Homosexualité au Sénégal : la Jamatou ibadou rahmane exige sa criminalisation au Sénégal

La jamatou Ibadou Rakhmane (Jir) est plus que jamais déterminée à combattre la légalisation de l’homosexualité au Sénégal. Dans une déclaration, elle a invité les autorités, et plus particulièrement l’Assemblée nationale, à voter une loi criminalisant la pratique de l’homosexualité au Sénégal. Dans la foulée, elle réclame la suppression de tous les termes « équivoques et polémiques, de notre corpus juridique et de nos structures administratives, qui ont trait à l’homosexualité ». Selon le secrétaire général adjoint de la Jir, Mohamed Guèye, ces concepts concernent entre autres les notions de « genre », « d’orientation sexuelle » et autres vocables qui ne se sont pas encore bien compris par les Sénégalais. D’après lui, le changement doit commencer au niveau des institutions en charge de ces thématiques dans les ministères comme c’est le cas avec «la cellule en charge du genre », ou «la cellule de promotion de l’équité entre les sexes ». « Les lobbies veulent nous imposer leur agenda sous le couvert des droits de l’homme et du développement durable », accuse Mohamed Guèye qui met aussi en garde l’Unesco avec son projet d’introduction présumée d’un programme sur l’éducation sexuelle dans les écoles sénégalaises.

Test covid: Un sénégalais arrêté à l’aéroport de Burundi pour tentative de corruption

La police burundaise a arrêté un de nos concitoyens pour tentative de corruption à l’aéroport international de Bujumbura. Il se serait présenté sans test covid.

Un de nos concitoyens est en mauvaise posture au Burundi. Son  nom: I. Mbaye. En effet, selon Pierre Nkurikiye, porte-parole de la police Burundaise, il aurait atterri à l’aéroport de Bujumbura sans test covid-19.

Ensuite, la police l’accuse de tentative de corruption pour avoir le certificat de test covid-19 afin d’entrer dans leur territoire national. Il a été interpellé à l’aéroport international de Bujumbura. Les accusations sont-elles fondées ? En tout cas,  les autorités diplomatiques sénégalaises sont averties.

En effet, à l’instar du Sénégal, l’aéroport international de Bujumbura a repris ses activités normales et des vols réguliers desservent le Burundi depuis novembre dernier. Mais, les autorités ont fixé un certain nombre de règles aux passagers.

Il s’agit de la présentation d’un test PCR négatif de moins de 72 heures à l’arrivée à l’aéroport, d’un visa de séjour et d’un visa d’entrée en cours de validité.

Les passagers devront, aussi, présenter  un titre de réservation dans l’un des hôtels désignés par les autorités burundaises. Un test PCR sera effectué à l’arrivée et le voyageur devra attendre son résultat à l’hôtel (24 à 48 heures).

Les frais d’hôtel et le test de dépistage sont à la charge du voyageur. Le test sera facturé 100 dollars américains (les euros ne sont pas acceptés).

Diary Sow: Des sénégalais de France se déploient dans Paris…

Diary Sow n’est toujours pas retrouvée. Des compatriotes établis en France, dont les étudiants à Paris, se sont mobilisés ce Week-end pour distribuer des flyers.

Objectif: faire en sorte que ceux qui auraient aperçu l’ancienne élève du lycée d’Excellence de Diourbel, puissent aider à la retrouver. Ci-dessous quelques images et les flyers portant toutes les informations nécessaires pour procéder à un éventuel signalement.

3e candidature de Macky : Me Doudou Ndoye “approuve”

«Le président Macky Sall peut être candidat. Aucune loi, aucune constitution ne lui interdit d’être candidat. Tant que cette constitution existe, personne ne pourra l’empêcher d’être candidat. S’il a fait 50 mandats, il peut être candidat », a déclaré l’ancien Garde des Sceaux, ce dimanche sur Itv. Selon lui, le Code électoral a dit ceux qui peuvent être candidats mais n’a pas dit ne peut pas être candidat celui qui est le président de la République. “Si Macky Sall est candidat, aucun Conseil Constitutionnel n’aura le droit de lui dire : vous ne pouvez pas le faire. S’il est candidat et perd l’élection présidentielle, la question du troisième mandat ne se pose plus. Mais s’il gagne, le droit constitutionnel fera de lui le président”, a-t-il soutenu.

