FC Barcelone : ce que risque Lionel Messi

Défait avec le Barça contre l’Athletic Bilbao en finale de la Supercoupe d’Espagne, Lionel Messi a été exclu en fin de rencontre pour un geste violent envers Asier Villalibre. Il pourrait risquer jusqu’à 12 matches de suspension. Sauf si l’arbitre de la rencontre a été très clément dans son rapport…

La soirée du FC Barcelone a été très compliquée ce dimanche soir. Les Barcelonais avaient l’occasion de remporter le premier titre de l’ère Ronald Koeman puisqu’ils affrontaient l’Athletic Bilbao en Supercoupe d’Espagne. Mais il fallait se méfier de ces Basques parce qu’ils avaient éliminé le Real Madrid au tour précédent. L’exploit des hommes de Marcelino contre les Merengues a pourtant connu un écho face aux Blaugranas ce dimanche.

En effet, menés au score, les joueurs de Bilbao sont revenus à égalité dans les toutes dernières minutes de la rencontre par l’intermédiaire d’Asier Villalibre (90e) avant de prendre un avantage définitif en tout début de prolongation grâce à l’inévitable Iñaki Williams (93e). Mais Asier Villalibre a fait beaucoup de mal aux Catalans jusqu’à la toute fin de la rencontre. C’est lui qui fait expulser Lionel Messi, l’Argentin, qui a totalement dégoupillé.

Nouvelle polémique en vue ?

En toute fin de match (119e) alors que la Pulga et le Barça ne ménageaient pas leurs efforts pour revenir à égalité et espéraient arriver à la loterie des penalties, Messi passe, en dribblant, de la droite vers le centre du terrain avant de décaler sur la gauche Jordi Alba. Toutefois, après cette passe, La Pulga est retenue par Asier Villalibre et lui assène une sorte de coup de poing dans le visage. L’arbitre décide d’aller regarder les images et lui donne, finalement, un carton rouge assez mérité.

Une conduite violente qui devrait donc empêcher Lionel Messi de participer aux prochains matches du FC Barcelone qui, malgré le doublé d’Antoine Griezmann, avait bien besoin de sa star argentine. Pour ce genre d’action, Messi peut être exposé à une sanction de 4 à 12 matches, selon l’article 98 du Code disciplinaire de la fédération espagnole. Mais, Sport dévoile que selon le rapport, qui semble-t-il a été clément de la part de l’arbitre, Gil Manzano, le numéro 10 du Barça ne pourrait écoper que d’un à trois matches de suspension pour « usage excessif de la force ». Pour autant, Lionel Messi a écopé de son premier carton rouge avec le FC Barcelone ce dimanche, à 33 ans, après 753 matches. Mais si la sanction était trop clémente, une polémique naîtrait du côté du Real Madrid…

Avec Footmercato

États-Unis: les progressistes et les Afro-Américains attendent Joe Biden au tournant

J-2 avant l’investiture de Joe Biden. Le nouveau président a promis de vouloir guérir les États-Unis de ses divisions. Mais il aura aussi fort à faire pour maintenir l’unité de sa propre famille politique. Au sein du Parti démocrate, l’aile gauche n’a cessé de gagner en influence. De même, l’électorat afro-américain attend aussi beaucoup.

Les progressistes attirent de plus en plus d’électeurs, notamment les jeunes, et veulent maintenant voir leurs idées reprises par le centriste Joe Biden et par sa nouvelle administration.

« J’ai vu des progressistes mener un travail de terrain incroyable pour faire entrer Joe Biden à la Maison Blanche », fait remarquer Jamie Gauthier, élue au conseil municipal de Philadelphie, une ville à qui Joe Biden doit, entre autres, sa victoire décisive dans l’État de Pennsylvanie.

« Cela implique que le futur président va devoir nous rendre la pareille. Nous l’avons déjà poussé vers la gauche sur plusieurs points de son programme. Et nous allons continuer », poursuit-elle.

