COVID-19 : 24 NOUVEAUX CAS, 93 GUÉRIS ET 1 DÉCÈS

Le Directeur de la prévention du ministère de la Santé et de l’Action, Dr El Hadji Mamadou Ndiaye a annoncé, ce lundi, faisant le point du jour, 24 nouveaux cas sur un échantillon de 639 tests réalisés, soit un taux de positivité de 3,76%.

Il y a eu 8 cas contacts suivis 7 cas importés et 9 cas issus de la transmission communautaire. Lesquels sont répertoriés à Sacré-Cœur, Thiès, Ouakam, Cité Biagui, Dakar Plateau, Dieuppeul, Mamelles et Ouakam.

93 patients ont testés négatifs et déclarés donc guéris. En sus, il y a eu 6 cas graves et un décès enregistré, ce dimanche. A ce jour, informe-t-il, il y a 15292 patients déclarés guéris dont 13390 guéris, 315 décès et 1586 sous traitement. Le ministère de la Santé et de l’Action sociale exhorte les sénégalais à respecter les mesures individuelles et collectives.

Mauritanie : l’ancien président Aziz brièvement convoqué par la police

 L’ancien prédisent mauritanien Mohamed ould Abdel Aziz soupçonné de ‘’corruption’’  et de ‘’malversations’’ a été brièvement convoqué par la police chargée de la répression des crimes économiques et financiers ce dimanche soir.

 Selon des sources sures, Aziz est rentré chez lui après s’être présenté devant les enquêteurs.

   Selon ses avocats, l’ancien président refuse de collaborer avec l’enquête arguant d’une ‘’immunité présidentielle’’. le paruquet avait, de son coté, souligné que l’immunité ne peut etre brandi que pendant l’exercice de la fonction.

Pour son premier grand meeting, l’opposition ivoirienne présente un front uni contre Ouattara

L’opposition ivoirienne a tenu, samedi, un premier grand meeting au stade d’Abidjan. Longtemps divisée, elle a présenté un front uni contre la candidature controversée du président Alassane Ouattara à un troisième mandat à l’élection du 31 octobre.

Quelque 30 000 personnes se sont réunies, samedi 10 octobre, au stade d’Abidjan pour assister au premier grand rassemblement de l’opposition ivoirienne, qui cherche à faire front commun contre la candidature controversée du président Alassane Ouattara. « Toute l’opposition ivoirienne dit NON, NON, NON ! », pouvait-on lire sur le podium du stade.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-5361924183484299&output=html&h=280&slotname=3561722445&adk=101428185&adf=1553274815&w=750&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1602446858&rafmt=1&psa=1&guci=2.2.0.0.2.2.0.0&format=750×280&url=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fpour-son-premier-grand-meeting-lopposition-ivoirienne-presente-un-front-uni-contre-ouattara%2F&flash=0&fwr=0&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hZHNlcnZpY2UuZ29vZ2xlLmNvbSIsInN0YXRlIjowfV0.&dt=1602446857865&bpp=33&bdt=2036&idt=499&shv=r20201007&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D94bcc9b83af25157%3AT%3D1602446681%3AS%3DALNI_MaJWYZvubQrR6t3O4ekw5DAhROdew&prev_fmts=0x0%2C345x280&nras=1&correlator=6039358068355&frm=20&pv=1&ga_vid=1706063062.1602446613&ga_sid=1602446858&ga_hid=1583512439&ga_fc=0&iag=0&icsg=36775561890&dssz=35&mdo=0&mso=0&u_tz=0&u_his=20&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=105&ady=1245&biw=1349&bih=576&scr_x=0&scr_y=0&eid=21066922%2C21066612%2C21067945&oid=3&pvsid=3350060792933858&pem=174&ref=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fcategories%2Factualites%2F&rx=0&eae=0&fc=1920&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C576&vis=1&rsz=%7C%7CpeEbr%7C&abl=CS&pfx=0&cms=2&fu=8320&bc=31&ifi=1&uci=a!1&btvi=1&fsb=1&xpc=VUjFl1BLMe&p=https%3A//www.dakarmatin.com&dtd=517

Cette manifestation a rassemblé pour la première fois de nombreux leaders : de l’ancien président Henri Konan Bédié, candidat à 86 ans du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, principal parti d’opposition) à des représentants des grands absents de la présidentielle, l’ancien président Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle en Belgique, et l’ancien chef rebelle et ex-Premier ministre Guillaume Soro, en exil en France et recherché par la justice ivoirienne.