TRUMP, COVID-19 ET NOUS

Trop peu trop tard. L’appel à la réconciliation de Donal Trump et le fait qu’il se dit « scandalisé » devant l’envahissement du Capitole par ses propres militants et fans qu’il a lui-même chauffés à blanc, ne changeront rien à notre conviction, empruntée au dicton wolof : on ne confie jamais des chants religieux à un fou.

Cela fait quatre ans que Trump vainqueur par surprise de Hillary Clinton déroule devant le monde médusé par tant de manque d’élégance dans le leadership d’un Etat, son clivant programme de gouvernance. Si une partie de l’Amérique, fondée à croire comme lui, a applaudi, il en est autrement de la plupart de ses compatriotes dont le réveil a été brutal, une fois qu’ils se sont rendus compte de la nature de l’homme qu’ils ont de manière directe ou indirecte installé à la Maison Blanche.

Tel un éléphant dans un magasin de porcelaine —la référence au pachyderme n’est pas fortuite, au vu de la forte corpulence du bonhomme—,Trump a tout chamboulé, tout bousculé sur son passage et tout piétiné dans sa gouvernance pour une Amérique méritant à ses yeux de retrouver sa splendeur perdue. Le tout au moyen de ce slogan : « America first – l’Amérique d’abord ».

Si personne n’a vu venir le fossoyeur de la démocratie et du multilatéralisme dont il était porteur, c’est qu’en soi ce slogan passe et séduit même à bien des égards, tant qu’il traduit le désir honnête d’un chef d’Etat de travailler pour le développement de son pays. Partout dans le monde, les peuples élisent leurs dirigeants suivant leur aptitude et leur capacité à faire leur bonheur. Partant de là, le slogan de Trump ne souffre à priori de suspicion et ferait même l’affaire de n’importe quel aspirant au pouvoir dans son pays. Qui refuserait sa carte d’électeur à un président travaillant pour son pays et privilégiant à chaque fois que de besoin ses intérêts ? On est au cœur du contrat moral et universel entre élu et électeur.

Toutefois, la lourde faute dont est coupable Donald Trump, c’est moins la bruyante déclamation de son slogan que la manière dont il l’a conduit. Usant de sa propre force physique et du statut de première puissance mondiale de son pays, il a, histoire de les écraser, marché sur tous ses vis-à-vis et les autres Etats de la planète, développés ou en voie de développement.

Quand ce n’est pas par de vigoureuses poignées de main aptes à réduire en bouillie vos doigts, il décrète la guerre commerciale à tous les partenaires de son pays et, pour ne pas avoir de sympathisant susceptible de l’infléchir dans sa politique à la Rambo, il quitte une à une les instances internationales où l’Amérique faisait notamment figure de modérateur dans le leadership d’une gouvernance mondiale apaisée.

Au final, son slogan a muté comme le terrible virus de la Covid-19 qui affecte le monde pour devenir « America only ». Cela traduit bien la démarche du désormais ex président milliardaire engagé tout au long de son magistère dans le rejet de tout ce qui n’est pas américain, le mépris des autres citoyens du monde, le racisme à peine feint et l’éternelle épreuve de force pour humilier l’adversaire. Le monde, tel un époux ouvrant enfin les yeux sur les défauts de sa conjointe qu’il refusait de voir durant sa cour effrénée avant mariage, n’a pas d’excuse pour jouer au surpris car Trump dans sa biographie qu’on peut lire dans des ouvrages ou visionner dans Netflix n’a manqué jamais de faire le sidérant aveu qu’on peut résumer ainsi : « je déteste deux types de personnages : les faibles que j’écrase et mes adversaires que je combats ».

