ELECTIONS EN RCA : « LA MINUSCA EN ALERTE MAXIMUM »

 La MINUSCA reste en alerte maximale et compte aller jusqu’au bout pour protéger le peuple centrafricain ». La déclaration est de la représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies adjointe, Denise Brown, en conférence de presse, ce matin, à Bangui.

Des hommes armées avaient attaqué et brulé le matériel électoral de Bouar, une ville située dans la préfecture Nana Mambéré, située à 430 km de la capitale. L’armée centrafricaine affirme avoir repris le contrôle de la localité grâce à l’appui de la MINUSCA. L’information est de la ministre de La Défense centrafricaine et de la reconstruction de l’armée Marie Joëlle Koyara qui dit attendre le rapport du préfet avant de revenir sur les détails des perturbations enregistrées, hier, lors du scrutin.

GAMBIE – LES TRAVAILLEUSES DU SEXE BÉNÉFICIENT DES FONDS COVID 19

L’information a été révélée en marge de la journée mondiale de lutte contre le sida : comme la plupart des catégories sociales, les travailleuses du sexe bénéficieront des fonds de lutte contre le Covid-19 décaissés par le gouvernement. Selon Ousman Badjie, directeur du Secrétariat national de lutte contre le sida, son institution a décaissé une subvention spécifiquement pour répondre aux besoins des personnes séropositives et des travailleuses du sexe. Une mesure diversement appréciée par l’opinion alors que les bénéficiaires s’en félicitent.

Pour le Secrétariat national de lutte contre le sida, les travailleuses du sexe sont impactées par les mesures prises pour lutter contre la pandémie, comme toutes les autres catégories de travailleurs. Une mesure que comprend Abou Ba, animateur dans une radio. Même si, soutient-il, les autres travailleurs ne sont pas moins méritants.

« Pour moi, il faut privilégier la dignité humaine. Chaque être humain à ses droits qu’il faut respecter, pense-t-il. Maintenant, ce serait mieux d’aider d’abord les autres travailleurs plus nombreux et plus vulnérables aujourd’hui. Certains commerçants se retrouvent très impactés par les mesures de lutte contre la pandémie. Ces gens-là méritent d’être soutenus également », regrette le quadragénaire. Opinion battue en brèche par Moussa Ndiaye, vendeur qui en est farouchement contre. Il accuse l’Etat même d’encourager la dépravation.

« Il n y a pas d’excuses pour les femmes qui pratiquent le plus vieux métier au monde, s’insurge le travailleur établi u grand marché de Banjul. Pour moi, c’est tout sauf un métier. Après leur avoir donné des cartes professionnelles, l’Etat va plus loin en leur allouant des fonds particuliers désormais. Je le condamne à la dernière énergie ».
Trouvée sur le trottoir à la tombée de la nuit, cette bénéficiaire s’en félicite. Et ajoute que ces fonds c’est avant tout un dû. Elle dénonce un « ostracisme » dont elles sont l’objet.
« Nous saluons cette mesure de l’Etat qui est sensible à notre sort. Les gens doivent être plus indulgents avec nous. Si nous exerçons ce métier c’est par manque de soutien. Nous sommes toutes issues de bonnes familles mais nous sommes laissées à nous-mêmes ».

À en croire le ministre de tutelle, le taux de prévalence est très élevé parmi les travailleuses du sexe en Gambie. Il est de l’ordre de 11% contrairement au taux de prévalence national qui est de 1,9 %. Pour les autorités donc, venir en aide à cette catégorie revient à contribuer plus efficacement à la lutte contre le Sida.

Mauritanie : Le ministre des Affaires étrangères présente les condoléances à son homologue malien

uite au décès de l’ancien président de la République du Mali, M. Amadou Toumani Touré, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur, M. Ismaël Ould Cheikh Ahmed, a adressé le message de condoléances qui suit à son homologue malien, M.Zeïni Moulaye :

« Excellence, Zeïni Moulaye , ministre des Affaires étrangères de la République, nous avons appris, avec regret et grande consternation, la nouvelle du décès de l’ancien président malien M. Amadou Toumani Touré, qu’Allah l’accueil en son saint Paradis.

