Terme Sud, foncier aéroport…: Sonko accuse!

Ousmane Sonko se mêle de l’affaire Terme Sud. Ce lundi, après avoir rendu une visite aux familles déguerpies, il a fait un point de presse sur la question.

«C’est une escroquerie foncière. L’Etat est passé par le ministère de l’Urbanisme pour prendre ces terres, faire un autre business. Mais, pour cela, il leur fallait faire sortir d’abord ces familles», a tonné le leader de Pastef.

Arborant sa casquette de spécialiste des questions fiscales et foncières, Sonko concède que les familles n’ont pas de droit, ni de titre sur les parcelles. Et donc, le foncier appartient à l’Etat. Mais, il souligne aussi que «la vente à Comico est illégale.»

Car pour vendre du foncier, des terrains nus ou des terrains ayant fait l’objet de construction (comme c’est le cas de terme sud), l’Etat doit respecter certains critères.

«Pour les deux, la loi dit qu’il faut passer par l’Assemblée nationale et que celle-ci vote une loi pour autoriser l’Etat à vendre. Ils ne sont pas passés par l’Assemblée pour vendre les terres de terme sud. Donc c’est la première violation», indique Sonko. Aussi, l’Etat se devait de faire de la publicité. «Mais, il ne l’a jamais fait.» Pour sonko, la dernière violation, c’est que  «c’est le gouverneur qui doit assurer la vente, pas le Directeur des domaines.»

«Aucun de ces  aspects n’a été respecté. C’est pourquoi en première instance, le Tribunal avait cassé la première vente entre l’Etat et la Comico. En appel, le juge a dit autre chose, mais je suis désolé il n’a pas dit le droit», peste-t-il.

Et puisque la Comico ne détient pas les droits réels, «elle ne pouvait pas expulser des familles», indique Oumane Sonko. Pis, l’Etat a besoin du terrain pour le projet «zéro bidon ville». Mais, l’homme politique souligne que terme sud n’est pas un bidonville. 

«Ils ont prévu, avec le programme construire des immeubles R plus 4. Qui sera confié à un promoteur privé. Ils veulent donner 88 logements ou des appartements à ceux qui vivaient à terme Sud, et confier les 3200 appartements au promoteur. Nous savons tous comment ça se passe, et ceux qui sont derrière les développeurs», dit-il.

Pour Ousmane Sonko, le fait de rendre les 3 hectares à la l’armée, n’est que de la tromperie. «C’est pour, après, revenir à leur projet. Vous avez vu, l’aéroport ils sont en train de vendre le foncier. Les 500 parcelles du hangar des pèlerins l’arrêté et le plan sont là, ce sont des ministres qui se partagent les 500 mètres carrés, alors qu’ils avaient dit que le terrain revenait à l’armée», accuse-t-il.

Covid-19 : Dakar et Thiès toujours dans la zone rouge

 la tendance baissière du coronavirus au Sénégal, Dakar et Thiès restent toujours en zone rouge, selon Le Quotidien.

Si 72 districts sanitaires recensés ont enregistré un cas au moins, soit une proportion de 91% (72/79), 51 sont encore actifs, dont tous les districts de Dakar et Thiès.

Le taux d’occupation des lits est en moyenne de 16% à Dakar, 5,2% dans les autres régions et 4,9% dans les sites de prise en charge extrahospitalière.

Saint-Louis : Mansour Faye annonce 500 millions pour la reconstruction de 5 écoles

Le maire de Saint-Louis a annoncé qu’un fonds de 500 millions de francs Cfa est prévu dans le cadre du Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (PACASEN) pour la reconstruction de 5 établissements scolaires de la commune.

Mansour Faye a cité les écoles Charles Niang, Charles Le Gros, l’école Goxu Mbathie 1, Sandjiri Koné et Soukeyna Konaré.

S’exprimant lors d’une tournée au cours du week-end dans certains établissements scolaires en état de délabrement total, le maire a relevé que l’école Justin Ndiaye de Pikine est en train d’être reconstruite ’’sur financement de la commune à hauteur de 80 millions de francs Cfa’’.

Selon lui, le chantier sera livré d’ici le 5 novembre, avant l’ouverture des classes.

Le maire de Saint-Louis, accompagné de l’Inspecteur de l’éducation et de la formation (IEF) et des agents du service technique de la commune, a indiqué que ’’plus de 30 écoles publiques nécessitent soit une réhabilitation ou une reconstruction’’.

Il a annoncé qu’un mécène s’est engagé à réhabiliter l’école Khayar Mbengue dont les travaux vont démarrer incessamment.