Rapportée à la politique, cette démarche renvoie à l’actuelle Amérique de Trump dont le monde se moque des failles de sa démocratie, de son repli sur soi et de son bellicisme dont elle ne sort que pour encourager le clivage du monde. Au Sénégal, on aurait tort de croire que Joe Biden nous a débarrassés à jamais de Trump ; et pour cause ici à Jolof nous nous faisons le chantre d’un petit mot à la charge aussi négative que le slogan révélateur de l’aveuglement du milliardaire américain : « rek – seulement ».

Ils sont combien de Sénégalais à être guettés par le déni de la capacité, de la bonté, et de la connaissance de l’autre parce que tout simplement ils n’écoutent et ne respectent que leur marabout rek, leur confrérie rek, leur quartier rek, leur ville rek et leur pays rek ? L’amour propre n’entraine pas la négation de l’autre, aussi différent soit-il.

Vigilance, si nous ne voulons pas muter en un dangereux virus nommé Trump.

« JE NE PRÉSIDERAI PLUS UNE COMMISSION DE RÉFORME FONCIÈRE »

C’est un secret de polichinelle. Le foncier est une grande équation qui tarde à être résolue au Sénégal. Et pour Me Doudou Ndoye, régler le foncier définitivement ne peut pas exister au Sénégal et dans aucun pays au monde. Cependant, il pense qu’il y a deux choses à corriger. Il s’agit, dit-il, de la relation historique entre l’accaparement des terres par les lois françaises sur les dos de nos coutumes et l’accaparement des terres par les lois sénégalaises. « Il y a des lois françaises, écrites pour les Français que le président Senghor nous a mis dans notre code de la famille. Alors qu’on a des familles différentes. Aujourd’hui, notre richesse est paralysée. Vous allez dans n’importe quelle maison à Dakar, vous y trouverez 50 personnes qui meurent de faim », a expliqué Me Doudou Ndoye non sans affirmer qu’il est la solution pour régler le foncier au Sénégal. « Est-ce un appel pour demander au président de la République de vous confier la commission de la réforme foncière », lui demande le journaliste. Il rétorque : « Non, ce n’est pas un appel. Je ne présiderai plus jamais une commission de réformes foncière ».

Par ailleurs, l’ancien ministre a été interpellé sur le débat relatif à la suppression de la ville de Dakar. Et sa réponse a été simple. Il dit : « En supprimant cette ville, on supprime le Conseil municipal et donc on supprime pour chaque citoyen sa capacité à élire. Je ne pense pas que ça soit une bonne chose que d’enlever aux citoyens cette participation à la vie publique ». Il indique, dans le même sillage, être contre la nomination des maires.

ME DOUDOU NDOYE : « SI ON DISSOUT PASTEF, JE ME PORTERAI AVOCAT DE SONKO »

Dans une campagne de levée de fonds internationale, le Parti Pastef d’Ousmane Sonko avait réussi à mobiliser plus de 150 millions de francs CFA. Un acte qui avait poussé le ministre de l’Intérieur, Antoine Félix Diome à évoquer la loi du 6 mai 1981 pour rappeler que les partis politiques ne peuvent bénéficier d’autres ressources que celles provenant des cotisations dons et legs de leurs adhérents et sympathisants nationaux et des bénéfices réalisés à l’occasion de manifestations.

