Meurtre de Fallou Mbaye 2 suspects arrêtés ce mercredi à Jaxaay

Meurtre de Fallou Mbaye : Deux suspects arrêtés ce mercredi à JaxaayDu nouveau dans l’affaire Fallou Mbaye, du nom du jeune tué au cours d’une bagarre à Jaxaay. En effet, d’après la police, c’est ce mercredi 11 août 2021, vers 1 h 30 mn, que les deux suspects, qui s’étaient réfugiés à l’intérieur du pays après leur forfait, ont été finalement interpellés dans leur quartier, à Malika.Revenant sur les faits, le Bureau des relations publiques de la police (Brp) explique que le 7 août 2021, le commissariat de Jaxaay a été informé de la découverte d’un corps sans vie à l’unité 19 de Jaxaay.C’est ainsi qu’une équipe du commissariat, sous la direction du commissaire de police, accompagnée par un détachement de la police technique et scientifique, s’est rendue rapidement sur les lieux aux fins de constatations. Ce qui a permis d’identifier la victime comme étant Fallou Mbaye, âgé de 20 ans.La même source renseigne que consécutivement à une bagarre qui opposait des amis et la victime à deux jeunes venus de Malika, Fallou a été mortellement atteinte à la gorge avec un tournevis. Les premiers éléments de l’enquête ont permis d’identifier l’auteur du coup fatal et son acolyte.C’est le début de la traque. Renforcée par la Brigade de recherches du commissariat central de Rufisque, celle de Jaxaay a investi la zone de Malika et alentours pour traquer et mettre la main sur les présumés meurtriers.Ces derniers sont actuellement en position de garde à vue, alors que l’enquête se poursuit. 


Source: seneweb.com

PR CHEIKH IBRAHIMA NIANG : « LA POLITISATION D’UNE ÉPIDÉMIE CONDUIT À UNE CATASTROPHE »

Devant le Jury du dimanche (JDD), ce 08 août, Pr Cheikh Ibrahima Niang, socio-anthropologue, n’a pas raté la classe politique. “Au début, il y avait cette union sacrée. Ensuite, bien avant la fin, le discours politicien s’en est mêlé”, a-t-il déploré, faisant référence à l’expansion de Delta sous nos cieux. “Or, dans la lutte contre les épidémies, dès que le politique (pouvoir et opposition) prend le dessus, qu’on utilise une épidémie pour obtenir des gains politiques des deux côtés, nous avons une décrédibilisation du discours. Parce que dès que vous dites quelque chose, on dit c’est parce que vous êtes aligné. Alors que le discours scientifique cherche une neutralité par rapport au camp politique “, leur a-t-il reproché.

Et, pour avoir fait le Nord Kivu, une zone de guerre, en République démocratique du Congo (RDC), et les pays qui ont souffert des traumatismes des guerres et des tensions politiques, il avertit que “la politisation d’une épidémie conduit vers la catastrophe.” D’où son appel à une “trêve”. Car “l’heure n’est pas à la récupération politique.” Mais “pour le moment, on a besoin de toute la société, quelles que soient les identités culturelles ou sociales”, a-t-il insisté. D’autant plus que “quand la société est confrontée à un défi que la dépasse, elle fait taire ses querelles internes. Elle crée une cohésion, un bloc à partir duquel on fait face à l’adversité”, a-t-il conseillé.

Seul bémol, les locales de janvier 2022 pointent à l’horizon. “C’est là qu’on va juger de leur sacerdoce”, a-t-il relevé.

Interpellé sur la polémique du matériel médical suivie d’une plainte du ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, contre le spécialiste des Urgences et Médecin-chef de Suma Assistance, Dr Babacar Niang, il a souligné que l’urgence est ailleurs. “Il va falloir faire le point dans tous les cas mais à l’heure actuelle, est-ce qu’une plainte ne va pas créer un martyr ? Et amplifier des polémiques au niveau de la société ?”. “Il faut, d’abord, éteindre l’incendie”, a-t-il prôné.

Contre “la centralisation de toute la réponse à l’hôpital”, il a préconisé une “déconcentration”, à côté de la prévention au niveau communautaire. L’objectif, selon lui, est de “voir comment casser la chaine de transmission au sein même de la famille.” Cela, “dans la reconnaissance de la place centrale de la femme dans l’éducation pour la santé et la fabrique de la santé”.

Assemblée générale électiveLes nouveaux membres du comité exécutif de la FSF…

Voici l’ensemble des 23 membres du Comité Exécutif de la Fédération Sénégalaise de Football qui seront aux côtés d’Augustin Senghor lors des quatres prochaines années..