L’ancien président de l’Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, ou les anciens ministres d’Alassane Ouattara, Abdallah Albert Mabri Toikeusse et Marcel Amon Tanoh, trois figures politiques dont les candidatures à la présidentielle ont été rejetées par le Conseil constitutionnel, étaient également présents.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-5361924183484299&output=html&h=280&adk=144910138&adf=1912774059&w=750&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1602446862&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=6174610032&psa=1&guci=2.2.0.0.2.2.0.0&ad_type=text_image&format=750×280&url=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fpour-son-premier-grand-meeting-lopposition-ivoirienne-presente-un-front-uni-contre-ouattara%2F&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=188&rw=750&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&adsid=NT&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hZHNlcnZpY2UuZ29vZ2xlLmNvbSIsInN0YXRlIjowfV0.&dt=1602446862361&bpp=16&bdt=6532&idt=-M&shv=r20201007&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D94bcc9b83af25157%3AT%3D1602446681%3AS%3DALNI_MaJWYZvubQrR6t3O4ekw5DAhROdew&prev_fmts=0x0%2C345x280%2C750x280%2C345x280&nras=2&correlator=6039358068355&frm=20&pv=1&ga_vid=1706063062.1602446613&ga_sid=1602446858&ga_hid=1583512439&ga_fc=0&iag=0&icsg=150632701495871&dssz=48&mdo=0&mso=0&u_tz=0&u_his=20&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=105&ady=1860&biw=1349&bih=576&scr_x=0&scr_y=0&eid=21066922%2C21066612%2C21067945&oid=3&pvsid=3350060792933858&pem=174&ref=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fcategories%2Factualites%2F&rx=0&eae=0&fc=1408&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C576&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=8320&bc=31&ifi=5&uci=a!5&btvi=3&fsb=1&xpc=PzJGiO02oD&p=https%3A//www.dakarmatin.com&dtd=107

Il y avait en outre les « frères ennemis » du Front populaire ivoirien (FPI) fondé par Laurent Gbagbo. Le parti de l’ancien président est divisé depuis plusieurs années entre une tendance dirigée par l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan et une autre, les « GOR (Gbagbo ou rien) de Assoa Adou, secrétaire général de la branche considérée comme historique. Celles-ci étaient jusqu’à présent irréconciliables.

Pas d’alliance électorale de l’opposition pour le momenthttps://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-5361924183484299&output=html&h=250&adk=740097205&adf=3004520330&w=750&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1602446862&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=6174610032&psa=1&guci=2.2.0.0.2.2.0.0&ad_type=text_image&format=750×250&url=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fpour-son-premier-grand-meeting-lopposition-ivoirienne-presente-un-front-uni-contre-ouattara%2F&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=188&rw=750&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&adsid=NT&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hZHNlcnZpY2UuZ29vZ2xlLmNvbSIsInN0YXRlIjowfV0.&dt=1602446862361&bpp=7&bdt=6532&idt=7&shv=r20201007&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D94bcc9b83af25157%3AT%3D1602446681%3AS%3DALNI_MaJWYZvubQrR6t3O4ekw5DAhROdew&prev_fmts=0x0%2C345x280%2C750x280%2C345x280%2C750x280&nras=3&correlator=6039358068355&frm=20&pv=1&ga_vid=1706063062.1602446613&ga_sid=1602446858&ga_hid=1583512439&ga_fc=0&iag=0&icsg=2402432515181119&dssz=49&mdo=0&mso=0&u_tz=0&u_his=20&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=105&ady=2359&biw=1349&bih=576&scr_x=0&scr_y=0&eid=21066922%2C21066612%2C21067945&oid=3&pvsid=3350060792933858&pem=174&ref=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fcategories%2Factualites%2F&rx=0&eae=0&fc=1408&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C576&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=8320&bc=31&ifi=6&uci=a!6&btvi=4&fsb=1&xpc=h4NU7CXURi&p=https%3A//www.dakarmatin.com&dtd=134