Selon la même loi évoquée par le ministre de l’intérieur, tout parti politique qui reçoit des subsides de l’étranger ou d’étrangers établis au Sénégal s’expose à la dissolution, conformément à l’article 4 alinéa 2 de la loi de 1981. Interpellé sur cette question, Me Doudou Ndoye a décrié l’attitude d’Antoine Félix Diome. « Je trouve que le ministre de l’Intérieur a fait preuve d’excès de zèle. Sur le terrain de la loi, les arguments, qui disent que Pastef n’a pas le droit de faire cela, sont faux. La loi est écrite. Ce n’est pas parce qu’on peut la lire, qu’on la comprend. Lire la loi ne signifie pas la connaître. La loi fait partie d’un système universel de normes. Une loi s’interprète par sa cause, son exposé des motifs et sa raison d’être », a expliqué Me Doudou Ndoye, indiquant que les sénégalais de la diaspora, membre du Parti Pastef ont bel et bien le droit de participer aux activités de leur formation politique. En outre, il a fait savoir que le Parti n’a pas à prouver la provenance de l’argent. C’est plutôt, à son avis, celui qui accuse qui doit apporter ses preuves. « Pastef n’a rien à prouver. La République c’est le respect des libertés. J’ai toujours été rebelle à toute dictature et à toute violation des droits de qui que ce soit dans mon pays. Ce que le ministre a fait n’est pas normal. Je ne suis pas d’accord avec lui. Toute personne qui défend cette thèse contre Pastef je la combattrai parce qu’en le faisant, elle me combat, elle combat le président Macky Sall. Je veux que nous garantissions les droits pour tout le monde. Je ne connais pas Ousmane Sonko. Je ne l’ai jamais vu de ma vie sauf au journal. Je ne sais rien de son parti. Mais, je défends les libertés », a soutenu Me Doudou Ndoye. Pour lui, Pastef ne peut pas être dissout sur la base de cette campagne de levée de fonds. Si on le fait, il prend l’engagement d’assurer gratuitement Ousmane Sonko et ses camarades devant les juridictions compétentes. « Si on le fait, je serai leur avocat, je vais au Conseil constitutionnel et au Conseil d’Etat pour leur défendre », prévient-il, déterminé.

Agents fictifs, restaus à ses épouses, finances… Bonkhatab accuse Me Diop

Le nouveau Directeur Général de Dakar Dem Dikk, Me Oumar Boune Khatab Sylla littéralement qualifié de catastrophique, la gestion de son prédécesseur à la tête de la société nationale de transport public. Selon lui, DDD a enregistré des pertes cumulées de plus de 30 milliards de F Cfa et des dettes sociales d’un montant de 7 milliards 500 millions.

81 millions dans les caisses,
504 bus en panne, 200 emplois fictifs

“Jai hérité d’une situation avec des pertes cumulées de 30,6 milliards. C’est ce bilan dont  se réjouit aujourd’hui Me Moussa Diop. Tous les  exercices à la tête de Dakar Dem Dik ont été négatifs. En attestent les états financiers. Les dettes sociales c’est 7, 540 milliards.”

“Au jour où je prenais service, il y avait 81 millions disponibles dans les comptes bancaires et caisses de Dem Dik. Le dépôt à terme à la BIS de 1,6 milliard a été compromis à hauteur de 954 millions pour des raisons de paiement de salaire m’a-t-on dit.

“Il sait, en tant qu’avocat, que si
jamais ces faits sont avérés, sa responsabilité
pénale et civile sont engagées”

“La situation financière a été catastrophique et c’est dû en partie aux effectifs pléthoriques. Il faut le dire, il y a eu des recrutements abusifs à Dakar Dem Dik. Sans l’intervention du président de  la République Dem Dik serait à l’arrêt (…) Aujourd’hui, sur 1032 bus, tenez vous bien 504 autobus sont en panne soit 50% du parc.”

“Plus de 200 agents fictifs, en tout cas qui ne se sont pas présentés à l’audit demandé. J’ai demandé que leur salaire soit suspendu. Il sait en tant qu’avocat que si jamais ces  faits sont avérés, ne-serait-ce que pour 10 agentS, sa responsabilité pénale et civile sont engagées. C’est pourquoi il rue dans les brancards pour dire qu’on a coupé ses indemnités. C’est du cinéma.”

“Les deux restaurants étaient gérés par
ses épouses.Ce qui l’a peut-être heurté,
c’est que j’ai licencié son épouse”

“Les deux restaurants de Dakar Dem Dik étaient gérés par ses épouses. C’est moi qui le dis. J’ai les preuves. Ce qui l’a peut-être heurté, c’est que j’ai licencié son épouse. Il vous dira ‘‘Oui c’est mon épouse mais je l’ai connue dans l’entreprise. C’est là que je l’ai épousé’’. Nous ne sommes pas dupes nous sommes un état.