A cette douloureuse occasion, je vous présente, et, à travers vous, au peuple malien frère et aux parents et proches du défunt mes sincères condoléances, implorant Allah le Tout puissant de l’entourer de miséricorde et de donner à sa famille courage et patience.

We Innalillahi We Innaileihi Rajioune.

Guinée: une situation sécuritaire toujours tendue à Conakry

Alors que des violences ont lieu depuis le dimanche de l’élection, la situation sécuritaire reste très tendue à Conakry. Une mission de la communauté internationale tente d’apaiser la situation au cours d’une journée de dialogue avec les différents acteurs.

La situation à Conakry est très variable selon les quartiers. Le centre-ville est plus animé que ces deux derniers jours. L’accès à Kaloum, le quartier administratif et des affaires, est toujours filtré, les forces de défense et de sécurité contrôlent les coffres des voitures.

En allant vers la périphérie, il n’y avait pas de manifestants en vue, mais quelques barrages de fortune avec des pierres et des pneus. Le quartier de Bambéto est de nouveau accessible, mais sous haute surveillance. Il reste des traces des violences de ces derniers jours, notamment des carcasses de voiture, des boutiques incendiées.

Fort dispositif militaire

Un peu plus loin dans la haute banlieue de Conakry, dans les quartiers réputés favorables à l’opposition, plusieurs témoins font part de tirs depuis 6 heures ce matin. À Kosa par exemple, les habitants terrés chez eux affirment voir passer des policiers, des gendarmes, des bérets rouges. Là, les boutiques sont fermées. On constate un fort dispositif militaire avec plusieurs corps d’armée qui ont été réquisitionnés pour assurer le maintien de l’ordre.

Le FNDC, qui avait appelé à la mobilisation à partir d’aujourd’hui, explique que les manifestants n’ont pas la possibilité de sortir. Le FNDC qui dit avoir refusé de rencontrer la délégation tripartite qui est sur place à Conakry.

C’est dans ce contexte que la mission de la Cédéao, de l’Union africaine et de l’ONU doit rencontrer toutes les parties ce lundi alors qu’elle est arrivée dimanche à la mi-journée. Elle comprend notamment Jean-Claude Kassi Brou, le président de la Commission de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et Mohamed Ibn Chambas pour les Nations unies.

Des rencontres de tous les acteurs

Il y aura des rencontres avec les responsables de la Commission électorale nationale indépendante, le Premier ministre, les ambassadeurs du G5-Cédéao ainsi que les ambassadeurs africains. Puis au programme aussi, des rencontres prévues avec les deux principaux acteurs du bras de fer, Alpha Condé et Cellou Dalein Diallo.

Le problème, c’est que le leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) explique qu’il est disposé à recevoir cette délégation à son bureau, donc au siège de son parti qui est fermé depuis mercredi 21 octobre, et non pas à son domicile où il se trouve sous surveillance des forces de sécurité. Il n’est pas possible d’entrer ou de sortir de sa résidence.

Il est donc difficile de savoir si la délégation pourra effectivement le rencontrer de visu avec cette condition. Cellou Dalein Diallo qui expliquait au téléphone il y a quelques instants qu’il « ne faisait pas confiance à la Cédéao ». Il estime qu’« elle a toujours joué le jeu d’Alpha Condé ».

La délégation devrait faire un bilan de sa mission en toute fin de journée devant la presse.

Avec RFI

IBK DE RETOUR À BAMAKO, SES PARTISANS JUBILENT

L’ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta, renversé mi-août par un coup d’État militaire, est rentré mercredi soir à Bamako après un séjour médical aux Émirats arabes unis. Ses partisans étaient là pour l’accueillir.

