LE MARABOUT ABDOUL AZIZ SY DJAMIL A ÉTÉ TUÉ PAR SON FILS

C’était l’émoi et la tristesse chez les disciples tidianes après l’annonce du décès de Serigne Abdoul Aziz Sy Djamil, lundi dernier. Mais beaucoup ignorent les circonstances de son décès. Selon le journal L’Observateur, le jeune frère de Serigne Mansour Sy Djamil a été poignardé à mort par son propre fils, âgé de 28 ans. Un parricide !

Les faits ont eu lieu chez lui, et il est mort en se vidant de son sang. Après avoir commis son acte, le jeune Sy s’était enfui. Une fuite qui n’aura pas duré longtemps, puisque la police l’a arrêté avant-hier, mardi. Il s’est expliqué sur le mobile de son crime, en confiant aux limiers qu’il se sentait marginalisé dans sa propre famille, qu’il n’était pas pris en considération. Selon sa maman, interrogée également par la police, son fils n’était pas sain d’esprit. Il avait des troubles psychiques.

Le Khalife de Léona Niassene menace d’envoyer des “Djinns” à Macky Sall

La ziarra annuelle de Léona Niassène aura lieu, de gré ou de force. La révélation est du khalife général, Cheikh Ahmed Tidiane Niass “Oumaïma”.

En effet, lors d’une rencontre religieuse, le khalife a déconseillé au chef de l’État d’interdire cette manifestation religieuse. “Je voudrais faire savoir au président de la République que pour notre ziarra de cette année, toute personne qui se lèvera pour nous l’interdire, nous lui ôterons la vie. Moi qui vous parle, j’ai des soldats “Djinns”, et si le président en doute toujours, ces djinns vont dormir au palais”, menace-t-il.

Il rembobine: “le président de la République a fêté l’autre jour son anniversaire, et pourtant il y a avait du monde avec des chants et des danses. Alors, pourquoi organisent-ils des anniversaires et interdit nos gamous. C’est anormal! Le président nous doit respect et considération.”

Il ajoute : “Je suis  maintenant contre lui, je voulais lui demander une audience, mais maintenant  je ne vais plus le faire et s’il me demande une audience, je vais la lui refuser. Il a oublié son compagnonnage avec l’ancien Khalife, El Hadji Ibrahima Niass. Cette ziarra, nous l’avons reportée l’année dernière par courtoisie mais cette année-ci, nous allons l’organiser de gré ou de force.

Il menace les policiers: “J’interdis aussi aux policiers d’entrer à Léona Niasssène. Si un homme en tenue y met le pied, il sera transformé en âne. Les djinns vont aussi transformer leurs véhicules en des insectes.

L’UNION DES ARTISTES SE FISSURE

Le président de la République a pris l’engagement de remettre, en guise de soutien, 2,5 milliards de francs CFA aux artistes en cette période marquée par la prolifération des cas de coronavirus. Ce pactole, informe Enquête, divise les acteurs culturels. Pour cause, certains parmi eux ont accepté de faire taire leurs revendications, le temps que la courbe de contamination soit à la baisse, tandis que d’autres rejettent l’enveloppe et continuent de réclamer la réouverture immédiate des salles de spectacle. Le rappeur Simon Kouka fait partie de ce dernier lot.

Pour lui, cet argent devrait être remis aux forces de sécurité pour encadrer les soirées. Car, dit-il, les 3 milliards octroyés aux artistes durant la première vague n’avaient servi à rien. « On ne se bat pas pour qu’on nous donne 2 ou 3 ou même 10 milliards de francs CFA. Ce n’est pas ça le combat. Le combat, c’est pour qu’on rende aux artistes leur dignité », martèle-t-il. D’après le journal, la plupart de ceux qui sont affiliés à l’Association des acteurs de l’industrie musicale du Sénégal (AIM) ou à la coalition des acteurs de la musique (CAM) ont salué l’appui du gouvernement. Même s’ils martèlent que leur revendication reste l’ouverture des salles de spectacle et des lieux de diffusion.

LES ARTISTES PERDENT LE PARI DE LA MOBILISATION, LES TÉNORS MANQUENT À L’APPEL

Souvent occupée par les hommes politiques du pays, la place de l’Obélisque a, ce mercredi, reçu des hôtes spéciaux. Elle a été envahie par les artistes qui y ont convergé pour manifester contre les arrêtés du ministère de l’intérieur, interdisant l’ouverture des lieux de spectacle au-delà de 00H. Les artistes ont ainsi bravé l’autorité préfectorale en organisant leur sit-in qui, initialement, a été interdit. Aucun dispositif sécuritaire n’a été constaté sur les lieux. Il n’y a même pas un policier pour assurer la sécurité des artistes. Les forces de l’ordre avaient quitté la place qu’ils ont cédé aux artistes.