L’un de ces points est la lutte contre le changement climatique.  « De manière générale, l’administration Biden prend le changement climatique plus au sérieux qu’aucune autre administration avant elle. Durant la campagne, la gauche a même pu convaincre Biden de prendre des positions plus fortes concernant le climat. Et ça, c’est bien », se félicite Nikil Saval.

Des « objectifs populaires »
Ce socialiste, fraîchement élu au sénat de Pennsylvanie sous la bannière du Parti démocrate, voudrait qu’il en soit de même pour les questions de réforme de la police, de logement ou encore d’assurance maladie.

 « Je crois que les objectifs pour lesquels nous nous battons sont populaires. Et nous voulons que nos priorités, qui sont les priorités de la majorité des Américains, deviennent les priorités du Parti démocrate, qui doit être un vrai parti de gauche », poursuit-il. 

À 29 ans, Leyla a soutenu la candidature de Bernie Sanders avant de voter pour Joe Biden à la présidentielle. « Si les démocrates veulent continuer à avoir les voix des jeunes électeurs, ils vont être obligés de travailler avec les progressistes. »

L’électorat afro-américain attend beaucoup

Après le mouvement Black Lives Matter et ses manifestations à travers les États-Unis contre le racisme systémique et les violences policières, après aussi la mobilisation massive des Afro-Américains pour offrir la victoire à Joe Biden, la communauté noire attend, elle aussi, le nouveau président au tournant.

 « Dans l’immédiat, nous avons besoin d’une réforme de la police. Je vous donne un exemple : la méthode “arrestation et fouille”. Quand un policier vous soupçonne d’avoir des drogues ou autre chose sur vous, il peut vous arrêter de suite dans la rue », dit Abdul-Aliy Muhammad, défenseur des droits civiques.

« Les Noirs sont bien plus touchés par cette méthode que les autres citoyens. Et quand ça arrive, vous encourrez un plus gros risque qu’on vous tire dessus et aussi de vous faire incarcérer. Nous avons donc besoin d’une loi fédérale. Et si ce n’est pas dans les projets de Biden et Harris, ça n’ira pas », poursuit-il

Continuer le combat dans la rue
Jamie Gauthier, élue démocrate au conseil municipal de Philadelphie, était en première ligne durant les protestations de Black Lives Matter. Aujourd’hui, elle se veut optimiste. « Biden arrive au pouvoir avec la promesse de s’attaquer aux problèmes de logement, de créer des emplois bien payés pour les travailleurs, d’améliorer le système de santé et l’éducation. Je ne pense pas que les manifestations de l’année dernière soient tombées dans les oreilles d’un sourd », dit-elle.

Dans le doute, Abdul-Aliy Muhammad, lui, prévoit déjà les prochaines manifestations. « Même sous un président démocrate, aucun changement n’interviendra sans que les gens ne se mobilisent dans la rue », assure-t-il. Et il n’est pas le seul à penser cela.

RFI

AFFAIRE DU PROPHETE AUTOPROCLAMÉ : 7 DE SES DISCIPLES ARRÊTÉS, UNE 2e VICTIME DE 11 ANS IDENTIFIÉE

Rebondissement dans l’affaire Daouda BA, le guide de la secte ’’Mbakhé Rouhou’’. Sept de ses disciples ont été arrêtés, ce week-end. Ils sont visés pour complicité. D’après les informations de Libération, les gendarmes ont, par la même occasion, récupéré une mineure âgée de 11 ans. Elle ferait partie des jeunes épouses que Daouda BA avait offert à ses disciples.

Celui qui s’était autoproclamé prophète est placé en garde-à-vue depuis son arrestation le 14 janvier dernier pour nécessité d’enquête en attendant les résultats de l’examen gynécologique sur sa présumée victime âgée de 14 ans qui vivait chez lui depuis deux ans. Alors qu’il assurait n’avoir jamais entretenu de rapports sexuels avec cette dernière, les résultats ont indiqué que la jeune fille n’est plus vierge.