Le cortège arrive au domicile privé de l’ancien président Ibrahim Boubakar Keïta. Les véhicules entrent… On ne verra pas l’ex-chef de l’État en personne, mais dehors, ses partisans se réjouissent. « Je suis très très contente ! », s’exclame une dame qui attendait là depuis une heure. Le dispositif de sécurité de la maison de l’ancien président est renforcé. Un jeune commerçant lui souhaite aussi la bienvenue : « Je lui souhaite la bienvenue, une meilleure santé, la guérison (…) qu’il reste dans son pays, comme un chef de famille… »

Arrêté par les militaires le 18 août,le président Keïta, 75 ans, avait démissionné quelques heures plus tard. Détenu par la junte pendant plus de deux semaines, il a été autorisé à quitter le Mali le 5 septembre pour recevoir des soins aux Émirats arabes unis. Son départ à l’étranger pour des soins avait été décidé après une chute due, selon ses médecins, à un court accident vasculaire cérébral (AVC).

IBK, un homme fini sur le plan politique ?

L’ancien président est revenu plutôt en bonne santé après les soins reçus aussi ne faut-il peut-être pas sur le plan politique le conjuguer tout de suite au passé. Un de ses soutiens venu l’accueillir, nous montre des photos collées à un calicot : « Ce sont ma mère et mes enfants, on soutient tous IBK ! ».

Au moment où les débuts du président de la transition Bah N’Daw sont plutôt laborieux, les prochains faits et gestes d’Ibrahim Boubacar Keïta seront observés à la loupe.

CELLOU DALEIN DIALLO DÉNONCE LA MORT DE 3 JEUNES MANIFESTANTS

Le leader de l’UFDG n’avait pas attendu l’annonce officielle des résultats pour revendiquer sa victoire dès le premier tour du scrutin présidentiel. L’annonce de Cellou Dalein Diallo avait été suivie de manifestations de joie de ses partisans. À l’en croire, ces scènes de joie ont été violemment réprimées par les Forces de défense et sécurité. Une attitude qu’il n’a pas manqué de dénoncer. « Alors que des jeunes célébraient pacifiquement ma victoire, les FDS ont tiré sur la foule entraînant la mort de trois jeunes garçons et plusieurs blessés par balles. Je présente mes condoléances aux familles et condamne ces nouveaux crimes à mettre à l’actif d’Alpha Condé », a-t-il écrit sur son compte Tweeter.

Campagne présidentielle sous fond de tension en Côte d’Ivoire

Samedi, la maison de Pascal Affi N’Guessan, leader de l’opposition et candidat à la présidentielle, a été incendiée par des inconnus dans sa ville natale de Bongouanou.

Son service de communication a confirmé l’incident. La BBC s’est entretenue avec des habitants qui ont été témoins de dégâts importants et ont déclaré que plusieurs personnes avaient été blessées.

Les banques et autres entreprises publiques et privées ont fermé. Vendredi, Pascal Affi N’Guessan et d’autres leaders de l’opposition ont réitéré leurs appels à la « désobéissance civile », pour protester contre le troisième mandat de l’actuel président Alassane Ouattara.

Henri Konan Bédié, Kouadio Konan Bertin ainsi qu’Alassane Ouattara et Pascal Affi N’Guessan sont les principaux candidats à l’élection présidentielle prévue le 31 octobre prochain.

Le seul candidat de l’opposition à faire une timide campagne est l’ancien député Kouadio Konan Bertin dit KKB.

L’appel au boycott total du processus électoral des deux principaux candidats de l’opposition a été lancé au premier jour officiel de la campagne.

Pour de nombreux observateurs, cet appel fait craindre des troubles politiques majeurs en Côte d’Ivoire.

Pascal Affi N’guessan et Henri Konan Bédié ne se retirent pas pour autant du processus électoral dont ils appellent au boycott.

« Nous sommes candidats, nous maintenons notre candidature, nous voulons gagner les élections mais il y a des obstacles sur la voie et nous nous battons pour lever ces obstacles » a indiqué vendredi Pascal Affi N’guessan.