Dans son discours, Henri Konan Bédié a appelé l’ONU à « se saisir du dossier ivoirien » pour mettre en place « un organe électoral véritablement indépendant et crédible ». Pascal Affi N’Guessan, également candidat à la présidentielle, a rappelé le mot d’ordre de « désobéissance civile » lancé par l’opposition et réclamé une « transition politique » en Côte d’Ivoire.

Le meeting était encadré par un important dispositif policier et le quartier du Plateau (quartier du pouvoir et des affaires) où se trouve le stade était fermé à la circulation routière. L’opposition s’est plaint de mesures visant à décourager les militants de se rendre au stade.

Un contre-meeting du parti au pouvoir qui devait se tenir le même jour dans la capitale économique ivoirienne a finalement été annulé.

Si elle s’est regroupée derrière son refus de la candidature du président Ouattara, l’opposition ne s’est en revanche pas mise d’accord sur une alliance électorale pour la présidentielle.

La position de ses leaders sur la tenue ou non du scrutin présidentiel le 31 octobre ne semble pas non plus unanime : un boycott avait été évoqué par certains, mais Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan maintiennent leur candidature.

Ouverture officielle de la campagne électorale le 15 octobre

De son côté, le président Ouattara enchaîne depuis plusieurs semaines les visites dans différentes régions du pays, multipliant les inaugurations d’infrastructures.

Samedi, il poursuivait une tournée dans le Nord-Ouest, son fief. Comme une campagne avant l’heure, puisque l’ouverture officielle est fixée au 15 octobre.

La crainte de violences électorales est forte en Côte d’Ivoire, dix ans après la crise poste électorale de 2010-2011 qui avait fait 3 000 morts, après le refus du président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite face à Alassane Ouattara.

Une quinzaine de personnes sont mortes en août dans des violences survenues dans le sillage de l’annonce de la candidature du président Ouattara.

Élu en 2010, réélu en 2015, Alassane Ouattara, 78 ans, avait annoncé en mars qu’il renonçait à briguer un troisième mandat, avant de changer d’avis en août, après le décès de son dauphin désigné, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

La Constitution ivoirienne prévoit un maximum de deux mandats mais le Conseil constitutionnel a estimé qu’avec la nouvelle Constitution de 2016, le compteur des mandats du président en exercice a été remis à zéro, ce que conteste l’opposition.

SÉKOU DRAMÉ : « ORANGE EST UN PARTENAIRE DE RÉFÉRENCE »

Orange détient 42% du capital de Sonatel. Certains acteurs de la Société Civile voient le partenariat entre ces deux sociétés très déséquilibré, en faveur de la société française. Les plus radicales parlent même de perte de souveraineté du Sénégal à travers Sonatel.

Invité à l’émission le Jury Du Dimanche (JDD), ce 11 octobre 2020, le Directeur de Sonatel, Sékou Dramé, a saisi l’occasion pour apporter des clarifications sur le partenariat qui le lie à Orange. Rappelant l’historique qui a amené France Télécom (détenteur de la marque Orange) a intégré le capital de Sonatel, M. Dramé a, d’emblée, précisé que leur collaboration avec Orange est bénéfique. « Orange est un partenaire de référence. Elle détient 42% du capital de Sonatel. L’Etat du Sénégal est actionnaire à hauteur de 27%. Orange est un des principaux opérateurs dans le monde. Elle dispose d’un savoir-faire qui a été mis à la disposition de la Sonatel depuis le début de ce partenariat. Elle nous apporte la marque : ’’Orange’’. Nous l’utilisons depuis 2006 pour la commercialisation de nos produits et services. Ce partenariat nous permet de pouvoir nous projeter dans notre ambition de transformation en opérateur multiservices », s’est réjoui M. Dramé.

