Air Sénégal va desservir Washington et New York par vol direct à partir du 2 septembre

 La compagnie nationale Air Sénégal annonce qu’elle va desservir Washington et New York (Etats-Unis) avec des vols directs réguliers à partir du 2 septembre prochain, à raison de deux fréquences par semaine.

Dans un communiqué transmis vendredi à l’APS, la compagnie nationale sénégalaise précise que cette liaison sera assurée au moyen d’un Airbus A330 néo, “d’une capacité de 290 passagers, dont 32 sièges en business, 21 en premium et 237 places en classe économique”.
 
“Les horaires des vols faciliteront également les correspondances pour Ziguinchor, Cap-Skirring, Banjul, Conakry, Praia, Abidjan, Nouakchott, Bamako, Cotonou, Douala, Libreville, Casablanca”, ajoute le communiqué.
 
Les tarifs proposés par la compagnie se veulent “attractifs”, sans compter que “les passagers pourront profiter d’une franchise bagage de 46 kg (deux pièces) et bénéficier du programme de fidélité (Teranga)”.
 
Selon le directeur général de Air Sénégal, Ibrahima Kane, la nouvelle liaison “s’inscrit dans l’expansion stratégique” du réseau intercontinental de la compagnie nationale sénégalaise.
 
“En plus, les Etats-Unis restent un marché hautement prioritaire pour notre diaspora bien représentée dans la zone’’, ajoute M. Kane dans des propos cités par le communiqué. 
 
“Par ce vol, ajoute-t-il, Air Sénégal rendra les USA encore plus accessibles, et donc une meilleure connectivité renforcera les liens économiques et socio-culturels solides entre les USA et le Sénégal”.

UN NOUVEAU PLAN DE CIRCULATION, LE TER EN MARCHE EN NOVEMBRE 2021

Le trafic sera revu à Dakar. En conseil des ministres, ce mercredi, 5 avril 2021, le président de la République a instruit son gouvernement a revoir le plan de circulation à Dakar. C’est un impératif, selon lui, qui se justifie par l’accroissement du parc automobile, mais également la modernisation du système du transport avec l’entrée en vigueur, pour bientôt, des Bus Rapid transit (BRT).

C’est dans cette perspective de modernisation du système de transport au Sénégal qu’il a demandé au ministre des Infrastructures des Transports terrestres et du Désenclavement a levé ’’ toutes les contraintes liées à l’exploitation commerciale du TER, au plus tard en novembre 2021’’.

L’autre grosse décision prise, toujours dans le chapitre des transports terrestres, est la renégociation du contrat de l’autoroute à péage. Le chef de l’État veut que le capital de celle-ci soit ouvert. ’’ Le Chef de l’Etat rappelle, au demeurant, l’impératif de la finalisation juridique, le 15 mai 2021, de la renégociation de la concession de l’Autoroute Dakar-Diamniadio-AIBD et des propositions d’entrée au Capital de la SECCA SA avec le gel jusqu’en 2025 des tarifs de péage sur cet axe », renseigne la note qui a sanctionné la réunion gouvernementale.

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E-Tontine ou tontine en ligneLa banque 2.0 de la jeune génération