Les violences électorales qui ont eu lieu lors de la première prise de fonction du président Ouattara en 2010 ont fait 3 000 morts et un demi-million de personnes déplacées.

Mauritanie : l’ancien président Aziz brièvement convoqué par la police

 L’ancien prédisent mauritanien Mohamed ould Abdel Aziz soupçonné de ‘’corruption’’  et de ‘’malversations’’ a été brièvement convoqué par la police chargée de la répression des crimes économiques et financiers ce dimanche soir.

 Selon des sources sures, Aziz est rentré chez lui après s’être présenté devant les enquêteurs.

   Selon ses avocats, l’ancien président refuse de collaborer avec l’enquête arguant d’une ‘’immunité présidentielle’’. le paruquet avait, de son coté, souligné que l’immunité ne peut etre brandi que pendant l’exercice de la fonction.

Pour son premier grand meeting, l’opposition ivoirienne présente un front uni contre Ouattara

L’opposition ivoirienne a tenu, samedi, un premier grand meeting au stade d’Abidjan. Longtemps divisée, elle a présenté un front uni contre la candidature controversée du président Alassane Ouattara à un troisième mandat à l’élection du 31 octobre.

Quelque 30 000 personnes se sont réunies, samedi 10 octobre, au stade d’Abidjan pour assister au premier grand rassemblement de l’opposition ivoirienne, qui cherche à faire front commun contre la candidature controversée du président Alassane Ouattara. « Toute l’opposition ivoirienne dit NON, NON, NON ! », pouvait-on lire sur le podium du stade.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-5361924183484299&output=html&h=280&slotname=3561722445&adk=101428185&adf=1553274815&w=750&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1602446858&rafmt=1&psa=1&guci=2.2.0.0.2.2.0.0&format=750×280&url=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fpour-son-premier-grand-meeting-lopposition-ivoirienne-presente-un-front-uni-contre-ouattara%2F&flash=0&fwr=0&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hZHNlcnZpY2UuZ29vZ2xlLmNvbSIsInN0YXRlIjowfV0.&dt=1602446857865&bpp=33&bdt=2036&idt=499&shv=r20201007&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D94bcc9b83af25157%3AT%3D1602446681%3AS%3DALNI_MaJWYZvubQrR6t3O4ekw5DAhROdew&prev_fmts=0x0%2C345x280&nras=1&correlator=6039358068355&frm=20&pv=1&ga_vid=1706063062.1602446613&ga_sid=1602446858&ga_hid=1583512439&ga_fc=0&iag=0&icsg=36775561890&dssz=35&mdo=0&mso=0&u_tz=0&u_his=20&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=105&ady=1245&biw=1349&bih=576&scr_x=0&scr_y=0&eid=21066922%2C21066612%2C21067945&oid=3&pvsid=3350060792933858&pem=174&ref=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fcategories%2Factualites%2F&rx=0&eae=0&fc=1920&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C576&vis=1&rsz=%7C%7CpeEbr%7C&abl=CS&pfx=0&cms=2&fu=8320&bc=31&ifi=1&uci=a!1&btvi=1&fsb=1&xpc=VUjFl1BLMe&p=https%3A//www.dakarmatin.com&dtd=517

Cette manifestation a rassemblé pour la première fois de nombreux leaders : de l’ancien président Henri Konan Bédié, candidat à 86 ans du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, principal parti d’opposition) à des représentants des grands absents de la présidentielle, l’ancien président Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle en Belgique, et l’ancien chef rebelle et ex-Premier ministre Guillaume Soro, en exil en France et recherché par la justice ivoirienne.

