Visite technique des véhicules : 12 agents du CCTVA arrêtés pour corruption

La Sûreté urbaine de Dakar a démantelé un vaste réseau de trafiquants de visite technique des véhicules. 12 personnes, dont des agents du CCTVA, ont été arrêtées. Déférées au parquet le 15 janvier dernier, elles sont poursuivies pour association de malfaiteurs et corruption, renseigne Libération. 

La mafia était entretenue par des individus qui proposent aux usagers venus passer la visite technique, la possibilité de contourner la file d’attente moyennant une somme de 15.000 Fcfa. Ceci, avec la complicité de certains agents qui travaillent au CCTVA.

Les mis en causes ont été pris en flagrant dans une vidéo dans laquelle un des agents nommé M. Ndongo, ainsi que d’autres individus, faisaient des tractations et échangeaient suspicieusement devant le centre.

AFFAIRE DU PROPHETE AUTOPROCLAMÉ : 7 DE SES DISCIPLES ARRÊTÉS, UNE 2e VICTIME DE 11 ANS IDENTIFIÉE

Rebondissement dans l’affaire Daouda BA, le guide de la secte ’’Mbakhé Rouhou’’. Sept de ses disciples ont été arrêtés, ce week-end. Ils sont visés pour complicité. D’après les informations de Libération, les gendarmes ont, par la même occasion, récupéré une mineure âgée de 11 ans. Elle ferait partie des jeunes épouses que Daouda BA avait offert à ses disciples.

Celui qui s’était autoproclamé prophète est placé en garde-à-vue depuis son arrestation le 14 janvier dernier pour nécessité d’enquête en attendant les résultats de l’examen gynécologique sur sa présumée victime âgée de 14 ans qui vivait chez lui depuis deux ans. Alors qu’il assurait n’avoir jamais entretenu de rapports sexuels avec cette dernière, les résultats ont indiqué que la jeune fille n’est plus vierge.

BA est désormais visé pour viol, pédophilie et détournement de mineure. Il risque de passer devant la chambre criminelle.

Test covid: Un sénégalais arrêté à l’aéroport de Burundi pour tentative de corruption

La police burundaise a arrêté un de nos concitoyens pour tentative de corruption à l’aéroport international de Bujumbura. Il se serait présenté sans test covid.

Un de nos concitoyens est en mauvaise posture au Burundi. Son  nom: I. Mbaye. En effet, selon Pierre Nkurikiye, porte-parole de la police Burundaise, il aurait atterri à l’aéroport de Bujumbura sans test covid-19.

Ensuite, la police l’accuse de tentative de corruption pour avoir le certificat de test covid-19 afin d’entrer dans leur territoire national. Il a été interpellé à l’aéroport international de Bujumbura. Les accusations sont-elles fondées ? En tout cas,  les autorités diplomatiques sénégalaises sont averties.

En effet, à l’instar du Sénégal, l’aéroport international de Bujumbura a repris ses activités normales et des vols réguliers desservent le Burundi depuis novembre dernier. Mais, les autorités ont fixé un certain nombre de règles aux passagers.

Il s’agit de la présentation d’un test PCR négatif de moins de 72 heures à l’arrivée à l’aéroport, d’un visa de séjour et d’un visa d’entrée en cours de validité.

Les passagers devront, aussi, présenter  un titre de réservation dans l’un des hôtels désignés par les autorités burundaises. Un test PCR sera effectué à l’arrivée et le voyageur devra attendre son résultat à l’hôtel (24 à 48 heures).

Les frais d’hôtel et le test de dépistage sont à la charge du voyageur. Le test sera facturé 100 dollars américains (les euros ne sont pas acceptés).

KHALIL, L’IMPORTATEUR DES JOUETS ALCOOLISÉS A ÉCOULÉ TOUT SON STOCK DEPUIS UN MOIS

Le commissariat de Rufisque a déféré au parquet, quatre personnes dans l’affaire dite des jouets pour enfant, contenant de l’alcool. Et dans le lot figure un ressortissant libanais du nom de Khalil, qui était le principal distributeur de ces gadgets, des pistolets factices et autres jouets contenant un liquide à partir duquel des prélèvements ont été faits.