La Tontine en ligne au SénégalLes tontines en ligne pullulent sur la toile. Tontine d’argent, de bijoux en or, de vaisselles, de voitures, de cheveux naturels, de meubles et divers. L’e-tontine est la nouvelle mode d’acquisition de biens ou d’épargne d’argent, très prisée par la jeune génération.
Toutefois, bien que moderne, comparées aux «natts» de nos grands-mères et mères, elles peuvent avoir des conséquences dramatiques. Même la gent masculine y trouve son compte. Néanmoins, des membres et gérantes sont souvent envoyés en prison, soit pour faute de paiement ou tout simplement pour arnaque.
Facilite l’épargne et l’achat de biens 
Gérante des tontines d’argent et d’or, Mme Cissé nous explique sa trajectoire. «Je touche du bois ; je n’ai jamais eu de problèmes avec les membres. Il faut préciser qu’au début, je n’avais aucune expérience et je voulais juste aider un cercle d’amies qui ne cessaient de complimenter sur une photo ou j’avais un ensemble en or nœud papillon. C’était à la mode, à l’époque. C’étaient des amies, des parents proches».  
Pour ce qui est de la tontine argent, Mme Cissé renseigne «qu’elle ne reçoit pas de commission, mais qu’il y a une somme ajoutée à la mise initialement prévue. Par exemple, si la tontine est de 20 000 F par mois, la participante va débourser 2 000 F de plus, 1 000 F pour les frais de connexion et autres et 900 F pour les frais de transfert via Orange money ou autres moyens…».
Tontine de tissus et cheveux naturels
Adja Coumba est vendeuse de tissus en ligne. De temps en temps, à l’approche des fêtes, elle organise des tontines de tissus et même de cheveux naturels.
«Je cherche des participantes via les réseaux sociaux, Facebook ou WhatsApp. La plupart du temps, je connais les membres. Mais il m’est arrivé une fois d’avoir une participante qui ne pouvait plus continuer à verser la somme exigée. Elle avait perdu son emploi. J’étais obligée de lui rembourser son argent, car elle en avait plus besoin.  Je pouvais vendre mes tissus à d’autres personnes. Mais il faut que les femmes sachent qu’on ne doit pas s’engager pour ensuite se désister», soutient-elle.
Tout le contraire d’Adja Coumba, Mme Fall n’a pas été tendre avec un membre de sa tontine.  «J’étais obligée d’envoyer une copine à la gendarmerie, car dès qu’elle a reçu sa part de la tontine, elle ne versait plus, alors qu’elle avait déjà reçu et dépensé son argent».«Mère Mbotay» ou «Kharitou Diegg Djii»
«Mère Mbotay», «je vends de la vaisselle et j’en fais aussi de la tontine. Je diversifie mes produits. Dès fois, ce sont des «Tegle (ensemble) vaisselles 24 h, ensemble saladier ou soucoupe, marmite en inox, etc. La durée peut aller de trois à six mois pour chaque groupe. Cela dépend aussi du nombre de personnes que j’ai».
Par mesure de sécurité, «Mère Mbotay» ne donne pas sa marchandise lors d’un tirage, mais à la fin de la tontine. «J’attends la fin de la durée de la tontine pour donner à tout le monde son bien. Au moins là, je ne serai pas perdante. S’il y a une personne qui n’a pas cotisé, j’attends qu’elle soit en règle.  C’est aussi simple que cela. Les temps sont durs. On ne peut plus se lever et aller acheter d’un seul coup et nous, on essaye de faciliter l’achat à nos sœurs ou frères qui, souvent, veulent un bon matériel pour leur maison».
Les tontines ne sont plus l’affaire des femmes uniquement ; les hommes aussi en font leur banque pour au moins économiser.
Les hommes s’y mettent aussi…
De plus en plus, les hommes s’inscrivent dans les tontines, pour pouvoir faire des économies. Blaise Senghor fait savoir : «C’est ma première fois et ma première expérience. Je touche du bois. Honnêtement, je n’ai pas été victime d’arnaque et je ne connais pas quelqu’un qui a été victime, à part dans les médias.»
Les arnaqueurs en font partie également…
Les tontines en ligne, loin d’être bénéfiques pour les «tontiniers» et «tontinières », semblent être un nouveau mode d’arnaque. Pour preuve, la gérante de la tontine en ligne Dija Ndiaye, qui s’est évaporée depuis la mi-mars avec plus de 40 millions des cotisations des membres.  La dame Ndiaye a été signalée dans plusieurs groupes de femmes sur les réseaux sociaux dont Facebook et WhatsApp.Khadidiatou Ndiaye, gérante de tontine, présumée arnaqueuse
Elle s’appelle Khadidiatou Ndiaye et aurait 23 ans. Elle est présentée sur Facebook, photo à l’appui, comme une gérante de plus de 20 tontines en ligne. Sur Facebook, ses accusatrices soutiennent qu’elle aurait changé de numéro puis supprimé tous ses comptes. Mieux, ou pire, d’autres renseignent qu’elle aurait quitté le pays, depuis.   
Aujourd’hui très prisée par la gent féminine, la tontine en ligne demeure le moyen le plus rapide de garder ses économies. Les banques ont ainsi du pain sur la planche, face à la concurrence des tontines.