BA est désormais visé pour viol, pédophilie et détournement de mineure. Il risque de passer devant la chambre criminelle.

LA PROPAGATION DU CORONAVIRUS À LA UNE

La montée en flèche des cas de coronavirus et des décès liés à cette maladie préoccupent les quotidiens qui sont également à l’écoute du président de la République concernant l’état d’urgence à Dakar et Thiès ‘’après l’épuisement des 12 jours’’.
 Le Soleil met l’accent sur ‘’la flambée’’ de cas de coronavirus à Kolack, Touba, Saint-Louis… et affiche à sa Une : ‘’Ces autres foyers de Covid-19 qui inquiètent’’. Le journal fait état de 632 nouvelles contaminations et 9 décès durant le week-end. ‘’11 000 malades suivis à domicile guéris. Pas de nouveaux variants au Sénégal à la date du 16 janvier 2021’’, selon le journal.
 Le ministère de la santé et de l’action sociale a fait état, ce dimanche, de 290 cas positifs à la Covid-19 sur un échantillon de 2239 tests effectués, soit un taux de positivité de 12,95%. Depuis le 2 mars, le Sénégal a notifié 23028 cas positifs au coronavirus dont 19224 guéris, 515 décès et 3288 patients sous traitement.
 Vox Populi dresse le bilan d’une ‘’semaine macabre’’ avec ‘’50 morts en 7 jours, 1783 nouveaux dont 1117 issus de la transmission communautaire’’. Et le journal de s’interroger : ‘’Après l’épuisement des 12 jours, Macky Sall va-t-il prolonger l’état d’urgence et si oui comment ?’’.
 ’’Bilan macabre du coronavirus’’, selon Walfadjri qui note que ‘’56 patients perdent la vie en une semaine’’.
 Le Quotidien met l’accent sur le traitement des malades à domicile et affiche à la Une : ‘’Vivre avec le virus’’. Le journal rapporte que 2980 malades sur 3288 sont suivis chez eux. Dans le journal, le Pr Souleymane Mboup rassure : ‘’Les séquences du Sénégal sont très loin des nouveaux variants’’ du coronavirus signalés dans de nombreux pays. 
 Source A souligne qu’après l’expiration des 12 jours de l’état d’urgence décrété dans les régions de Dakar et Thiès, ‘’tous sont à l’écoute de Macky Sall’’. ‘’La promulgation de la loi sur l’état d’urgence attendue aujourd’hui. Vers un nouveau décret. Et reste à savoir si le régime étendra les mesures à Diourbel, Kaolack et Saint-Louis où les cas de contaminations explosent’’, écrit le journal.
 L’Observateur note qu’avec la propagation du coronavirus et de sa létalité, ‘’Macky Sall est sous contrainte’’. Le journal évoque un possible durcissement des mesures restrictives ou le relèvement de l’heure du couvre-feu de 18h à 5h du matin les week-end. L’Obs annonce la réunion du Comité national de gestion des épidémies et la saisine de l’Assemblée nationale, aujourd’hui.
 Selon L’As, ‘’l’Etat entend proroger le couvre-feu’’.
 Le quotidien Enquête livre ‘’la vérité des chiffres’’ de la mortalité au Sénégal en 2020. ‘’Est-ce que les Sénégalais meurent plus à cause de la pandémie ? De 7 à 8 morts enterrés par jour en 2019, on est passé à 20 enterrements actuellement au cimetière de Yoff. Au cimetière de Bakhiya à Touba, 10 697 enterrements en 2019 contre 12 272 en 2020’’, lit-on dans le journal.
 La publication écrit : ’’Malgré la hausse du nombre de morts constatés un peu partout à travers les localités où l’enquête a été réalisée, il serait hâtif d’établir un lien direct avec la pandémie de coronavirus’’. 