’’Nous avons un objectif de réhabiliter l’ensemble des écoles délabrées de la commune, avec l’appui de l’Etat, par le PACASEN’’, a t-il déclaré.

Départ de l’Assemblée : Gadio dément l’information

 Gadio qualifie de “Fake News” l’information concernant son départ de l’Assemblée nationale, après sa nomination comme Envoyé spécial de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) au Mali.

Le président du Mouvement panafricain et citoyen “Luy Jot Jotna” parle de “fake news”, via sa cellule de communication

Et de préciser, dans les colonnes de Vox Populi que “la station d’Envoyé spécial d’une organisation internationale est une mission et non une fonction”.

Le mouvement éclaire: “Gadio n’est pas un fonctionnaire international ou un employé de l’Oif. Il exécute simplement une mission ponctuelle avec des termes de référence précis”.

DIVERS SUJETS AU MENU DES QUOTIDIENS

 Les quotidiens reçus, lundi, à l’Agence de presse sénégalaise (APS) abordent divers sujets se rapportant à la politique, au tourisme, à l’évolution de la pandémie du nouveau coronavirus, à la paix en Casamance, entre autres.
 Tribune ‘’voyage dans la gouvernance APR-Bennoo’’ et titre : ‘’Dans le secret des vrais hommes de Macky Sall’’.

’’A la suite de son accession à la magistrature suprême, le président Macky Sall s’est très vite entouré de ses hommes de main pour ne pas dire de confiance. Avec une certaine expérience avérée, depuis 2012, ils font partie de tous les gouvernements ou ont été l’un des plus proches collaborateurs du patron, président de l’Alliance pour la République (APR) et de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY)’’, écrit le journal.
 Source A s’intéresse à l’exécution du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) et déplore ‘’des travaux à l’arrêt ou mal faits, matériels volés, des installations sans entretien’’. Dans la zone nord par exemple, explique le journal, ’’les travaux de centrales solaires qui sont attribués à l’entreprise Atersa qui les ont sous-traités à l’entreprise Spintech ont été mal faits (…)’’.
 Le quotidien Kritik aborde la question de l’immigration clandestine et affiche en Une : ‘’arrivée massive de jeunes Sénégalais en Espagne, débandade ou fuite de bras valides ?’’.

Le journal souligne que ‘’rien que ces derniers jours, presque mille jeunes Sénégalais ont bravé la mer pour accoster sur les rives espagnoles’’.
 Dans un dossier consacré au tourisme, Enquête signale que la station balnéaire de Saly ‘’récupère sa plage’’. ‘’Grâce à d’importants travaux pilotés par l’Agence pour la promotion des grands travaux de l’Etat (APIX), Saly a récupéré 7 Kms de long et 50 mètres de plage. La construction de 12 brise-lames et de 7 épis redonne une seconde jeunesse à la station balnéaire’’, écrit Enquête.
 Sur le front de la Covid-19, Le Quotidien relève que 7 mois après le déclenchement de la pandémie, Dakar et Thiès restent ‘’les foyers actifs’’. ‘’Tous les districts sanitaires de deux régions (sont) au rouge’’, selon le journal.
 Dans un entretien avec L’Observateur, le député de la majorité Aliou Dembourou Sow dit ne pas regretter les propos qu’ils a tenus à propos d’une candidature de Macky Sall en 2024. 
 ‘’Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, le député de Ranérou, Aliou Dembourou Sow soutient en langue peul qu’il est hors de question que le président Macky Sall ne fasse pas un troisième mandat quitte à prendre les armes’’, rappelle L’Obs.
 ’’(…) Nous avons l’habitude, dans le Ferlo, d’utiliser le terme arme pour désigner carte d’électeur. Parfois, nous utilisons les mots bâtons, coupe-coupe (…). C’est un effet de langage. (….). Je ne regrette pas mes propos. Parce que rien n’est grave de tout ce que j’ai dit’’, soutient le député Sow.
 Walfadjri signale que le Front pour une révolution anti-impérialiste, populaire et panafricaine (FRAPP) compte déposer une plainte contre le député de l’Alliance pour la République (APR).
 Sud Quotidien s’intéresse à la situation en Casamance et se fait écho des propos de Robert Sagna qui affirme : ‘’La guerre est finie mais la paix reste à construire’’. M. Sagna est le président du Groupe de réflexion pour la paix en Casamance (GRPC).
 Le Soleil part à la découverte du petit Séminaire de Ngazobil et affiche en Une : ‘’Sur les traces de l’élève Senghor’’. Le journal rappelle que le président et poète Lépold Sédar Senghor a fréquenté le petit Séminaire de 1914 à 1922.