CE QU’ON NE SAIT PAS DES 1086 MILLIARDS DE CHIFFRES D’AFFAIRES DE LA SONATEL

En 2019, Sonatel avait déclaré avoir réalisé un chiffre d’affaires à hauteur 1086 milliards de F CFA. Cette somme déclarée avait suscité bien des polémiques par rapport aux dividendes qu’auraient perçues France Télécom parce que détenant 42% du capital. Une attitude qui a poussé, Sékou Dramé, Directeur de la Sonatel , invité du JDD, à apporter des éclaircis. « Sur les 1086 milliards réalisés, les 610 reviennent aux cinq (5) pays (Sénégal, Mali, Guinée, Guinée Bissau et Sierra Léone) qui accueillent nos opérations, en terme d’impôts, de cotisations sociales, des droits de douanes etc. Il y a également 250 milliards FCFA de ce chiffre d’affaires que nous générons de nos partenaires locaux. C’est la somme dépensée pour réaliser nos opérations », a-t-il précisé. Une manière pour Sékou Dramé de reconnaitre que leur partenariat avec Orange est ’’dynamique’’. « Il est réévalué tous les trois ans. Et nous nous appuyons sur ce partenariat pour pouvoir accélérer le développement et l’extension de Sonatel », a expliqué le Directeur général de la Sonatel qui rassure également les mouvements anti français. « Nous ne nous sentons pas concernés par le mouvement ’’France Dégage’’. Nous ne sommes pas Français. Sonatel est un groupe qui est né au Sénégal. Elle tire ses racines de la Société nationale de télécommunication. Donc, elle a un ancrage national très fort », a fait savoir le DG de Sonatel.

Covid-19, Point du Jour : 24 nouveaux cas, 0 décès, 6 cas graves

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a annoncé ce Dimanche 11 Octobre 2020 que le Sénégal a enregistré nouveaux 24 cas de contamination à la Covid-19 dont 18 issus de la transmission communautaire. Le ministère a également précisé que 99 patients sont déclarés guéris. Aucun décès n’a été signalé.

«Sur 1091 tests réalisés, 24 sont revenus positifs. Il s’agit de 5 cas contacts suivis par les services du ministère de la Santé, 18 cas issus de la transmission communautaire, 1 cas importé. Par ailleurs, 99 patients sont testés négatifs et déclarés guéris. 6 cas graves sont également pris en charge dans les services de réanimation de l’hôpital de Fann et de l’hôpital principal de Dakar. Aucun décès lié à la covid-19 a été enregistré ce samedi 10 Octobre. L’état de santé des patients hospitalisés dans les hôpitaux évolue positivement. A ce jour, le Sénégal a enregistré 15 268 cas positifs à la Covid-19 dont 13 297 guéris, 314 morts, 1 évacué et 1656  personnes sont encore sous traitement», a déclaré le Directeur de la prévention du ministère de la santé, El Hadji Mamadou Ndiaye.

Moustapha Diakhaté: « C’est une escroquerie…! »

L’ancien président du Groupe parlementaire Benno Bokk Yakkar, Moustapha Diakhaté n’accorde aucun crédit au rapport qui sera délivré par la mission d’information de l’Assemblée nationale sur Plan décennal de lutte contre les inondations. Il parle d’une « escroquerie politique ».

«Cette mission d’information, c’est de l’escroquerie. D’abord, ils ont dit que le rapport de cette mission sera remis au président de la République. C’est inacceptable», a déploré Moustapha Diakhaté dans l’émission «Objection».  

L’ancien conseiller special du président de la République a également soutenu qu’une mission d’information, sa fonction, c’est d’informer les députés et non le président de la République. Le président de la République n’a pas à être informé par les députés.

«Même une commission d’enquête parlementaire, le destinataire, ce n’est pas le président de la République ; c’est l’Assemblée nationale. C’est cette inféodation du Législatif à l’Exécutif qui est inadmissible », a-t-l ajouté.