CORONAVIRUS : 196 NOUVELLES CONTAMINATIONS ET 11 DÉCÈS RAPPORTÉS LUNDI

Centre quatre-vingt-seize (196) personnes ont contracté la Covid-19 qui a également causé 11 décès au cours des dernières 24h, selon le ministère de la Santé et de l’Action sociale. ’’Sur 1888 tests réalisés, 196 sont revenus positifs, soit un taux de positivité de 10, 38%’’, a annoncé lundi le directeur de la Prévention au ministère de la Santé. Ces nouvelles contaminations concernent 86 contacts suivis et 110 cas issus de la transmission communautaire recensés à Dakar et dans d’autres endroits du pays, a précisé le porte-parole du ministère de la Santé lors du point quotidien sur l’évolution de la pandémie. Onze (11) décès ont été enregistrés, dimanche, selon El Hadj Mamadou Ndiaye.  Il a rapporté que 190 patients ont été par ailleurs contrôlés négatifs et déclarés guéris alors que 44 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation. Depuis le 2 mars, le Sénégal a enregistré au total 23 224 cas positifs au coronavirus dont 526 décès, 19 414 guéris et 3 283 personnes encore sous traitement. Le directeur de la prévention a insisté sur le respect des mesures de prévention.

Affaire Diary Sow : la vérité sur cette photo

La toile s’est subitement enflammée hier pour annoncer que « Diary Sow a été retrouvée saine et sauve ». L’ « information » était tout simplement un canular. Voire de l’intox. Diary Sow n’a pas été retrouvée. C’est ce que renseignent les autorités diplomatiques du Sénégal en France. Le consulat du Sénégal en France s’est voulu catégorique : «Nous démentons formellement la rumeur selon laquelle nous aurions retrouvé Diary SOW», a-t-il clarifié. La disparition de Diary Sow avait été constatée le 4 janvier dernier. Une enquête pour ‘‘disparition inquiétante’’ a été ouverte par la police française. Celle-ci a été confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP). Une entité de la police judiciaire française spécialisée en la matière.

La vérité sur cette photo qui circule sur la toile.“Une information illustrée par une photo de Diary Sow et d’un homme (voir image) circule depuis un moment sur les réseaux sociaux disant que Diary a été retrouvée avec lui. Cela constitue une tentative de ternir l’image des deux personnes car cette photo date de fort longtemps ! Elle précède cette histoire de disparition. L’homme que vous voyez sur cette photo est un étudiant sénégalais qui étudie au même prestigieux Lycée Louis-Le- Grand de Paris. Il partage avec Diary Sow la même école et la même résidence. C’est son aîné au concours général et au Lycée Louis-le-Grand. Il a été deux fois en première et en terminale lauréat au concours général en mathématiques. C’est un étudiant sérieux et exemplaire qui partage ce profil d’élève studieux avec Diary Sow. L’homme en question est bachelier en série S1 au Lycée Limamou Laye avec la mention Bien avec un parcours qui fait rêver n’importe quel élève. D’ailleurs il est fortement impliqué dans les recherches de Diary Sow. Les sites internet friands de scoops sans aucune vérification préalable sont en train de ternir l’image de ce brillant élève qui devrait plutôt être cité en exemple pour son parcours”.

MACKY DEMANDE À DIOUF SARR DE POURSUIVRE LA DÉCENTRALISATION DU SAMU NATIONAL

L’alerte du directeur du Samu national, Pr Mame Diarra Beye, n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. En Conseil des ministres tenu en visioconférence, ce mercredi, 14 janvier, le chef de l’État, Macky Sall, a insisté le renforcement en moyens logistiques, en ressources humaines et financières de la structure, entre autres batteries de mesures pour endiguer le rebond du coronavirus au Sénégal.

Le chef de l’État, Macky Sall, a réuni, en visioconférence, le Conseil des ministres, ce mercredi 13 janvier 2021. Il a été pour l’essentiel question de la “propagation exponentielle”, de la “sévérité” et de la “gravité de la maladie”. Ainsi, il a appelé que les conseils des experts du système sanitaire l’ont amené à décréter l’état d’urgence assorti d’un couvre-feu sur l’étendue des régions les plus touchées : Dakar et Thiès.