Lors de son interrogation sous le régime de la garde à vue, Khalil avoué avoir écoulé depuis un mois, tout le stock qu’il entreposait dans un magasin sis à Cambérène. De ses déclarations, les gadgets lui ont été livrés par un riche commerçant basé en Guinée.

Quatre personnes ont déjà été arrêtées dans le cadre de cette affaire. Le premier mis en cause a été arrêté suite à une alerte lancée sur les réseaux sociaux à travers une vidéo largement partagée par les internautes. Un homme y racontait que son enfant, visiblement en état d’ébriété, s’était endormi après avoir bu le liquide qui sentait de l’alcool. « Suite à cela, les laboratoires affiliés au ministère du Commerce ont procédé à l’analyse de ces gadgets et du liquide qu’ils contiennent. Les résultats ont montré effectivement que le liquide avait un goût fruité apparenté à de l’alcool », nous a fait savoir une source proche du dossier.

ESCROQUERIE FONCIÈRE : LE CONTRÔLEUR DES IMPÔTS ET DOMAINES ARRÊTÉ POUR LA 4e FOIS

B. Dia, contrôleur des impôts et domaines a été arrêté pour la quatrième fois pour escroquerie foncière alors que les plaintes continuent de pleuvoir à la sûreté urbaine. Près de 300 millions sont en cause et sa complice de toujours, Nd. Niang est activement recherchée.

A en croire Libération, le mis en cause imitait la signature du directeur des impôts et des domaines, Mame Boye Diao et notifiait des attributions de terrains à sa complice qui était chargée des ventes. Tous les deux avaient été placés sous mandat de dépôt. Mais, ils n’ont passé que deux mois en prison avant de recouvrer la liberté et de récidiver. En effet, rappelle le journal, B. Dia est originaire de Kolda.

Promis à un bel avenir dans le rang des contrôleurs des impôts et domaines, sa carrière, à peine débutée à Ziguinchor, est mise à dure épreuve après des démêlées avec la justice, consécutives à une affaire d’escroquerie foncière dans laquelle il est impliqué.

Goudomp: Un Kankourang tabassé par un homme, décède des suites de ses blessures

GFM (Dakar) Un Kankourang frappé par un homme, a rendu l’âme hier samedi aux environs de 22h dans les services des urgences du Centre hospitalier régional de Ziguinchor.

Les faits se sont déroulés dans la commune de Kaour. Tout est parti, selon nos sources, d’une journée d’investissement humain qui a été organisée par les jeunes de Kaour. Une journée au cours de laquelle les jeunes devaient procéder au désherbage des alentours de leur poste de santé. Pour se faire, pour égayer l’atmosphère et mobiliser les jeunes garçons et filles, ils ont sorti un Kankourang comme à l’accoutumée. Sur sa route, le Kankourang va rencontrer une dame qui habite dans la concession familiale  des «Djighaly ». Il (le Kankourang) va la frapper.

Un acte qui va provoquer la colère du neveu de la victime. Ce dernier va apporter une riposte au Kankourang. Dans leur course, l neveu a fini par mettre la main sur le Kankourang avant de l’affecter des coups de bâton sur sa tête. Atteint gravement, le Kankourang qui répond du nom de Moussa Mané âgé de 22 ans, va être évacué d’urgence à l’hôpital  régional de Ziguinchor où il finit par rendre l’âme hier samedi aux environs de 22 heures.

Son bourreau Ismaila Djighaly qui ne pouvait consommer les coups que le Kankourang a administré à sa tante, a été arrêté et gardé à la Brigade de gendarmerie de Samine. Les hommes en bleu ont ouvert une enquête.

IGFM

Pikine : La police démasque un faux médecin !

Les limiers ont encore arrêté un faux médecin. Il officiait à Pikine, dans une clinique qu’il a mise en place en toute illégalité.

C’est jeudi dernier que les agents du commissariat de Pikine ont été alertés sur les agissements délictuels du faux médecin.  Puis, les limiers débarquent sur les lieux et cueillent le faux toubib, qui est en, réalité, un tradipraticien.  Durant leur perquisition, ils trouveront  un arsenal de  pratique de médecine moderne notamment deux salles d’hospitalisation, 15 lits pour patients et du matériel médical composé de seringues, de glucomètres, de thermomètres, entre autres, renseigne Les Echos.