Source: seneweb.com

CONTENTIEUX FISC/BARRICK GOLD : LE FORUM CIVIL DEMANDE LA TRÊVE DES FLUX FINANCIERS

Le coordonnateur du Forum Civil, se prononçant sur le contentieux opposant le fisc à la société aurifère Barrick Gold, appelle à la cessation des flux financiers. De l’avis de Birahim Seck, Barrick Gold sait pertinemment qu’au sens du Code minier de 2003, la cession de titre n’est pas une opération minière.

« Selon ce Code, « une opération minière est toute activité de prospection, de recherche, d’exploitation, de traitement ou transport de substances minérales à l’exception des hydrocarbures liquides ou gazeux et des eaux souterraines », a-t-il expliqué.

De plus, Birahim Seck indique que « la cession de titres n’a jamais été exonérée par le Code général des impôts et elle ne bénéficie point de la clause de stabilisation, à moins de vouloir se prévaloir d’une clause virtuelle et imaginaire ».

À l’Agent Judiciaire de l’Etat, Birahim Seck lui dira : « si vous choisissez de faire prévaloir le népotisme au lieu de procéder à un appel à concurrence, sur la base de critères de compétences clairs et objectifs, pour le choix des cabinets d’avocats devant défendre les intérêts du Sénégal, vous serez complice de l’organisation du flux financier illicite si notre pays perd contre Barrick Gold devant le Tribunal arbitral ».

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MACKY SALL DONNE DES NOUVELLES DU TER : « IL EST EN BONNE VOIE »

L’exploitation commerciale du Train Express Régional (TER) va démarrer avant la fin de l’année 2021. Cette fois-ci, c’est un nouveau délai et une assurance du chef de l’État, Macky Sall. En marge de la réception des cahiers de doléances des syndicalistes, ce 1 mai, à la salle des banquets du Palais de la République, Macky Sall est revenu sur les blocages qui ont retardé le démarrage du train immobilisé depuis son inauguration polémique à la veille de la présidentielle de février 2019. « Le TER est d’une très haute technologie. Il fallait terminer tous les travaux annexes pour que les populations puissent vaguer tranquillement à leurs occupations sans pour autant être bloquées par le TER », a-t-il déclaré.

Selon le chef de l’État, dix huit (18) ponts et passerelles ont été construits entre Dakar et Diamniadio. S’y ajoute les gares de Keur Mbaye Fall et de Diamniadio qui doivent impérativement être finalisées avant la mise en circulation du TER. « Ce sont ces travaux qui ont retardés le démarrage », dixit le chef de l’État.

Toujours dans le domaine des chemins de fer, Macky Sall dit être favorable à la reprise de l’axe Dakar – Tambacounda. Le gouvernement y travaille, d’après lui. C’est ce qui justifie la présence d’experts Canadiens au Sénégal pour présenter au gouvernement leur offre technique et financière pour la réhabilitation de ce chemin de fer.

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Relance de l’économieLe Fmi accorde un financement de 350 milliards au Sénégal

Relance de l’économie: Le Fmi accorde un financement de 350 milliards au Sénégal

Le Sénégal vient encore de décrocher un nouvel accord de financement du Fonds monétaire international (Fmi). D’un montant de 350 milliards, le nouvel accord de financement au titre duquel le Sénégal demande à avoir 457 millions de DTS (droits de tirages spéciaux) soit 140% de sa quote l-part au Fmi, contribuera à soutenir la riposte des autorités face à la crise sanitaire et à promouvoir la relance de l’économie, souligne le communiqué de l’institution de Bretton Woods.

Le présent accord sera exécuté en 18 mois, parallèlement à l’instrument de coordination de la politique économique (ICPE).