Mais, les artistes n’ont pas gagné le pari de la mobilisation. Elle a été timide. Les rappeurs étaient plus nombreux. Ceux qui ont pris part à cette manifestation ont essayé de respecter les gestes barrières mais, cela n’a pas été possible. La distanciation physique n’a pas été respectée. Des groupes de personnes étaient formés çà et là. Et dans ce méli-mélo, ils se sont fait entendre. Sur les pancartes qu’ils brandissaient on pouvait lire certains messages, tels que « On a tous droit au travail », « Rendez-nous notre dignité », « Annulation des dettes fiscales des artistes et des entreprises de presse ».

Venue prendre part à cette rencontre, Ngoné Ndour a expliqué les revendications des artistes. Lesquelles sont entre autres l’allègement fiscal des entreprises culturelles, l’annulation de la dette fiscale des entreprises culturelles, la mise en place de la commission de contrôle, l’indemnisation des acteurs culturels et l’ouverture des salles de spectacles.

Selon elle, les artistes ne sont pas dans les dispositions de déposer les armes. « Nous allons continuer le combat. Nous irons jusqu’au bout », prévient-elle. Pour sa part, Alias Diallo, “El Capo de la Salsa”, estime que c’est anormal qu’on interdise aux artistes de travailler alors que tous les autres secteurs sont en activité. « Il faut qu’on nous laisse travailler. Nous avons des familles et des enfants à prendre en charge. Nous ne réclamons rien d’autre que l’ouverture des salles de spectacles. Le mois de décembre est la période des artistes, qu’on nous laisse au moins finir l’année en beauté », a plaidé le chanteur de salsa.

Le rappeur Xuman a abondé dans le même sens. « Ce sit-in est symbolique. La chose la plus importante c’était de marquer le coup et on l’a fait. Maintenant, la balle est dans le camp des autorités. Nous espérons qu’elles prendront en compte nos revendications ».

Le leader de Setsima Groupe n’a pas raté ce sit-in. Alioune Mbaye a marqué sa présence à cette manifestation. « On veut travailler. Ce n’est pas évident de rester des mois sans rien faire. Nous n’avons que notre art pour vivre. Nous sommes responsables et nous ne favorisons pas la propagation de la maladie. Nous demandons juste aux autorités de nous encadrer afin qu’on puisse dérouler nos activités. Nous leur demandons d’alléger les mesures », chante-t-il. L’artiste comédien, Ibrahima Mbaye Sopé n’a pas dérogé à la règle. Il a, à l’instar des autres artistes, plaidé pour l’allègement des mesures afin de permettre aux artistes de vivre de leur art.

En effet, il faut signaler que des ténors de la musique sénégalaise n’ont pas pris part à cette manifestation. Parmi ces derniers on peut citer Pape Diouf, Waly Seck, Viviane, Coumba Gawlo Seck, Youssou Ndour, Thione Seck, entre autres.

AMANDINE LE PETIT, ÉLUE MISS FRANCE 2021

Cette étudiante de 23 ans succède à Clémence Botino. Miss Provence, qui a terminé première dauphine, a été la cible d’attaques antisémistes, provoquant l’indignation de la classe politique

Amandine Petit, Miss Normandie, a été élue Miss France 2021, dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 décembre lors d’une émission qui marquait le centenaire des concours de beauté en France.

Blonde aux yeux bleus et âgée de 23 ans, la nouvelle Miss France est étudiante en master 2 à Caen avec l’objectif de devenir « directrice d’établissement de santé » et a été choisie parmi 29 candidates de 18 à 24 ans pour succéder à Clémence Botino (Miss Guadeloupe), Miss France 2020.

Amandine Petit a expliqué en conférence de presse qu’elle entendait « montrer que la femme actuelle, c’est une femme forte, une femme qui peut faire ce qu’elle a envie de faire ».

« Si je me suis présentée ce soir à Miss France, c’était pour aller au bout de mes idées », a poursuivi la jeune femme, qui a expliqué avoir été repérée « dans le centre-ville de Caen » par la Normande Malika Ménard, Miss France 2010. Sa première dauphine est Miss Provence, April Benayoum, et sa deuxième dauphine est Miss Côte-d’Azur, Lara Gautier.

La retransmission en direct sur TF1 a été suivie par 8,6 millions de téléspectateurs, réalisant ainsi la meilleure audience pour ce programme depuis 2006, a fait savoir la chaîne privée dans un communiqué. TF1 a réalisé une part d’audience de 41,5 % en moyenne sur l’émission, a-t-elle précisé.