L’ancien président de l’Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, ou les anciens ministres d’Alassane Ouattara, Abdallah Albert Mabri Toikeusse et Marcel Amon Tanoh, trois figures politiques dont les candidatures à la présidentielle ont été rejetées par le Conseil constitutionnel, étaient également présents.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-5361924183484299&output=html&h=280&adk=144910138&adf=1912774059&w=750&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1602446862&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=6174610032&psa=1&guci=2.2.0.0.2.2.0.0&ad_type=text_image&format=750×280&url=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fpour-son-premier-grand-meeting-lopposition-ivoirienne-presente-un-front-uni-contre-ouattara%2F&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=188&rw=750&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&adsid=NT&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hZHNlcnZpY2UuZ29vZ2xlLmNvbSIsInN0YXRlIjowfV0.&dt=1602446862361&bpp=16&bdt=6532&idt=-M&shv=r20201007&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D94bcc9b83af25157%3AT%3D1602446681%3AS%3DALNI_MaJWYZvubQrR6t3O4ekw5DAhROdew&prev_fmts=0x0%2C345x280%2C750x280%2C345x280&nras=2&correlator=6039358068355&frm=20&pv=1&ga_vid=1706063062.1602446613&ga_sid=1602446858&ga_hid=1583512439&ga_fc=0&iag=0&icsg=150632701495871&dssz=48&mdo=0&mso=0&u_tz=0&u_his=20&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=105&ady=1860&biw=1349&bih=576&scr_x=0&scr_y=0&eid=21066922%2C21066612%2C21067945&oid=3&pvsid=3350060792933858&pem=174&ref=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fcategories%2Factualites%2F&rx=0&eae=0&fc=1408&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C576&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=8320&bc=31&ifi=5&uci=a!5&btvi=3&fsb=1&xpc=PzJGiO02oD&p=https%3A//www.dakarmatin.com&dtd=107

Il y avait en outre les « frères ennemis » du Front populaire ivoirien (FPI) fondé par Laurent Gbagbo. Le parti de l’ancien président est divisé depuis plusieurs années entre une tendance dirigée par l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan et une autre, les « GOR (Gbagbo ou rien) de Assoa Adou, secrétaire général de la branche considérée comme historique. Celles-ci étaient jusqu’à présent irréconciliables.

Pas d’alliance électorale de l’opposition pour le momenthttps://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-5361924183484299&output=html&h=250&adk=740097205&adf=3004520330&w=750&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1602446862&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=6174610032&psa=1&guci=2.2.0.0.2.2.0.0&ad_type=text_image&format=750×250&url=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fpour-son-premier-grand-meeting-lopposition-ivoirienne-presente-un-front-uni-contre-ouattara%2F&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=188&rw=750&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&adsid=NT&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hZHNlcnZpY2UuZ29vZ2xlLmNvbSIsInN0YXRlIjowfV0.&dt=1602446862361&bpp=7&bdt=6532&idt=7&shv=r20201007&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D94bcc9b83af25157%3AT%3D1602446681%3AS%3DALNI_MaJWYZvubQrR6t3O4ekw5DAhROdew&prev_fmts=0x0%2C345x280%2C750x280%2C345x280%2C750x280&nras=3&correlator=6039358068355&frm=20&pv=1&ga_vid=1706063062.1602446613&ga_sid=1602446858&ga_hid=1583512439&ga_fc=0&iag=0&icsg=2402432515181119&dssz=49&mdo=0&mso=0&u_tz=0&u_his=20&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=105&ady=2359&biw=1349&bih=576&scr_x=0&scr_y=0&eid=21066922%2C21066612%2C21067945&oid=3&pvsid=3350060792933858&pem=174&ref=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fcategories%2Factualites%2F&rx=0&eae=0&fc=1408&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C576&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=8320&bc=31&ifi=6&uci=a!6&btvi=4&fsb=1&xpc=h4NU7CXURi&p=https%3A//www.dakarmatin.com&dtd=134

Dans son discours, Henri Konan Bédié a appelé l’ONU à « se saisir du dossier ivoirien » pour mettre en place « un organe électoral véritablement indépendant et crédible ». Pascal Affi N’Guessan, également candidat à la présidentielle, a rappelé le mot d’ordre de « désobéissance civile » lancé par l’opposition et réclamé une « transition politique » en Côte d’Ivoire.