« Les services du FMI ont conclu avec les autorités sénégalaises un accord concernant les mesures économiques et financières qui pourraient permettre l’approbation de la troisième revue du programme appuyé par l’instrument de coordination de la politique économique (ICPE) et soutenir un accord de financement sur dix-huit mois au titre de la facilité de crédit de confirmation (FCC) et du mécanisme d’accord de confirmation », précise le Fmi.


Source: seneweb.com

Revue du FMI au Sénégal : Les bonnes et les mauvaises nouvelles !

Le Fonds monétaire internationale vient de boucler sa revue virtuelle au Sénégal. La mission pilotée par Corinne Deléchat du 6 au 27 avril 2021 s’est penchée sur le programme appuyé par l’instrument de coordination de la politique économique (ICPE). Elle a examiné la requête des autorités d’un accord de financement combiné sur dix-huit mois.

Au terme de la mission, Mme Deléchat a fait savoir que les services du FMI sont parvenus à un accord, avec les autorités sénégalaises. Ce, sur les mesures économiques et financières qui pourraient permettre l’approbation de la troisième revue du programme appuyé par l’ICPE et soutenir cet accord de financement sur dix-huit mois. L’examen du dossier par le conseil d’administration du FMI est prévu à titre provisoire en début juin 2021.

Le Sénégal attend un renfort de 350 milliards

«Le nouvel accord de financement, au titre duquel le Sénégal demande accès à 453 millions de DTS (soit 140% de sa quote-part au FMI, environ 650 millions de dollars ou 350 milliards de francs CFA), contribuera à soutenir la riposte des autorités face à la crise sanitaire et à promouvoir la relance de l’économie. Il s’appuiera sur les objectifs de réforme du programme ICPE en cours et sera exécuté parallèlement à ce dernier», annonce-t-elle.

Ce qui a sauvé la croissance économique

Pour la croissance économique, l’institution de Breton Woods qui se fonde sur les estimations préliminaires des autorités sénégalaises, indique qu’elle est tombée à 1,5%, contre 4,4% en 2019. «Une production agricole exceptionnelle et un secteur secondaire résilient ont contribué à éviter une récession, mais les secteurs des hôtels-restaurants, du tourisme et du transport ont subi une forte contraction», informe le Fmi.

Des millions de travailleurs en difficulté

Corine Déléchat signale que les mesures de restriction des mouvements de la population prises pour endiguer la propagation de la pandémie ont mis en difficulté des millions de travailleurs. Mais,  la bonne mise en œuvre du programme de résilience économique et sociale (PRES), avec le soutien financier des partenaires, a contribué à renforcer la résilience sanitaire et à atténuer les pertes de revenus des ménages et des entreprises, dit-elle.

Les gré à gré ont dépassé le plafond fixé

«En dépit de cet environnement difficile, les résultats obtenus dans le cadre du programme appuyé par l’ICPE sont restés satisfaisants. Tous les objectifs quantitatifs à fin 2020 ont été atteints, sauf celui portant sur la part des contrats de marchés publics passés en entente directe, qui a dépassé le plafond fixé dans le programme en raison des marchés publics qui ont dû être conclus dans le cadre de l’urgence sanitaire de lutte contre la COVID-19», renseigne le Fmi.

Les Perspectives sont moins favorables

Ainsi, l’exécution du budget a abouti à un déficit de 6,4 % du PIB, en ligne avec l’objectif révisé du programme. «Toutefois, les perspectives macroéconomiques sont devenues moins favorables depuis l’adoption de la loi de finances initiale 2021», signale le Fmi. Une situation due à la résurgence de la pandémie de COVID-19 au Sénégal, chez ses principaux partenaires commerciaux et à la hausse des cours des produits de base.

Prévisions de croissance revues à la baisse

Ceci entraîne «une révision à la baisse de la prévision de croissance, à 3,7% en 2021 (contre une prévision initiale de 5,2%) et à 5,5% en 2022.», souligne-t-il. Et ce fléchissement de la croissance en 2021 induit une révision à la baisse des objectifs de recettes établis dans la loi de finances initiale, tandis que la hausse des cours mondiaux du pétrole accroît les besoins de subventions au secteur de l’énergie, signale le Fmi.