Les trois représentants des clubs de la Ligue 1 dans le Comité Exécutif sont : Seydou SANÉ (Casa Sport), Ameth TINE (AS Douanes) et El Hadji Amadou WADE (Stade de Mbour.) En ligue 2, Ousmane Thiané Sarr et Omar Samb ont été choisis à l’issue de l’AG élective, l’ancien arbitre international sénégalais, Malang Diédhiou, reste à la commission des arbitres…  Président : Me Augustin Senghor1er vice-président : Djibril Wade2e vice-président : Abdoulaye Sow3e vice-président : Mame Adama Ndour4e vice-président : Amadou Kane5e vice-président : Kosso Diané6e vice-président : Cheikh Seck Malang Diédhiou (Association des arbitres)Seyni Ndir Seck (foot féminin)Babacar Ngom (Association des médecins du sport du SénégalOmar Guèye Ndiaye (Représentant football spécifique)Yaye Baldé (Ligues régionales)Pape Sidy Lo (Ligues régionales)    Serigne Malick Thiam (Ligues régionales)Abdoulaye Fall (Ligues régionales)Seydou Sané (Ligue 1)Ameth Tine (Ligue 1)Amadou Wade (Ligue 1)Ousmane Thiané Sarr (Ligue 2)Omar Samb (Ligue 2)Abdoulaye Cissé (Foot Amateur)Mohameth Samb (Foot Amateur)Mamadou Ndiaye (Foot amateur)


Source: seneweb.com

Baccalauréat au Sénégal« Une peine perdue », selon des sociologues

Alors que des milliers d’élèvent se penchent, depuis hier samedi, sur les épreuves du second tour du baccalauréat dont les résultats partiels sont jugés catastrophiques, les sociologues Cheikh Tidiane Mbaye et Mamadou Coulibaly ont porté un regard critique sur ce diplôme et les études universitaires qu’ils considèrent d’ailleurs comme une « perte de temps ».
« Le bac au Sénégal, une peine perdue ? Et les études universitaires de nos jours, une perte de temps ? Si c’est seulement pour aller à l’université et y chercher un diplôme, il semble vrai que le baccalauréat est quasiment une peine perdue ! » Cette affirmation est faite par les sociologues Cheikh Tidiane Mbaye et Mamadou Coulibaly, respectivement responsable et formateur au club Règle de la méthode sociologique (Rmc). Dans sa tribune hebdomadaire intitulée « Grain de sel du sociologue », les universitaires se demandent : « A quoi bon faire de longues études pour chercher un papier (diplôme) qui ne garantit ni des compétences ni un savoir être, et encore moins un métier ? »
De l’avis de Mbaye, l’enseignant-chercheur, et Coulibaly, inspecteur du travail, les universités forment plus des inadaptés sociaux (« personne qui éprouve des difficultés à s’adapter à son milieu social, et qui n’arrive pas à y vivre en harmonie et à y jouer son rôle normal ») et font plus perdre du temps aux jeunes au lieu de les préparer à assumer leurs responsabilités d’adultes.
Etayant leurs propos, ils invoquent les statistiques de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) et le document de Politique nationale de l’emploi (Pne) réactualisé en 2017 (document non encore adopté et donc non encore officiel) selon lesquels, « le taux de chômage des diplômés du niveau supérieur (particulièrement élevé) est de 31% en 2011 ». D’après Mbaye et Coulibaly, « la durée chômage varie selon le niveau d’instruction de la personne. Le pourcentage des jeunes en situation de chômage de longue durée (plus d’une année) est de 74% pour les diplômés du supérieur, 52% chez les diplômés du secondaire, 64% pour ceux qui ont le niveau primaire et 41% pour ceux qui n’ont aucun niveau d’instruction ».
Les chercheurs sont d’avis que « ces chiffres combien alarmants révèlent tout simplement qu’au Sénégal, plus on est instruit, plus on encourt le risque de chômage. Pis encore, il y a plus de chômeurs chez les diplômés que chez les non diplômés. A cela, s’ajoute le sous-emploi qui constitue un autre problème du marché du travail au Sénégal ».
« L’université produit des diplômés inaptes à l’emploi »
A ce titre, les sociologues persistent et signent que « cette situation professionnelle des jeunes diplômés dénote tout bonnement une absence totale de vision et de politique éducatives, dont la conséquence terrible est ‘’l’inflation scolaire’’ ». Autrement dit, l’Etat forme pour former des jeunes, non seulement sans mise en cohérence entre les programmes de formation et les besoins de la société, mais aussi sans aucune anticipation sur le devenir de ces jeunes.
« Ce qui fait que l’université produit des diplômés qui sont à la fois inaptes à l’emploi et plus nombreux que les postes qui correspondent à leur qualification. C’est comme si l’école se contentait de produire gratuitement du personnel pour le marché du chômage », ont-ils fait savoir dans leur tribune.
Toutefois, pour ne pas démoraliser les futurs bacheliers, les nouveaux et les étudiants en processus de formation, « en attendant que le système soit réformé », ils leur donnent des « armes » en vue de les épauler dans leur parcours universitaire, en dépit des défaillances du système. « Si vous décidez d’aller à l’université, n’apprenez pas pour le diplôme uniquement, car celui-ci n’est pas toujours synonyme de connaissances ou de compétences et, pour ainsi dire, il ne vous garantit pas forcément l’emploi à la sortie. Mais ayez un objectif professionnel et/ou académique clair et appréciez vos programmes de formation à l’université au crible de cet objectif, sans quoi vos études supérieures seraient une perte de temps », ont conseillé Cheikh Tidiane Mbaye et Mamadou Coulibaly.