Le meeting était encadré par un important dispositif policier et le quartier du Plateau (quartier du pouvoir et des affaires) où se trouve le stade était fermé à la circulation routière. L’opposition s’est plaint de mesures visant à décourager les militants de se rendre au stade.

Un contre-meeting du parti au pouvoir qui devait se tenir le même jour dans la capitale économique ivoirienne a finalement été annulé.

Si elle s’est regroupée derrière son refus de la candidature du président Ouattara, l’opposition ne s’est en revanche pas mise d’accord sur une alliance électorale pour la présidentielle.

La position de ses leaders sur la tenue ou non du scrutin présidentiel le 31 octobre ne semble pas non plus unanime : un boycott avait été évoqué par certains, mais Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan maintiennent leur candidature.

Ouverture officielle de la campagne électorale le 15 octobre

De son côté, le président Ouattara enchaîne depuis plusieurs semaines les visites dans différentes régions du pays, multipliant les inaugurations d’infrastructures.

Samedi, il poursuivait une tournée dans le Nord-Ouest, son fief. Comme une campagne avant l’heure, puisque l’ouverture officielle est fixée au 15 octobre.

La crainte de violences électorales est forte en Côte d’Ivoire, dix ans après la crise poste électorale de 2010-2011 qui avait fait 3 000 morts, après le refus du président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite face à Alassane Ouattara.

Une quinzaine de personnes sont mortes en août dans des violences survenues dans le sillage de l’annonce de la candidature du président Ouattara.

Élu en 2010, réélu en 2015, Alassane Ouattara, 78 ans, avait annoncé en mars qu’il renonçait à briguer un troisième mandat, avant de changer d’avis en août, après le décès de son dauphin désigné, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

La Constitution ivoirienne prévoit un maximum de deux mandats mais le Conseil constitutionnel a estimé qu’avec la nouvelle Constitution de 2016, le compteur des mandats du président en exercice a été remis à zéro, ce que conteste l’opposition.

LA GAMBIE AU 2e RANG DES PAYS LES PLUS DANGEREUX POUR LES TRAVAILLEURS

Dans le cadre de son classement annuel des « pays les plus dangereux au monde pour les travailleurs », publié ce jeudi, Forbes classe la Gambie 2ème de la liste. Un classement peu glorieux révélateur d’une situation encombrante et pour les employeurs et pour les employés. Cette étude souligne notamment l’absence de contrôle de l’État. Dans ce classement, figurent plusieurs pays de la sous-région comme la Sierra Leone qui occupe le peloton de tête de cette liste peu enviable. Forbes, magazine économique américain s’est battu une réputation mondiale solide dans les études de sondage.

Cette enquête de Forbes a sondé plus de 150 000 personnes issues de 142 pays afin de déterminer si les normes sur les lieux de travail font défaut. Le sondage a révélé que la proportion de travailleurs gravement blessés est nettement supérieure à la moyenne mondiale dans certains en Afrique. Etonnement 69% des travailleurs en Sierra Leone déclarent avoir été gravement blessés dans leur travail, le taux le plus élevé au monde entier.

La Gambie et le Malawi suivent avec respectivement 64% et 62%.Comme réaction à ce classement, Joaquim Paulo Pintado Nunes de l’Organisation internationale du travail (OIT) déclare : « C’est la première fois d’entendre la voix des travailleurs ordinaires du monde entier parler des risques pour leur bien-être physique et mental auxquels ils sont confrontés sur les lieux de travail. Avant d’ajouter que cela nous donnera une meilleure image, complétant les statistiques officielles qui sont souvent incomplètes ou moins détaillées ».

Deux mondes

Cette étude de Forbes dresse le portrait de deux mondes : les économies à faible revenu comme bon nombre de pays de l’Afrique où les emplois les plus dangereux sont dans l’agriculture et la pêche et les économies à revenu élevé où le danger se présente sous la forme de problème de santé mentale lié au harcèlement au travail. Autre conclusion, il existe un écart considérable entre les genres, 23% des hommes dans le monde déclarent avoir subi une blessure grave contre 14% des femmes.