrier. «Les vacances n’ont pas véritable démarré et c’est déjà l’hécatombe. Les mesures prises par le chef de l’État pour sécuriser les plages doivent être suivies d’effets immédiats. Les collectivités locales ne doivent plus attendre pour jouer leur partition dans la protection des plages», a confié Abdou Karim Cissokho.

Toubab Dialaw : révélations sur la nuit de terreur à l’hôtel Pierre de Lisse

Le journal “Libération” du jour est revenu sur la nuit de terreur, survenue, vendredi dernier, à l’hôtel Pierre de Lisse, à Toubab Dialaw.

Selon le quotidien, les assaillants qui ont investi les lieux tard dans la soirée, étaient tous armés de machettes. Les deux gardiens de l’hôtel ont été neutralisés et ligotés. Pire, un couple trouvé dans une chambre, a été malmené et délesté de 790.000 Fcfa, a ajouté Libération, indiquant que les malfaiteurs sont repartis à bord d’un véhicule volé à un client qu’ils ont abandonné à Saly, la station balnéaire.

Trafic de haschich : La grosse prise de l’armée

 La marine nationale, soutenue par l’Armée de l’air, a procédé dans la nuit du 05 au 06 juin 2021, à 140 km au de large Dakar, à l’interception d’un navire transportant du haschich dont la quantité n’a pas été révélée.

L’équipage était constitué d’étrangers. Il s’agit de quatre Indiens, un Mauritanien, un Syrien et un Libyen qui sont présentement en garde à vue.

La Direction de l’information et des relations publiques des Armées sénégalaises (Dirpa) communiquera sur cette affaire dans les prochaines heures.

19 KILOS DE YAMBA SAISIS PAR LA POLICE, UN INDIVIDU INTERPELLÉ

19 kilogrammes de chanvre indien saisis mercredi dernier et un individu interpellé. C’est le résultat d’une opération menée par la brigade régionale des stupéfiants dans le secteur de Bafata, dans la zone de Goudomp.

Tout est parti de l’exploitation d’information en provenance d’une source anonyme et faisant état de la présence d’un réseau de trafic de chanvre indien dans le secteur de Bafata, à Goudomp, pour que des éléments de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) fasse une descente dans cette zone frontalière à la Guinée Bissau.

Des limiers qui ont réussi à infiltrer ce réseau ont fait une commande de 19 kg de cannabis, auprès de ces délinquants. La marchandise devrait être cédée à 570 mille francs, à raison de 30 000 francs CFA le kilogramme.

Après avoir conclu le marché, le rendez-vous pour la livraison est fixé à hauteur du village de Saliote situé dans la commune de Djibanar.

C’est ainsi que, vers 21 heures deux individus se sont présentés avec un sac contenant le produit prohibé.

En lieu et place d’une transaction commerciale, ils se retrouvent dans le filet de la police qui a investi très tôt ce lieu. Profitant de l’obscurité et de la géographie très compliquée de la zone, l’un des trafiquants a tout de même réussi à s’exfiltrer tandis que son acolyte est coincé avec la commande de 19 kilogrammes de chanvre indien soigneusement emballé dans un sac en nylon.

Il s’agit d’un individu de nationalité sénégalaise âgé d’environ 28 ans. L’enquête de moralité a révélé que c’est un habitué des faits et qui s’adonne à la culture de l’herbe qui tue.

Placé en garde à vue, au commissariat central de Sédhiou, il attend d’être livré au procureur, pour une affaire d’association de malfaiteurs et de trafic illicite.

Cette saisie intervient deux mois après celle de Kamoya sur la route de Marssassoum où des éléments de l’orctis ont mis la main sur 53 kilogrammes de chanvre.

SUICIDE D’UNE FILLE DE 13 ANS À MÉDINA CHÉRIF (KOLDA)

Une fille, âgée de treize (13) ans s’est donné la mort dans la nuit du mardi 1 au mercredi 2 juin 2021, dans un village de la commune de Médina Chérif, dans le département de Kolda (Sud).

Selon l’APS qui cite la gendarmerie, la jeune fille a été retrouvée pendue au domicile familial, au village d’Anambé, peu après 21 heures. Elle vivait seule avec sa mère, indique la source qui précise également que les causes du suicide ne sont pas encore connues.

Le corps sans vie a été évacué au centre hospitalier régional de Kolda en attendant la suite de l’enquête.