Dans cet esprit, il a invité le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, à poursuivre la “décentralisation effective et rapide” dans les régions du Samu national. “Les moyens logistiques et les ressources humaines et financières de cette structure névralgique, doivent être renforcés sans délai”, lit-on dans le document.

Il faut dire que le directeur de la structure en question, Pr Mamadou Diarra Bèye, évoquant la gestion des cas graves du coronavirus, avait dessiné un tableau sombre. “Il ne faut pas oublier que dans les services de réanimation en plus des cas sévères de Covid, on a d’autres pathologies. Ce qui fait que le nombre de lits se met très rapidement en tension”, avait-il alerté pas plus tard que dimanche dernier.

“Il faut noter qu’on en a à peu près 300 et ces patients hospitalisés dans les CTE consomment énormément d’oxygène, avec 10 à 15 litres par minute. D’où la charge de travail et pour ces patients, et pour ces patients la charge de travail est également difficile. Quand on est en surveillance continue, c’est un à trois soignants par patient et ceci de façon très rapprochée. Donc, cela peut donc expliquer très réellement la charge de travail”, avait-il, par ailleurs, soulign

FMI : « EN 2020, LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE DU SÉNÉGAL A ÉTÉ POSITIVE »

Le Sénégal a évité la ’’contraction économique’’ qui était prévisible, en 2020, à cause de la pandémie de Covid-19. C’est une appréciation du représentant résident du Fmi au Sénégal, Mesmin Koulet-Vickot. Dans un entretien accordé au journal Le Quotidien, M. Vickot reconnaît que, même si tout n’est pas rose, le Sénégal a pu tenir face aux impacts négatifs de la crise sanitaire. « Le Conseil d’administration du Fmi constate, pour s’en féliciter, qu’en dépit de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, la croissance économique au Sénégal, bien qu’en fort ralentissement, a été probablement positive en 2020. Cette appréciation se fonde sur les indicateurs d’activité disponibles du 3e trimestre qui montre que la reprise a été plus vigoureuse que prévu et les développements dans le secteur agricole 2020 / 2021 », a-t-il renseigné.

Pour lui, la reprise de l’activité économique, au second semestre de 2020, n’était pas simplement due à la bonne pluviométrie. « Elle reflète aussi l’impact des mesures de soutien du Plan de résilience économique et sociale (Pres) », a souligné le Représentant du Fmi au Sénégal.

LE MARABOUT ABDOUL AZIZ SY DJAMIL A ÉTÉ TUÉ PAR SON FILS

C’était l’émoi et la tristesse chez les disciples tidianes après l’annonce du décès de Serigne Abdoul Aziz Sy Djamil, lundi dernier. Mais beaucoup ignorent les circonstances de son décès. Selon le journal L’Observateur, le jeune frère de Serigne Mansour Sy Djamil a été poignardé à mort par son propre fils, âgé de 28 ans. Un parricide !

Les faits ont eu lieu chez lui, et il est mort en se vidant de son sang. Après avoir commis son acte, le jeune Sy s’était enfui. Une fuite qui n’aura pas duré longtemps, puisque la police l’a arrêté avant-hier, mardi. Il s’est expliqué sur le mobile de son crime, en confiant aux limiers qu’il se sentait marginalisé dans sa propre famille, qu’il n’était pas pris en considération. Selon sa maman, interrogée également par la police, son fils n’était pas sain d’esprit. Il avait des troubles psychiques.