UN INDIEN ET UN NIGÉRIEN INTERPELLÉS AVEC 48 GRIFFES DE LION

La lutte contre la criminalité faunique se poursuit avec la traque des trafiquants d’espèces protégées. Après l’arrestation, la semaine dernière de deux Chinois, une nouvelle opération en collaboration avec les éléments de la Sûreté Urbaine de Dakar, la Direction des Parcs Nationaux et l’appui de Eagle-Sénégal, a encore produit ses effets. Cette fois-ci, il a été procédé à l’interpellation de 2 présumés trafiquants complices, un Indien et un Nigérien. Lesquels sont pris, selon nos sources, en flagrant délit de détention, circulation et commercialisation de 48 griffes de Lion qu’ils s’apprêtaient à vendre.

Les deux présumés trafiquants de faune sont en infraction au Code de la chasse et de la faune du Sénégal en son Article L32 portant détention, circulation et commercialisation d’espèces sauvages protégées. Ils sont actuellement entendus pour les besoins de l’enquête par la Police et les Parcs Nationaux.

Les griffes ont subi un prélèvement pour extraction de leur ADN grâce à l’appui du projet de l’ONG PANTHERA qui œuvre notamment à la survie du lion et du léopard dans le Parc National du Niokolo-Koba, afin d’en déterminer leur provenance géographique rapidement. En effet, d’après la même source, il s’agit bien de 3 lions abattus en Afrique de l’Ouest où l’espèce est en voie de disparaître, ce qui serait extrêmement grave.

COVID-19 : 24 NOUVEAUX CAS, 93 GUÉRIS ET 1 DÉCÈS

Le Directeur de la prévention du ministère de la Santé et de l’Action, Dr El Hadji Mamadou Ndiaye a annoncé, ce lundi, faisant le point du jour, 24 nouveaux cas sur un échantillon de 639 tests réalisés, soit un taux de positivité de 3,76%.

Il y a eu 8 cas contacts suivis 7 cas importés et 9 cas issus de la transmission communautaire. Lesquels sont répertoriés à Sacré-Cœur, Thiès, Ouakam, Cité Biagui, Dakar Plateau, Dieuppeul, Mamelles et Ouakam.

93 patients ont testés négatifs et déclarés donc guéris. En sus, il y a eu 6 cas graves et un décès enregistré, ce dimanche. A ce jour, informe-t-il, il y a 15292 patients déclarés guéris dont 13390 guéris, 315 décès et 1586 sous traitement. Le ministère de la Santé et de l’Action sociale exhorte les sénégalais à respecter les mesures individuelles et collectives.

Mauritanie : l’ancien président Aziz brièvement convoqué par la police

 L’ancien prédisent mauritanien Mohamed ould Abdel Aziz soupçonné de ‘’corruption’’  et de ‘’malversations’’ a été brièvement convoqué par la police chargée de la répression des crimes économiques et financiers ce dimanche soir.

 Selon des sources sures, Aziz est rentré chez lui après s’être présenté devant les enquêteurs.

   Selon ses avocats, l’ancien président refuse de collaborer avec l’enquête arguant d’une ‘’immunité présidentielle’’. le paruquet avait, de son coté, souligné que l’immunité ne peut etre brandi que pendant l’exercice de la fonction.

Pour son premier grand meeting, l’opposition ivoirienne présente un front uni contre Ouattara

L’opposition ivoirienne a tenu, samedi, un premier grand meeting au stade d’Abidjan. Longtemps divisée, elle a présenté un front uni contre la candidature controversée du président Alassane Ouattara à un troisième mandat à l’élection du 31 octobre.

Quelque 30 000 personnes se sont réunies, samedi 10 octobre, au stade d’Abidjan pour assister au premier grand rassemblement de l’opposition ivoirienne, qui cherche à faire front commun contre la candidature controversée du président Alassane Ouattara. « Toute l’opposition ivoirienne dit NON, NON, NON ! », pouvait-on lire sur le podium du stade.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-5361924183484299&output=html&h=280&slotname=3561722445&adk=101428185&adf=1553274815&w=750&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1602446858&rafmt=1&psa=1&guci=2.2.0.0.2.2.0.0&format=750×280&url=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fpour-son-premier-grand-meeting-lopposition-ivoirienne-presente-un-front-uni-contre-ouattara%2F&flash=0&fwr=0&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hZHNlcnZpY2UuZ29vZ2xlLmNvbSIsInN0YXRlIjowfV0.&dt=1602446857865&bpp=33&bdt=2036&idt=499&shv=r20201007&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D94bcc9b83af25157%3AT%3D1602446681%3AS%3DALNI_MaJWYZvubQrR6t3O4ekw5DAhROdew&prev_fmts=0x0%2C345x280&nras=1&correlator=6039358068355&frm=20&pv=1&ga_vid=1706063062.1602446613&ga_sid=1602446858&ga_hid=1583512439&ga_fc=0&iag=0&icsg=36775561890&dssz=35&mdo=0&mso=0&u_tz=0&u_his=20&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=105&ady=1245&biw=1349&bih=576&scr_x=0&scr_y=0&eid=21066922%2C21066612%2C21067945&oid=3&pvsid=3350060792933858&pem=174&ref=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fcategories%2Factualites%2F&rx=0&eae=0&fc=1920&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C576&vis=1&rsz=%7C%7CpeEbr%7C&abl=CS&pfx=0&cms=2&fu=8320&bc=31&ifi=1&uci=a!1&btvi=1&fsb=1&xpc=VUjFl1BLMe&p=https%3A//www.dakarmatin.com&dtd=517