Il lui avait fait bénéficier d’une disponibilité. Pendant que les gens étaient là à travailler elle était dans autre chose. La disponibilité a été renouvelée, elle devait prendre fin au mois d’octobre et  elle ne s’est pas présentée. Que dit la loi sur cela ? C’est un abandon de poste. Il y a eu d’autres licenciements.”

“Jamais le président ne m’a dit de
couper les indemnités”

“Il dit qu’il a des preuves. Ce qu’il raconte n’est que contrevérité. C’est parce qu’il y a un audit, qui a révélé des choses qu’il veut se victimiser. Sur la mémoire de mon père et de ma mère, jamais le président ne m’a dit de couper les indemnités de Me moussa Diop.”

“Le conseil d’administration a alloué des indemnités de 120 millions à Me Moussa Diop. A ce titre il a déjà empoché 30 millions et 28 millions d’indemnités de départ. C’est pour vous dire qu’il a raconté des contre-vérités en déclarant dans la presse que ses indemnités ont été bloquées. Je suis déçu par Moussa Diop.”

Dr Bousso dit ses vérités…”Il faut qu’on prenne des mesures, c’est obligatoire”

Au Sénégal, le débat fait rage sur l’opportunité du couvre-feu actuel, sur le vaccin et sur l’existence même de la covid-19. Dr Abdoulaye Bousso, en première ligne dans la lutte depuis le début de la pandémie, a craché ses vérités sur ces questions, hier sur “Jakaarlo Bi”.

«Un couvre-feu de 21h et 5h apporte quelque chose à la  riposte. Ça apporte à la baisse du nombre de contaminations. A partir de 18h les gens arrêtent ce qu’ils font, arrêtent les réunions. Même si on pense que c’est faible mais ça impacte le nombre de cas (…)

Il faut qu’on prenne des mesures. C’est quelque chose d’obligatoire pour nous. Si on ne le fait pas, qu’on n’attende pas qu’on aille vers la situation que vivent d’autres pays car ce serait insoutenable (…)

Su le vaccin, je pars d’un principe, seule le vaccin peut régler une épidémie. Je pense qu’on  n’en disconvient pas. On ne peut mettre un terme à l’épidémie sans un vaccin.»

LA REACTION DE YOUSSOUPHA DABO, COACH DE TEUNGUETH FC

Le Raja athletic club évincé, Zamalek et Espérance Tunis, habitués et vainqueurs à plusieurs reprises de la Ligue africaine des champions, se dressent devant Teungueth Fc, club sénégalais qui y fait ses premiers pas. “Cela reste du football”, a martelé le coach du club rufisquois, Youssoupha Dabo, en réponse.
“C’est vrai que nous sommes dans un groupe relevé mais c’est une compétition, a-t-il réagi. Il ne fallait pas s’attendre à jouer dans un groupe facile. Parce que c’est le niveau de la compétition qui le demande. Il ne faut pas être trop regardant sur le nom des équipes. Parce que cela reste du football. Si on se focalise sur le nom des équipes, cela peut être un facteur bloquant.”

“Le Raja comme baromètre”

Poursuivant, il ajoute : “on a nos qualités et nos défauts comme toutes les équipes qui logent cette poule. Il faudra prendre le temps de bien analyser les différents adversaires et les jouer un à un. Cela ne sera pas facile ni pour nous ni pour eux. Mais les deux confrontations contre le Raja doivent nous servir de baromètre, de leçon. Il faut qu’on continue à garder ce même état d’esprit contre le Raja parce que c’est aussi la concentration, la gestion des détails, et on l’a bien fait lors de la double confrontation contre le Raja. On doit se servir de cela pour mieux aborder cette phase de poules. Mais, je reste persuadé qu’on aura nos chances. Et il faudra les jouer à fond pour prendre une des deux places qualificatives. Moi, j’y crois parce que je connais mon équipe. Je sais que si on s’y met et qu’on travaille, on s’en sortira”.

Le Mouloudia club d’Alger complète la poule D dans laquelle figure Teungueth Fc, en phase de poules de la C1 africaine.