La famille Omarienne ne va pas célébrer le Gamou (Responsable)

La famille omarienne a annoncé, mardi, qu’elle ne va pas organiser le gamou ou Mawlid comme à l’accoutumée à cause de la pandémie du Coronavirus, invitant les fidèles à célébrer la naissance du Prophète de l’Islam chez eux, rapporte l’APS.

’’En raison de la pandémie de la Covid-19 qui sévit encore dans notre pays et afin de respecter les mesures de prévention édictées par les autorités sanitaires, la célébration du Maouloud 2020 ne pourra pas se tenir comme à l’accoutumée au sein de la mosquée omarienne’’, a déclaré Amadou Tidiane Hane, un des vice-présidents de l’association ’’Ahbab Cheikh Oumar’’ et président de la commission Communication.

Au cours d’une conférence de presse, il a également annoncé que les Ziarras annuelles de Dakar et de Louga prévues habituellement en janvier ne pourront pas se tenir pour les mêmes raisons.

M. Hane a appelé les fidèles à célébrer chez eux la naissance du Prophète Mouhamed (PSL), évènement religieux communément appelé Gamou.

’’Nous savons tous que lors de ces événements organisés ici, la mosquée et les quartiers environnants sont remplis de monde. Nous avons estimé qu’il nous sera très difficile de contrôler tout ce monde et de faire respecter la distanciation sociale’’, a-t-il souligné.

Magal 2020 : Ousmane Sonko révèle enfin le nom de son marabout, il est mouride

A ses débuts, Ousmane Sonko avait vite fait de recevoir l’étiquette d’un salafiste. Ce débat a perdu de l’épaisseur mais sera grandement anéanti auprès des plus sceptiques à la vue de la vidéo ci-dessous. En effet, il y est révélé que le leader de Pastef/Les Patriotes est un talibé mouride. Il a porté allégeance auprès de Borom Darou, Mame Thierno Ibrahim Mbacké. La révélation est de Serigne Mame Thierno Mbacké devant Ousmane Sonko, lui-même.

Sidiki Diabaté envoi une lettre depuis la prison

Alors que depuis le début de l’affaire de « violences et séquestrations » nous n’avons eu droit qu’au silence de l’artiste malien, Sidiki Diabaté, celui-ci vient enfin d’inverser la tendance en adressant un message à ses fans, proches et connaissances. Si tout dernièrement, il affirmait, dans un audio enregistré par l’un des membres de son staff, n’avoir aucun regret, ce message est l’occasion pour lui de présenter ses sincères excuses au public.

« Je salue tous mes fans, toute ma famille et tous mes amis. Je vous présente mes excuses pour ceux qui ont été blessés par les événements récents », dixit l’artiste qui ne fait pas que s’excuser dans son message.

Sidiki Diabaté profite de l’audience que lui offre son message pour s’expliquer, se confier à Dieu et clamer son innocence. « La situation n’est pas facile ici mais je tiens. Je mets toute cette histoire dans la main de Dieu, car lui seule pourra me blanchir ». Voilà qui surprend énormément surtout quand on sait que depuis le début de sa descente aux enfers, Sidiki Diabaté n’a, à aucun moment, rejeté les accusations qui pèsent contre lui.

Mieux, loin de s’arrêter en si bon chemin, l’artiste va jusqu’à tenir des propos qui le font passer pour la victime. Ainsi, comme on peut le lire clairement dans la publication récente de Statut TV wed, le prince de la Kora déclare : « je demande à tous mes fans de ne ressentir aucune haine aucun mal contre Mamasita, cette fille en temps normal ne souhaiterait jamais me faire du mal. 7ans de relations nous avons partagé les meilleurs moments et aussi des dures périodes ».

Pour lui, « elle a été manipulée, car la femme est fragile, montée contre moi pour me nuire et briser ma carrière ». Il poursuit son plaidoyer : « J’ai toujours été un artiste qui prône le pardon, l’amour et la paix autour de moi. Alors, je ne veux qu’aucun mal soit fait à Mamasita a cause de moi. »

Le moins que nous puissions dire, c’est que le présumé auteur de violences et séquestration sur la personne de Mariam Sow alias Mamasita ne semble pas très inquiété par la situation dans laquelle il se trouve. « Je m’en sortirai j’ai confiance en la justice, j’ai confiance aux bénédictions de mes parents et de mes fans. Je reste toujours le Vladimir Poutine de la musique. Je vous aime tous Sidiki Toumani Diabaté, depuis ma cellule de la maison centrale d’arrêt ». C’est sur ces propos qu’il termine sa lettre. En attendant que la lumière soit faite sur cette affaire.

Magal et Covid : les révélation de Ahmet Khalifa Niass

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