SEULES 8% DE FEMMES TRAVAILLENT DANS DES ENTREPRISES MINIÈRES

Le secteur des industries extractives n’est pas accueillant pour les femmes. C’est le constat fait par Women In Mining West Africa (réseau de l’association des femmes des secteurs minier et pétrolier en Afrique de l’Ouest). Selon cette association, seules 8,4% des femmes sont représentées dans ce secteur. Sur les 313 cadres que comptent les industries extractives au Sénégal, seules 35 sont des femmes.

L’autre grosse difficulté réside chez les femmes qui veulent entreprendre dans ce secteur. Selon toujours l’étude de Women In Mining, ces femmes, entrepreneures dans le secteur minier, pétrolier ou gazier, ont des de réelles difficultés à avoir la bonne information pour développer leur business.

Women In Mining compte renverser cette tendance. C’est ce qui justifie leur rencontre, de ce jeudi 29 avril, 2021, avec la commission Energie et ressources minérales de l’Assemblée nationale que dirige l’ancien ministre des Mines, Abdoulaye Baldé. « La perspective qui s’offre à nous, c’est de voir comment porter le plaidoyer pour inverser la tendance. Mais aussi faire de sorte que, sur le plan de la législation, là où il y a des imperfections qu’on puisse les corriger. Nous allons porter le plaidoyer auprès des pouvoirs publics pour que cette question genre puisse être davantage prise en charge dans les politiques publiques », a déclaré M. Baldé. Ce même plaidoyer sera porté par les femmes de Women In Mining.

Avec leurs partenaires, comme Onu-Femmes et Ossiwa, elles font l’impulsion de la participation des femmes dans le secteur des mines et d’hydrocarbures un cheval debataille. « Nous voulons avoir un outil de plaidoyer, d’aide à la prise de décision qui sera basé sur une approche scientifique qui permettra de mesurer les performances des genres dans ce secteur », a déclaré la présidente “Women In mining – Sénégal”, Aïda Diop.

GRÈVE DES AGENTS DE L’AGRICULTURE : MOUSSA BALDÉ MINIMISE

Le ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural a été interpellé sur les récents mouvements d’humeur enclenchés par les agents techniques de son ministère regroupés autour du Syndicat national des techniciens et travailleurs de l’agriculture du Sénégal (Synttas). Mais, Moussa Baldé ne reconnaît pas la légalité de ce syndicat qui, selon lui, n’est pas encore reconnu. « La vérité est que ce syndicat n’a pas de récépissé. Il n’est pas reconnu officiellement connu comme étant un syndicat », a soutenu le ministre. Mieux, il a laissé entendre que la grève de ces agents n’a aucun impact négatif sur le fonctionnement de leurs activités d’autant que c’est une minorité qui se radicalise. « Ils vont sauvagement en grève quand ils veulent. Et, quand ils vont en grève, le meilleur score qu’ils enregistrent c’est 20% de participation. Les 80% autres font convenablement leur travail. Nos activités n’ont jamais été aussi bons malgré les sit-in qu’ils organisent ».

Le ministre n’en veut pas pour autant à ces agents. Il dit travailler pour apporter des solutions sur certains de leurs points de revendications. A l’en croire, il a reçu les grévistes qui lui ont expliqué leurs doléances. Parmi elles, figurent en bonne place les indemnités de logement, les indemnités de risque, les indemnités de responsabilité, des équipements, des ordinateurs pour travailler, la dotation de moyens logistiques. Des revendications que le ministre dit trouver légitime mais, précise-t-il : « Le ministre de l’Agriculture n’est pas habilité à augmenter les salaires des fonctionnaires. Je ne peux pas créer d’indemnités ».

Touba, Kaffrine, Kédougou et Sédhiou : Macky en “tournée économique” après la Korité

Touba, Kaffrine, Kédougou et Sédhiou : Macky en “tournée économique” après la KoritéLe chef de l’État reprend ses tournées économiques après la fête de Korité.

Selon L’AS, Macky Sall va procéder à l’inauguration d’infrastructures à Touba, Kaffrine, Kédougou et Sédhiou.

Le journal signale que le président de la République  Macky en profitera pour remobiliser ses militants en vue des élections locales.