Cette manifestation a rassemblé pour la première fois de nombreux leaders : de l’ancien président Henri Konan Bédié, candidat à 86 ans du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, principal parti d’opposition) à des représentants des grands absents de la présidentielle, l’ancien président Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle en Belgique, et l’ancien chef rebelle et ex-Premier ministre Guillaume Soro, en exil en France et recherché par la justice ivoirienne.

L’ancien président de l’Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, ou les anciens ministres d’Alassane Ouattara, Abdallah Albert Mabri Toikeusse et Marcel Amon Tanoh, trois figures politiques dont les candidatures à la présidentielle ont été rejetées par le Conseil constitutionnel, étaient également présents.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-5361924183484299&output=html&h=280&adk=144910138&adf=1912774059&w=750&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1602446862&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=6174610032&psa=1&guci=2.2.0.0.2.2.0.0&ad_type=text_image&format=750×280&url=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fpour-son-premier-grand-meeting-lopposition-ivoirienne-presente-un-front-uni-contre-ouattara%2F&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=188&rw=750&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&adsid=NT&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hZHNlcnZpY2UuZ29vZ2xlLmNvbSIsInN0YXRlIjowfV0.&dt=1602446862361&bpp=16&bdt=6532&idt=-M&shv=r20201007&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D94bcc9b83af25157%3AT%3D1602446681%3AS%3DALNI_MaJWYZvubQrR6t3O4ekw5DAhROdew&prev_fmts=0x0%2C345x280%2C750x280%2C345x280&nras=2&correlator=6039358068355&frm=20&pv=1&ga_vid=1706063062.1602446613&ga_sid=1602446858&ga_hid=1583512439&ga_fc=0&iag=0&icsg=150632701495871&dssz=48&mdo=0&mso=0&u_tz=0&u_his=20&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=105&ady=1860&biw=1349&bih=576&scr_x=0&scr_y=0&eid=21066922%2C21066612%2C21067945&oid=3&pvsid=3350060792933858&pem=174&ref=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fcategories%2Factualites%2F&rx=0&eae=0&fc=1408&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C576&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=8320&bc=31&ifi=5&uci=a!5&btvi=3&fsb=1&xpc=PzJGiO02oD&p=https%3A//www.dakarmatin.com&dtd=107

Il y avait en outre les « frères ennemis » du Front populaire ivoirien (FPI) fondé par Laurent Gbagbo. Le parti de l’ancien président est divisé depuis plusieurs années entre une tendance dirigée par l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan et une autre, les « GOR (Gbagbo ou rien) de Assoa Adou, secrétaire général de la branche considérée comme historique. Celles-ci étaient jusqu’à présent irréconciliables.

Pas d’alliance électorale de l’opposition pour le momenthttps://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-5361924183484299&output=html&h=250&adk=740097205&adf=3004520330&w=750&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1602446862&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=6174610032&psa=1&guci=2.2.0.0.2.2.0.0&ad_type=text_image&format=750×250&url=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fpour-son-premier-grand-meeting-lopposition-ivoirienne-presente-un-front-uni-contre-ouattara%2F&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=188&rw=750&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&adsid=NT&tt_state=W3siaXNzdWVyT3JpZ2luIjoiaHR0cHM6Ly9hZHNlcnZpY2UuZ29vZ2xlLmNvbSIsInN0YXRlIjowfV0.&dt=1602446862361&bpp=7&bdt=6532&idt=7&shv=r20201007&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D94bcc9b83af25157%3AT%3D1602446681%3AS%3DALNI_MaJWYZvubQrR6t3O4ekw5DAhROdew&prev_fmts=0x0%2C345x280%2C750x280%2C345x280%2C750x280&nras=3&correlator=6039358068355&frm=20&pv=1&ga_vid=1706063062.1602446613&ga_sid=1602446858&ga_hid=1583512439&ga_fc=0&iag=0&icsg=2402432515181119&dssz=49&mdo=0&mso=0&u_tz=0&u_his=20&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=105&ady=2359&biw=1349&bih=576&scr_x=0&scr_y=0&eid=21066922%2C21066612%2C21067945&oid=3&pvsid=3350060792933858&pem=174&ref=https%3A%2F%2Fwww.dakarmatin.com%2Fcategories%2Factualites%2F&rx=0&eae=0&fc=1408&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C576&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=8320&bc=31&ifi=6&uci=a!6&btvi=4&fsb=1&xpc=h4NU7CXURi&p=https%3A//www.dakarmatin.com&dtd=134