LES PRÉPARATIFS DE LA VACCINATION CONTRE LE COVID-19 À LA UNE

Les mesures prises par l’Etat du Sénégal en vue de la vaccination contre le Covid-19 font partie des sujets les plus commentés par les quotidiens parvenus jeudi à l’APS. “Le ministère de la Santé et de l’Action sociale [cherche à] disposer [d’un] vaccin contre le Covid-19 afin de freiner la propagation du virus”, lit-on dans Kritik’. 
Mais “en attendant l’arrivée du vaccin”, le chef de l’Etat insiste “sur le respect des mesures barrières contre le Covid-19”, ajoute le même journal.
Sud Quotidien évoque “la guerre des vaccins”. “De la Chine à la Russie, en passant par la Russie, pour ne citer que ces pays, des laboratoires (…) ont mis au point des vaccins”, rappelle-t-il. La fabrication des vaccins est corrélée à “des enjeux géopolitiques et à une bataille des chiffres”, ce qui “donne le tournis aux pays sous-développés où les populations ne savent pas à quel vaccin se fier”, constate Sud Quotidien.
“La vaccination contre le Covid-19 est devenu un enjeu planétaire”, commente Lii Quotidien, selon lequel le Sénégal compte vacciner sa population entre fin mars et le premier trimestre de l’année prochaine.
“Même si une date n’est pas encore retenue, le chef de l’Etat et son gouvernement comptent entamer la campagne de vaccination contre le coronavirus, sur le territoire national, en fin mars”, lit-on dans L’As. 
On apprend de Source A que le ministre de la Santé a remis au chef de l’Etat une liste comprenant les noms de cinq firmes désirant vendre des vaccins au Sénégal. 
“La diplomatie du vaccin”, titre Le Quotidien, estimant que “derrière la course aux vaccins, il y a une bataille diplomatique”.
Concernant les autres sujets évoqués par la presse, L’Observateur, déclare que Diary Sow, l’étudiante sénégalaise portée disparue en France depuis plusieurs jours, a donné “signe de vie”. “Il y a des signes qui montrent que Diary Sow est en vie”, rapporte la même publication, citant une source anonyme. Selon Le Témoin Quotidien, la quantité de la production d’arachide en 2020 au Sénégal, estimée à 1,8 million de tonnes, est remise en question par certains producteurs. “Les chiffres du ministre de l’Agriculture [sont] contestés”, écrit-il, ajoutant que selon “de nombreux producteurs, ce chiffre est très beau pour être vrai”.
Tribune fait état de l’arrestation d’un collaborateur du ministre des Forces armées, Sidiki Kaba. Il s’agit d’un avocat qui avait été condamné à une peine de six mois avec sursis pour le délit d’abus de confiance. 
Le parquet général de la cour d’appel de Dakar a exigé son arrestation et a ordonné son emprisonnement immédiat, la personne mise en cause devant rembourser à un plaignant la somme de 30 millions de francs CFA, selon la même publication. Le Soleil s’est intéressé à la crise centrafricaine, où “une violente attaque” a été menée par des rebelles, dans la nuit de mardi. 
 “Tout Bangui s’est terré. Et nous avons fait de même dans nos hôtels où, des fenêtres, nous avons assisté, en tendant l’oreille et en furetant, au spectacle d’une ville vidée de ses habitants et plongée dans une ambiance de terreur”, rapportent des envoyés spéciaux du journal dans la capitale de la République Centrafricaine.
 Le journal EnQuête annonce que le parquet a requis huit mois d’emprisonnement ferme contre tous les prévenus de l’affaire Hiba Thiam, une jeune femme morte par overdose en avril dernier, aux Almadies, à Dakar.

Il affirme que le père de la défunte réclame un milliard de francs CFA aux personnes poursuivies pour la mort de sa fille.
WalfQuotidien est préoccupé par le “scandale” qui éclabousse le Crédit mutuel du Sénégal (CMS). “En éternelle crise, le CMS est en train d’être traversé par un tsunami qui risque de dévaster tous ses acquis”, révèle le journal, précisant que des responsables dudit établissement financier sont accusés de “tartufferie en bande organisée”. 
WalfQuotidien fait état de la vente d’un terrain appartenant au CMS à un acquéreur qui s’est fait prêter 700 millions de francs CFA par le même établissement financier, afin de l’acheter.