L’otage suisse Béatrice Stockly a été tuée par des terroristes au Mali

L’humanitaire bâloise Béatrice Stockly, enlevée il y a quatre ans au Mali, a été tuée par ses ravisseurs. Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) l’a annoncé vendredi soir. Les responsables sont apparemment membres d’un groupe issu d’Al-Qaïda.

Les autorités françaises ont informé la Suisse vendredi après-midi que l’otage suisse détenue au Mali était décédée, écrit le DFAE. Elle aurait été tuée par les ravisseurs de l’organisation terroriste islamiste Jama’at Nasr al-Islam wal Muslim (JNIM) il y a environ un mois.

« C’est avec une grande tristesse que j’ai appris la mort de notre concitoyenne », a déclaré le chef du DFAE Ignazio Cassis. « Je condamne cet acte cruel et exprime mes plus sincères condoléances aux proches de la victime. »

RTS

« Nébuleuse autour du marché de construction du barrage Koutoutamba » : l’Omvs dément et apporte des précisions

Selon le texte, le Conseil des ministre de l’Organisation avait ordonné en 2015, l’accélération de la mise en oeuvre des projets en mode EPC avec apport financement, ce qui fait que l’entreprise en charge des travaux apportera également les financements nécessaire.

« La sélection de l’entreprise pour le projet Koukoutamba, comme tous les marchés de l’OMVS, a été effectuée selon les plus hauts standards de rigueur et de transparence en la matière« , indique le document qui informe aussi que le marché a été attribué en fonction de la proposition la moins distante c’est à dire celle qui aura proposé la meilleure note financière parmi les propositions techniques jugées acceptables.

Toujours d’après les précision de l’Omvs, l’entreprise Sinohydro a été choisi car proposant un offre plus avantageuse. « Elle présentait une offre de 812.798.559, 02 USD pour un délai d’exécution de 49 mois. Au moment au l’entreprise chinois CGGC proposait 805.888.898 USD pour un délai de 58 mois. »

Concernant, le recours déposé par le CGGC au niveau de l »Armp, l’Omvs déclare que l’institution s’est déclaré incompétente pour traiter la plainte de la société.

« La réintégration de l’entreprise Sinohydro dans le processus d’évaluation est légitimée par l’organisation institutionnelle spécifique de l’OMVS  dans le souci de maintenir une concurrence ouverte et surtout de préserver les intérêts communs aux quatre Etats membres », précise également  le document.

Covid-19: le Sénégal cité en exemple par une revue américaine pour sa gestion de la crise

Dans une étude publiée par Foreign Policy, le Sénégal est classé deuxième sur 36 États passés au crible pour sa gestion de la crise du coronavirus. Le magazine américain a élaboré un « indice de réponse mondial Covid-19 » pour suivre les politiques de riposte des gouvernements face à la pandémie.

Avec notre correspondante à Dakar, Charlotte Idrac

Derrière la Nouvelle-Zélande mais devant le Danemark, l’Islande, la France ou les États-Unis, relégués à la 31e place, le Sénégal a mis sur pied une riposte efficace, selon l’étude de Foreign Policy, basée sur une batterie de critères. Politique de tests, rapidité des résultats, soutien financier aux ménages, isolement des cas suspects, contrôle des frontières, ou encore communication claire.

Le Sénégal enregistre 293 décès liés au coronavirus, et 14 150 cas confirmés au total à ce jour, jeudi 11 septembre. Le président Macky Sall s’est félicité de ce classement, qui reste toutefois partiel. Sur le continent africain, seuls cinq États sont pris en compte.

« La bataille n’est pas gagnée »

Foreign Policy a fait une sélection de pays riches, émergents et en voie de développement sur la base de données disponibles, recueillies entre le 31 décembre et le 1er août.

Les autorités sanitaires sénégalaises ne cessent de le rappeler : la bataille n’est pas gagnée. Mais cette étude « met du baume au cœur », selon le docteur Abdoulaye Bousso. Le directeur du Centre des opérations d’urgences sanitaires met en avant l’expérience du Sénégal en matière de lutte contre les épidémies, Ebola notamment, et une bonne préparation avant le premier cas déclaré le 2 mars dernier.