TROIS RESSORTISSANTS NIGERIANS ARRÊTÉS À OUEST-FOIRE

Après l’arrestation du ressortissant cap-verdien qui avait ingurgité 41 boulettes de cocaïne à l’Aéroport International Blaise Diagne, les limiers de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants ont appréhendé ses complices. D’après l’Obs, les limiers avaient décelé depuis quelques semaines une mafia de la poudre blanche tenue par des ressortissants étrangers qui s’apprêtaient à convoyer de la drogue via une mule. Dans ce sens, trois suspects ont été identifiés et localisés au quartier Ouest Foire. Un dispositif d’intervention appréhendera les mis en cause surpris dans leur appartement. Conduit dans les locaux de l’OCTRIS où ils sont gardés à vue, leur implication dans ce trafic de cocaïne étant confirmée par des éléments de preuves et autres pièces, à conviction. L’enquête suit son cours.

UNE MULE ARRÊTÉE À L’AIBD AVEC 41 BOULETTES DE COCAÏNE INGURGITÉES

Le trafic de drogue dure prend de plus en plus des proportions très inquiétantes au Sénégal où les gros coups de filets des services de répression se multiplient ces derniers temps. Dernier en date : l’arrestation d’un individu de nationalité cap-verdienne, interpellé alors qu’il tentait de franchir le cordon douanier avec des boulettes de cocaïne ingurgitées. Les faits ont eu lieu hier, dimanche, 16 mai 2021, à 8 heures.

Selon un communiqué reçu à Emedia, la mule, en partance pour Praia, a été appréhendé par la Cellule aéroportuaire anti-trafics (CAAT) de l’AIBD, dans le cadre d’un contrôle ciblé, eu égard aux indices que les agents de la CAAT avaient décelés dans son comportement. « C’est ainsi qu’il a été procédé à un test qui a révélé la présence de cocaïne dans ses urines, indique la source. Pour approfondir les investigations, la Douane a requis les services de l’Hôpital principal de Dakar aux fins de soumettre le suspect à un examen radiographique. »

Il est ressorti de l’examen que le mis en cause avait ingurgité 41 boulettes de cocaïne ! Il a finalement à expulser la drogue par assistance médicale. Les tests effectués sur la poudre blanche contenue dans les boulettes régurgitées révèlent qu’il s’agit de la cocaïne d’un poids total de 500 grammes, pour une valeur estimée à 45 000 000 de francs CFA.

Cette saisie de la CAAT est effectuée en collaboration avec l’Ocrtis. L’enquête suit son cours. La CAAT est une unité mixte rattachée à la Subdivision des Douanes de l’AIBD qui joue un rôle stratégique dans la lutte contre le trafic international de stupéfiants.

UN ADOLESCENT POIGNARDÉ À MORT LORS D’UNE SOIRÉE

Le drame est survenu dans la nuit de vendredi à samedi au quartier Médina Shérif Shérif dans l’extrême nord de la commune de Kolda. La victime, Sambarou, élève et âgé de 18 ans a été poignardé au cours d’une bataille rangée entre groupes d’adolescents lors d’une soirée dansante.

Evacué à l’hôpital, il a finalement succombé à ses blessures ce dimanche. Une enquête est ouverte afin d’en savoir davantage sur le mobile du crime.

Il faut rappeler que la délinquance juvénile et les violences gagnent de plus en plus d’intensité au Fouladou. Il n’y a pas longtemps un autre adolescent avait été tué à Vélingara au quartier Hafia dans les circonstances quasi similaires.

Un Tailleur Tué Par Son Client Pour N’avoir Pas Livré Sa Tenue De Korité à Temps

Un tailleur tué par son client pour n’avoir pas livré sa tenue de Korité à temps

Abdouraman Ahlidou, 40 ans, et résidant dans la ville de Bertoua dans
la région de l’Est du Cameroun a été poignardé à mort le mercredi 12 mai 2021. Son
meurtrier est un client mécontent, qui l’accusait de n’avoir pas livré
sa tenue dans les délais fixés. Le défunt
était chargé de broder le vêtement que son meurtrier avait préalablement
confié à un couturier.

Une fois chez ce dernier, il a été mis au
courant que le vêtement se trouvait à la broderie. C’est ainsi qu’il a
fait irruption dans l’atelier d’Abdouraman lui intimant l’ordre de lui
remettre son tissu.

Une violente dispute a alors éclaté entre les
deux hommes et le tailleur a reçu un coup de couteau dans le thorax. Il
est mort sur place. Son assassin a tenté de s’enfuir avant d’être
rattrapé quelques heures plus tard par des gendarmes. Conformément à la
tradition musulmane, le défunt a immédiat été inhumé. Sa famille porte
le deuil alors que les autres fidèles sont en pleine célébration de la
fête de fin du jeûne du Ramadan.