Source: seneweb.com

Covid-19 : Docteur Babacar Guèye donne les chiffres de la prise en charge à domicile

La stratégie de prise en charge à  domicile prise par le ministère de la Santé et de l’Action pour éviter une saturation des structures sanitaires a donné des résultats escomptés. Selon le Docteur Babacar Guèye, Directeur de la lutte contre la maladie, parmi les 50 533 patients déclarés guéris de la Covid-19, au Sénégal, plus de 37 000 l’ont été dans le cadre de la prise en charge à domicile.

«Cette stratégie a été adoptée par le Sénégal dans le but de désengorger les structures hospitalières pour leur permettre de prendre en charge au niveau de ces structures-là, les cas graves, et les cas sévères», a précisé le vaccinologue. Avant d’apporter beaucoup plus d’éléments sur la prise en charge à domicile.

«Depuis l’adoption de cette stratégie par notre pays, au mois de juin 2020, jusqu’à hier, nous sommes à 37 088 patients qui ont été guéris, soit un taux de guérison de 84%». Le Directeur de la lutte contre la maladie, docteur Babacar Guèye a rappelé que cette stratégie a été recommandée par l’Organisation mondiale de la Santé (Oms), depuis la première vague  de la Covid-19.

Le Docteur Gueye a déploré le comportement de certains malades et les appelle à plus de responsabilité. « Il faut respecter l’isolement et les mesures de prise en  charge à domicile», a-t-il préconisé. Ces patients en question, regrette-t-il, «sont souvent retrouvés dans les rues, dans les marchés, dans les banques et au niveau de places publiques».

Hôpital Dalal Diam : 7 femmes enceintes atteintes de Covid-19

Le variant Delta n’épargne pas les femmes enceintes. A l’hopital Dalal Jamm de Guédiawaye, 7 femmes enceintes ont été diagnostiquées positives au Covid-19, rapporte Zik Fm.

Le plus grand centre de traitement a enregistré plus de 3100 malades depuis le début de la pandémie, selon le directeur de l’hôpital. “Aujourd’hui, nous avons même augmenté notre capacité d’accueille. C’est ce qui nous a permis d’étre à 150 lits et les équipes se démènent pour prendre en charge les malades”, a déclaré Moussa Samb Daff.

Il poursuit : “Ces derniers jours, nous avons constaté qu’il y a beaucoup de femmes enceintes qui sont atteintes de Covid-19 et pour lesquelles il fallait faire des césariennes.”

Le directeur de l’hôpital souligne également que ses agents parviennent à césariser les dames atteintes de Covid-19 et à prendre en charge correctement les bébés. “Malheureusement, souvent, on constate des décès. Mais je pense que la situation est satisfaisante.”, dit-il.

Un chauffeur caresse les parties intimes d’une touriste et prend 2 ans de prison ferme

Pour avoir eu la main trop baladeuse sur une touriste qui dormait profondément, le chauffeur a été arrêté par la gendarmerie de Kébémer, puis déféré au parquet de Louga. Jugé, il a été déclaré coupable du délit d’attentat à la pudeur.

En effet, le jeune homme, âgé d’une trentaine d’années, est au centre d’une singulière histoire d’attentat à la pudeur. Une Française d’origine sénégalaise a porté de graves accusations contre lui. Celle-ci, qui passait ses vacances au pays de la Teranga, voulait en profiter pour visiter le célèbre désert de Lompoul/Mer, dans le département de Kébémer.