Dans son discours, Henri Konan Bédié a appelé l’ONU à « se saisir du dossier ivoirien » pour mettre en place « un organe électoral véritablement indépendant et crédible ». Pascal Affi N’Guessan, également candidat à la présidentielle, a rappelé le mot d’ordre de « désobéissance civile » lancé par l’opposition et réclamé une « transition politique » en Côte d’Ivoire.

Le meeting était encadré par un important dispositif policier et le quartier du Plateau (quartier du pouvoir et des affaires) où se trouve le stade était fermé à la circulation routière. L’opposition s’est plaint de mesures visant à décourager les militants de se rendre au stade.

Un contre-meeting du parti au pouvoir qui devait se tenir le même jour dans la capitale économique ivoirienne a finalement été annulé.

Si elle s’est regroupée derrière son refus de la candidature du président Ouattara, l’opposition ne s’est en revanche pas mise d’accord sur une alliance électorale pour la présidentielle.

La position de ses leaders sur la tenue ou non du scrutin présidentiel le 31 octobre ne semble pas non plus unanime : un boycott avait été évoqué par certains, mais Henri Konan Bédié et Pascal Affi N’Guessan maintiennent leur candidature.

Ouverture officielle de la campagne électorale le 15 octobre

De son côté, le président Ouattara enchaîne depuis plusieurs semaines les visites dans différentes régions du pays, multipliant les inaugurations d’infrastructures.

Samedi, il poursuivait une tournée dans le Nord-Ouest, son fief. Comme une campagne avant l’heure, puisque l’ouverture officielle est fixée au 15 octobre.

La crainte de violences électorales est forte en Côte d’Ivoire, dix ans après la crise poste électorale de 2010-2011 qui avait fait 3 000 morts, après le refus du président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite face à Alassane Ouattara.

Une quinzaine de personnes sont mortes en août dans des violences survenues dans le sillage de l’annonce de la candidature du président Ouattara.

Élu en 2010, réélu en 2015, Alassane Ouattara, 78 ans, avait annoncé en mars qu’il renonçait à briguer un troisième mandat, avant de changer d’avis en août, après le décès de son dauphin désigné, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

La Constitution ivoirienne prévoit un maximum de deux mandats mais le Conseil constitutionnel a estimé qu’avec la nouvelle Constitution de 2016, le compteur des mandats du président en exercice a été remis à zéro, ce que conteste l’opposition.

SÉKOU DRAMÉ : « ORANGE EST UN PARTENAIRE DE RÉFÉRENCE »

Orange détient 42% du capital de Sonatel. Certains acteurs de la Société Civile voient le partenariat entre ces deux sociétés très déséquilibré, en faveur de la société française. Les plus radicales parlent même de perte de souveraineté du Sénégal à travers Sonatel.

Invité à l’émission le Jury Du Dimanche (JDD), ce 11 octobre 2020, le Directeur de Sonatel, Sékou Dramé, a saisi l’occasion pour apporter des clarifications sur le partenariat qui le lie à Orange. Rappelant l’historique qui a amené France Télécom (détenteur de la marque Orange) a intégré le capital de Sonatel, M. Dramé a, d’emblée, précisé que leur collaboration avec Orange est bénéfique. « Orange est un partenaire de référence. Elle détient 42% du capital de Sonatel. L’Etat du Sénégal est actionnaire à hauteur de 27%. Orange est un des principaux opérateurs dans le monde. Elle dispose d’un savoir-faire qui a été mis à la disposition de la Sonatel depuis le début de ce partenariat. Elle nous apporte la marque : ’’Orange’’. Nous l’utilisons depuis 2006 pour la commercialisation de nos produits et services. Ce partenariat nous permet de pouvoir nous projeter dans notre ambition de transformation en opérateur multiservices », s’est réjoui M. Dramé.