Soumis aux questions des enquêteurs, le faux médecin reconnaît sans difficultés les faits incriminés et retrace son parcours dans le secteur. Il soutient avoir été formé comme agent de santé communautaire en 1999 pour le centre de Mbour où il indique avoir appris à tripoter ou appliquer le tensiomètre, le glucomètre et le thermomètre.

Suffisant pour  que les autorités sanitaires de la Petite Côte lui confient en 2000 la gestion du case de santé Gandigal pendant une période de deux ans. Il rendra ensuite, le tablier et se consacre à la médecine traditionnelle.  Un métier qu’il pratiquera avec le docteur Yade, médecin moderne, à Pikine rue 10. Suite au décès de ce dernier, il délaisse la médecine traditionnelle et ouvre sa clinique qu’il baptise «Ligueyeul Serigne Touba». Il pratiquera dans la clandestinité, recevant des malades en consultation et leur prescrivant des ordonnances.

Les policiers ont découvert trois ordonnances au cachet “Dr A. O. Dème” et deux résultats d’analyses médicales.  Il ne disposait d’aucun diplôme ou d’autorisation d’exercice de la profession signée par les autorités administratives compétentes en la matière.  Il est finalement poursuivi pour exercice illégal de la médecine et de mise en danger de la vie d’autrui.  Il devrait être présenté aujourd’hui au procureur du Tribunal de grande instance de Pikine/Guédiawaye.

8 POLICIERS ARRÊTÉS POUR COMPLICITE DE TRAFIC DE MIGRANTS ET CORRUPTION

Huit policiers ont été inculpés, vendredi dernier, 4 décembre, par le juge du premier cabinet du tribunal de Pikine/Guédiawaye. Les mis en cause, en service à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) au moment des faits, sont poursuivis pour complicité de trafic de migrants, fraude documentaire et corruption.

D’après le récit du journal Libération, courant juin 2020, les éléments du Commandant Niang de la Brigade de recherches de Faidherbe avaient procédé à un vaste coup de filet suite à des informations sur l’existence d’un réseau de trafic de migrants entretenus par des Sierra léonais et des Sénégalais. Suite à une descente entre Diamniadio et la route de Boune, plus de 50 hommes et 87 femmes venus de la Sierra Léone et de la Guinée ont été découverts. Ces derniers, qui avaient payé 7 millions de Leone (devise de la Sierra Leone) devaient être convoyés vers les pays du Golf depuis l’AIBD.

Suite à des perquisitions, les pandores avaient saisi beaucoup de faux documents (passeports sénégalais, entre autres documents), et embarqué les chefs de réseaux dont les nommés Cheikh Mara et Ibrahima Mansaré. Ces derniers sont passés aux aveux, face aux gendarmes, indiquant qu’ils n’étaient que des maillons de la chaîne dont les vrais chefs étaient Nigérians et des Sri Lankais basés à Dubaï, et en Arabie Saoudite. Lors de l’interrogatoire, ils ont également balancé le nom de plusieurs policiers qui leur facilitaient l’embarquement.

UN ÉLÈVE SE NOIE DANS UN BASSIN DE RÉTENTION À HAYDARO

Un jeune élève s’est noyé dans un bassin de rétention au village de Haydaro, dans la région de Tambacounda, à l’est du Sénégal. Les faits ont eu lieu samedi dernier, le 24 octobre 2020. Le corps sans vie a été extrait du bassin de rétention par les sapeurs pompiers, puis acheminé au centre hospitalier régional de la ville. Une enquête est ouverte par la gendarmerie.

LES 25 PLACÉS SOUS MANDAT DE DÉPÔT POUR ACTES CONTRE NATURE

Les 25 homosexuels ont passé leur première nuit en prison après leur placement sous mandat de dépôt hier mercredi, suite à leur face-à-face avec le procureur de la République du tribunal de grande instance de Dakar. Ils ont été placés sous mandat de dépôt pour actes contre nature.

Alertés par le voisinage de la célébration d’un anniversaire et d’un mariage dans un appartement sis à Sacré-Cœur 3, le week-end dernier, les éléments du commissariat de Dieuppeul avaient fait une descente sur les lieux, interpellant 25 jeunes gays qui participaient à la cérémonie.