C’est ainsi qu’elle a loué les services d’une structure spécialisée dans le tourisme, laquelle organisait un camp de vacance sur cette bande de terre très spacieuse. Alors, en compagnie d’une bande d’amis, constitués de Françaises d’origine africaine, la demoiselle D. D. a déposé ses baluchons vendredi dernier dans ce village touristique très fréquenté.

A peine est-elle arrivée à destination que le chauffeur qui les conduisait est venu vers elle pour lui poser la question à savoir si elle est mariée. N’ayant aucune mauvaise idée derrière la tête, son interlocutrice a répondu par la négative. Seulement, c’était sans compter avec les intentions du jeune homme, lequel était tombé sous son charme depuis qu’il a remarqué sa présence dans le véhicule.

Le même jour, après que les touristes qui ont passé des heures à danser au rythme du «Djiembé», se sont retirés sous les tentes de fortune, Ndongo Dieng, qui avait préalablement repéré l’endroit où dormait la jeune fille qui l’avait foudroyé, a décidé d’aller passer du bon temps avec elle. Sans y mettre les formes, il a attendu la tombée de la nuit pour mettre à exécution le plan qu’il avait bien planifié. Après s’être tiré de son lit, il a pris la direction de la tente qu’il avait ciblée. Une fois sur les lieux, il a soulevé un bout de la tente avant de s’y glisser sans faire de bruit.

Cette première étape franchie, le chauffeur qui s’est couché à côté de sa conquête qui dormait profondément, s’est mis à lui caresser les pieds dans un premier temps.

Puis, il a commencé à faire balader sa main jusque dans les parties intimes de celle-ci. Sentant la présence d’un individu à ses côtés, la jeune fille a eu la surprise de sa vie, lorsqu’elle a allumé la lumière de son portable. L’hôte indésirable a pris la fuite.

Le lendemain, les responsables de l’agence touristique ont avisé les éléments de la gendarmerie qui ont ouvert une enquête pour tirer les choses au clair. Ils ont réussi à l’arrêter. Jugé, il a été déclaré coupable du délit d’attentat à la pudeur et condamné à 2 ans de prison ferme.

FSF : Augustin Senghor reconduit à la présidence pour un 4e mandat

La Fédération de Football connaît son président, en la personne d’Augustin Senghor. Ce dernier rempile pour un 4e mandat à la tête de l’institution dirigeante du football sénégalais. Des 449 suffrages valablement exprimés, 4 bulletins sont revenus nuls et Augustin Senghor a récolté 326 voix contre 123 pour Mady Touré.

Les élections pour le renouvellement du Comité exécutif de la Fédération sénégalaise de football (FSF) ont été tenues ce samedi. Elles ont été retardées par la lecture d’une motion du camp du candidat Mady Touré contre le vote des clubs de beach soccer.

Le camp de Mady Touré, candidat à l’élection présidentielle, avait demandé le rejet des votes des clubs de beach soccer. L’élection à la présidence de la Fédération le mettait au duel avec Augustin Senghor.

En plus du président de la FSF, les électeurs ont élu 16 autres membres du Comité exécutif de l’instance dirigeante du football sénégalais.

DIASS PALAM : UN GARÇON TUÉ À COUP DE FUSIL

Drame à Diass Palam. Un garçon a été tué à coup de fusil. Une enquête est ouverte par la gendarmerie de Notto Diobass où se situe le Village de Diass Palam.

Selon nos informations, la victime est âgé d’une dizaine d’années. Le garçon a-t-il était tué lors d’une bagarre ? Ou s’agit-il d’un cas indépendant ? Personne ne sait encore. Le corps sans vie de la victime est acheminé à l’hôpital de Thiès pour les besoins de l’autopsie. Le présumé tueur lui, a pris la poudre d’escampette.
Un homme qui serait témoin est également en garde à vue, selon des sources.

Promulgation de la loi portant futur code électoral : le gouvernement convoqué en conseil des ministres ce lundi

Le chef de l’Etat a décidé de convoquer, ce lundi, la traditionnelle réunion du Conseil des ministres du mercredi, afin de poser tous les jalons qui lui permettent d’être dans les délais de la promulgation de la loi portant futur code électoral, avant le 23 juillet 2021 et de ne pas être attaqué par l’opposition devant la Cedeao dont le Protocole interdit formellement tout changement des règles du jeu à six mois d’une élection. En effet  tout s’est fait en un temps-record : c’est samedi passé que la Commission politique du Dialogue national a bouclé le Rapport global de son Séminaire résidentiel et a dû le remettre, entre samedi et dimanche, au ministre de l’Intérieur, qui, à son tour, a sûrement tout déposé, ce même week-end, sur la table de son mentor.